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10 septembre 2015 4 10 /09 /septembre /2015 15:36

Voici en photos, le résultat d'une redécouverte, sur 2 dimanches de fin août et début septembre 2015, de vieilles pierres (chapelles, églises, fontaines...) situées en Pays Goélo ou dans le Pays Trégorrois...

PROMENADE  ENTRE  GOELO  ET  TREGOR...

Croix, près de Tréssignaux...

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PROMENADE  ENTRE  GOELO  ET  TREGOR...
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Décor champêtre pour la chapelle du Paradis à Pommerit le vicomte...

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La chapelle, aux multiples gargouilles, est fondée par les Châtelier, seigneurs de Pommerit, dont l'écu figure au-dessus de la porte principale. Sur la porte sud et sur la tour sont conservées les armes en alliance de François du Chastel et Françoise du Chastelier, mariés en 1522. Le calvaire (Cl. M. H. 1913) représente sur ses quatre faces les douze apôtres.

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Pommerit le Vicomte, l'église paroissiale...

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Pommerit le Vicomte, chapelle Notre Dame du Folgoet...

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Saint-Gilles des Bois, l'église paroissiale St Gilles...

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Saint-Gilles des Bois, les deux tombes de recteurs dans le cimetière...

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La chapelle Sainte Anne construite dans le cimetière de St Gilles des Bois...

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Les vitraux de la chapelle sont l'oeuvre du verrier Job Guevel de Pont Aven (1946).

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Saint-Gilles des Bois encore, mais c'est plus récent!... Fresque murale dans le bourg...

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Saint-Clet: La chapelle Notre Dame de Clérin...

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La chapelle Notre-Dame-de-Clérin est reconstruite à l'initiative du comte de Bourblanc. Le bâtiment est sous le patronage de saint Cadoc, prince venu en Bretagne avec saint Gildas pour fuir le pays de Galles. Nommé évêque de Bénavenne, il y est massacré par les Saxons. La chapelle est vendue après la Révolution. Elle est ensuite rachetée et offerte, en 1818, à la fabrique de Saint-Clet. En 1827, l'évêque la demande comme chapelle de secours. Le pardon, favorable aux malades, a lieu au mois de juin et attire de nombreux pèlerins.

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Les 5 fontaines en contrebas de la chapelle. Si 4 fontaines sont visibles sur cette photo, la 5ème est sur la droite en léger recul...

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La fontaine St Antoine à Notre Dame de Clérin en St Clet...

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Plouec du Trieuc : la chapelle de Kerprovost...

Cette chapelle privative du manoir de Kerprovost a été édifiée au XVIIe siècle, à la demande de la famille de Trévignon ; l'édifice s’est substitué à une chapelle ogivale plus ancienne datant du XIVe siècle.
La chapelle est appelée Notre-Dame-des-Neiges par confusion avec le breton nech’eb, Notre-Dame d’en haut.
En contrebas de la chapelle, se trouve une fontaine datant du XVe siècle.
Le pardon est célébré le premier dimanche du mois d’août.

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Le calvaire devant la chapelle...

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Plouec du Trieux, la fontaine de Kerprovost...

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Plouec du Trieux: La chapelle Saint-Jorand...

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Fontaine Saint-Jorand...

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Brélidy: La fontaine St Colomban...

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Brélidy: La chapelle St Tugdual...

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Saint-Laurent (22) près Bégard:

l'église Saint-Laurent (XIV-XV-XVIIème siècle), fondée par les moines du Palacret et restaurée à la fin du XIXème siècle et au début du XXème siècle. L'église est d'abord dédiée à saint Louran (saint breton) puis, semble-t-il, vers le XVIIème siècle à Saint Laurent, un martyr romain. En plan, c'est un édifice formé d'une nef flanquée au Nord d'un collatéral de trois travées et d'une chapelle en aile. Le clocher-mur date de 1650-1681 : il est formé de deux baies rectangulaires surmontés d'un troisième de même forme et d'un petit clocheton en forme de dôme. Le porche méridional s'ouvre dans la deuxième travée de la nef, sous deux arc en plein cintre ornés de cinq lobes et séparés par une colonne cylindrique. Trois quadrilobes s'inscrivent dans le gâble triangulaire surmontant le porche. Le chevet et le porche sud datent du XIVème siècle. Le vantail de la porte du porche Sud est daté de 1681. Le chevet plat est ajouré d'une large baie en tiers point dont le remplage est formé de dix quatrefeuilles. Les grandes arcades en arc brisé retombent sur des piles polygonales, dont les chapiteaux sont formés par un simple abaque. L'écusson des hospitaliers est gravé dans le tympan du porche sud au-dessus de la porte d'entrée. Sur le mur d'enceinte se trouvent les armoiries de René de Saint Offanche (commandeur au XVIIème siècle). La Commanderie du Palacret s'élevait jadis, à peu de distance de Saint-Laurent (sur la rive droite du Jaudy) et les moines du Palacret bénéficiaient du droit de prééminence dans l'église paroissiale. Le bénitier en granit date du XIVème siècle. Le retable du maître-autel, qui date du XVIIème siècle, est surmonté d'un fronton triangulaire ornées de soleils, qui soutiennent deux colonnes cylindriques ornées de chapiteaux corinthiens. Le tabernacle est surmonté d'un pélican nourrissant ses petits. La toile encadrée dans le retable représente la Cène. Près de l'autel, côté de l'Evangile, se trouve une statue de saint Laurent en diacre, portant le Livre des Evangiles. Le "Baiser de Judas", en albâtre et oeuvre des ateliers de Nottingham (en Angleterre), date du XVème siècle. Le "Christ en croix", en bois polychrome et oeuvre semble-t-il d'Olivier Le Loergan de Merzer, date de la fin du XVème siècle. Les lambris sont historiés en 1859-1862 par Augustin Loyer (peintre d'Etables). La nef est couverte d'un lambris en plein cintre portant des fresques du XVIIème siècle représentant des scènes de l'Ancien Testament, de la Vie du Christ, des Prophètes et des Saints : sacrifice d'Abraham, Adoration des Mages, Ascension, les Quatre Evangélistes, sainte Geneviève, saint Grégoire pape, saint Augustin, saint François-Xavier, saint Vincent de Paul, sainte Thérèse d'Avila, les Martyres de saint Etienne et de saint Laurent, Moïse, David, Noé, etc ... Le collatéral Nord est couvert d'un lambris en demi-berceau contrebutant la nef. Le mur Sud-Ouest du cimetière comporte les armoiries du Palacret (deux écussons surmontés de heaumes à cimier et soutenus chacun par deux lions) , restaurées en 1862. Un petit reliquaire d'attache est adossé à l'angle Sud-Ouest de la façade : ce dernier édifice, de forme rectangulaire ajouré de baies rectangulaires séparées par des colonnettes cylindriques, a été transformé en Fonts baptismaux et couvert d'un lambris. Les seigneurs de Saint-Illio et Trobescond possédaient jadis des prééminences dans l'église de Saint-Laurent ;

Nota : Bâtie dans le fief du Palacret, l'église avait pour patron et prééminencier le commandeur. Elle comprend un clocher-mur du type lannionais, et une nef avec bas côté nord de trois travées s'élargissant en aile au droit de la dernière. D'abord rectangulaire, l'édifice actuel, de la fin du XIVème siècle, a été remanié au XVIème siècle, puis au XVIIème siècle, époque dont datent le clocher (1650) et l'adjonction du collatéral avec la chapelle en aile. Le collatéral, à l'exception de la chapelle, a été reconstruit à l'époque moderne. Le porche sud et les remplages des fenêtres sont très nettement influencés par la cathédrale de Tréguier. A l'intérieur, les contreforts du clocher portent l'inscription : C. LE ROUX RECTEUR et la porte en bois du porche : FAICT FAIRE PAR M. DE K(ER)DANIEL Sr DE KERAMPELIER E RECTEUR DE ST LAURENT L AN 1681. Un ancien ossuaire a été transformé en baptistère. Avant la construction du clocher actuel, en 1650, le pignon ouest était surmonté d'un petit campanile qui menaçait ruines dès 1608. Un procès-verbal de cette dernière année mentionne qu'il y avait un petit logis grillagé attenant à l'église pour permettre aux lépreux de suivre l'office (comme autrefois à Plounévez-Moëdec et à Coadout). Mobilier : Retable du maître-autel du XVIIème siècle, classé. Il a été réparé après expertise du 29 septembre 1775 de MM. Le Roy, Cozdenmat et Desjars, experts. Sur l'autel de la chapelle du Rosaire (aile nord) bas-relief en albâtre du XVIIème représentant le Baiser de Judas (classé) ; statues anciennes, à l'intérieur, de la sainte Vierge, saint Laurent, saint Yves, sainte Anne, saint Loup, sainte Agnès et Crucifix ; et, à l'extérieur, sous le porche, de saint Yves et bustes de saint Laurent, saint Matilin et Santez KATRIN. Tableau de sainte Cécile portant « MEOLOMP DOUE ». Sur le lambris, peinture du XVIIème siècle représentant : l'Adoration des Mages, la lapidation de saint Etienne, sainte Geneviève, le festin de Balthazar, le Sacrifice d'Abraham ; et, leur faisant face : l'Ascension, le martyr de saint Laurent, saint Vincent de Paul, Suzanne et les deux vieillards, le retour de Joseph. Entre les scènes sont peints les quatre évangélistes et saint Grégoire, saint Augustin, saint François-Xavier, sainte Thérèse, Moïse, Noé, le roi David. Dans le mur du cimetière, belles pierres armoriées des armes des commandeurs (R. Couffon).

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Saint-Laurent: La fontaine St Laurent...

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Saint-Laurent: La fontaine ...

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Landebaeron (22):

l'église Saint-Maudez (XIV-XVIIème siècle). Une première église, dont le fondateur est le seigneur du Poirier ou Perrier, est édifiée au XIVème siècle. L'édifice, qui aurait souffert lors de la lutte entre le seigneur du Perrier et Olivier de Clisson, est reconstruit au XVème siècle. L'église est réédifiée, semble-t-il, grâce à la générosité de Geoffroy Péan, sieur de Grandbois qui se proclame aussi fondateur de l'église de Landebaëron et seigneur universel de la paroisse. Elle comprend une nef à chevet plat avec bas côté sud de cinq travées s’élargissant au droit des trois dernières pour former une chapelle coupée en deux par deux arcatures. " L’édifice actuel, dans lequel on distingue plusieurs campagnes de reconstruction, remonte au XIVème siècle, époque dont datent encore le chevet et la porte réemployée du clocher. Sans doute fut-il construit grâce à la libéralité de Geffroy Péan le vieil, sr. de Grandbois, qui donna à l’église, au nom de saint Maudé, le mardi après la Saint-Nicolas 1348, quatre quartiers froment de rentes, mesure de Guingamp, donation confirmée le jour des Innocents 1373 par son fils. Endommagé pendant la lutte du duc et du connétable de Clisson, il fut reconstruit en partie au XVème siècle, époque dont datent le porche sud et une partie de la longère sud. Au XVIème siècle fut reconstruite la longère nord et l’église fut agrandie de la chapelle sud, elle-même restaurée en 1760. Au XVIIème siècle, en 1646, la sacristie fut édifiée par Vincent et Bertrand l'Abat, de Guingamp, sacristie dont Pierre Le Quéré fit la charpente ; elle porte la date de 1649. Quelques années plus tard, le 11 novembre 1656, fut passé le marché du clocher avec Vincent l'Abat, qualifié maître picoteur de tailles à Guingamp ; clocher-mur rappelant celui de Coadout, dû au même architecte ; il porte l’inscription D. F. LE TIEC R. 1657 " (R. Couffon). Le clocher est construit en pierres de Saint-Laurent. Le chevet et la porte du clocher sont datés du XIVème siècle, le porche sud et la longère sud sont datés du XVème siècle, la longère nord et la chapelle sud sont datées du XVIème siècle, la sacristie est datée de 1646-1649 et le clocher est daté de 1656-1657. Une sablière, en bois sculpté, est datée du XVIème siècle. L'ossuaire date de 1657. La chaire à prêcher, oeuvre des sculpteurs Pierre et François Le Collen, date de 1668 : elle a été restaurée en 1828 et on trouve, de part et d'autre, les statues de saint Yves (patron de la Bretagne) et saint Roch qui datent du XVIIIème siècle. " Chaire de 1668 due à Pierre et François Le Collen et restaurée en 1826 ; on débita un if du cimetière pour sa façon. Autel du Rosaire datant du XVIIème siècle, acheté par le recteur en 1815 et dont on ignore la provenance ; statues anciennes sous le porche des apôtres, de la sainte Vierge, de saint Jean et d’une sainte ; à l’intérieur, de saint Maudez, de saint Iltud, de saint Yves, de saint Roch, de sainte Anne, de sainte Marguerite, de saint Jean-Baptiste, et Christ montrant ses plaies. Reliquaire moderne du chef de saint Iltud, dû à M. Le Goff (1896) " (R. Couffon). La cheminée, au fond et du côté nord de la nef, date du XVIème siècle. Sur la façade, on observe un cadran solaire de 1697. L'acrotère (dragon associé à une sirène), en granit, date du XVème siècle. On y trouve un morceau d'os du bras de saint Maudez, ainsi qu'un reliquaire en argent (1896) oeuvre de l'orfèvre Le Goff et mentionnée déjà dès 1683 (le chef de saint Ildut). L'église abrite une statue de saint Maudez, en bois polychrome et qui date du XVIIème siècle ;

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Landebaeron (22): Le cadran solaire...

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Landebaeron: devant les fontaines...

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Landebaeron: Les deux fontaines sacrées...

Ces deux fontaines monumentales accolées étaient peut-être dédiées à deux saints différents. L'une des niches est aveugle, l'autre possède encore la statue de saint Maudez. Il en coulait, selon la tradition, de l'une de l'eau douce, de l'autre de l'eau salée. Elles possédaient le pouvoir de guérir furoncles et panaris. On voit encore le trou par lequel on pouvait mettre le doigt à traiter.

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Bégard (22): L'église de Guénezan...

la chapelle ou l'église Sainte-Geneviève de Guénézan (XVI–XVIIème siècle). Le clocher date de 1577 et possède trois chambres de cloches, avec accès par un escalier sur le rampant nord. Deux contreforts sont à signaler à l'ouest. Le porche ouest date de 1611. Réutilisation de deux fenêtres du XIVème siècle. La chapelle est restaurée de 1976 à 1979 grâce à la générosité de la famille Delestre. A l'intérieur de la chapelle, on remarque quelques pierres tombales portant les armes des seigneurs de Kernaudour, un albâtre ancien, une chaire en if (datée de 1655 et présentant en son milieu un panneau de bois représentant la scène de la passion du Christ), et des bois sculptés. La chapelle abrite plusieurs statues anciennes : celle de la Vierge de Pitié, en bois polychrome et datée de la fin du XVème siècle, celle du Père Eternel, en bois polychrome et datée du XVI-XVIIème siècle, celle de saint Yves, en bois polychrome et datée de la fin du XVIIème siècle, celle de sainte Geneviève, en bois polychrome et datée du XVIIème siècle. " Edifice rectangulaire des XVIème et XVIIème siècles, avec, dans la longère sud, remploi de deux fenêtres du XIVème siècle. Il comprend une nef avec bas côté nord de quatre travées allant jusqu’au porche situé au nord et en bas de l’église. Le clocher porte l’inscription : Y. STEPHNOU 1577. Mobilier : Restes de sablières du XVIème siècle ; sur la chaire, Crucifixion du XVIème siècle ; au bas de l’église, tribune ; statues anciennes de sainte Geneviève, saint Yves, sainte Marguerite, Pieta et saint Evêque. " (R. Couffon) ;

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Bégard (22): L'église de Guenezan, vue générale...

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Bégard: Le château d'eau relooké!...

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L'église dans l'établissement du Bon Sauveur de Bégard...

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Bégard: La chapelle de Lannéven...

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Bégard: Combien de temps tiendra-t-elle cette ancienne publicité murale Forvil ?, photographiée depuis l'ancienne nationale sens Lannion-Guingamp traversant Bégard.

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Bégard: La chapelle de Botlézan...

la chapelle ou l’église Sainte-Tumelle ou Sainte Tunvel de Botlézan (XVI-XVIIIème siècle). Le transept sud et le bas-côté sud semblent datés du XV-XVIème siècle. Les nefs datent de 1702 et de 1728. La sacristie semble datée du XVIIIème siècle si l'on en juge par la date de 1702 gravée sur le linteau d'une fenêtre. Le clocher date de 1746 et la cloche en bronze date de 1641 (elle semble provenir de l'abbaye de Bégard). La partie nord de la nef, le porche et la tour sont restaurés vers 1750. Les seigneurs du Réchou, puis de Kersaliou, et les moines de Bégard ont longtemps été en désaccord à propos de la prééminence dans cette ancienne chapelle. Le dernier recteur de Botlézan est messire Le Marrec (1789). Sainte Tunvel est une des 11 000 vierges, compagnes de sainte Ursule, martyrisée à Cologne en 383. La tradition locale en a fait la soeur de saint Idunet. " Elle est dédiée à sainte Tumelle, sœur de saint Idunet, suivant la tradition populaire. Edifice en partie de la fin du XVème siècle et en partie de la première moitié du XVIIIème siècle. Il comporte une nef avec bas côtés de six travées au nord, et, au sud, de quatre travées, dont deux du XVIIIème siècle et deux du XVème, et d’une chapelle latérale sud de la fin du XVème siècle. La sacristie, datée de 1702, paraît contemporaine du clocher qui porte l’inscription : STA TUMELLA. Mre P. JULOU Rr. Les travaux du XVIIIème siècle furent exécutés suivant devis dressé, le 23 septembre 1728, par Gilles Rannou, tailleur de pierres de Prat ; Charles Le Calvez, charpentier de Guénezan ; Jean Le Calvez, couvreur de La Roche-Derrien, et Laurent Bahic, peintre de Guingamp. Mobilier : beau balustre du début du XVIIIème siècle et tombe devant le choeur décorée d’une croix recroistée. Statues anciennes de sainte Tumelle, saint Méen, sainte Vierge, saint Joseph, saint Jean, évêque " (R. Couffon). A signaler trois bénédictions de cloches à Botlézan, en 1620, 1625, 1636 ;

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Louargat (22): La fontaine St Eloi... Au village de Saint-Eloi.

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Louargat (22): Ci-dessus et dessous, la fontaine de St Eloi...

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Louargat: Croix entre St Eloi et le bourg...

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Louargat : La chapelle du Méné Bré...

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Louargat: fontaine de Stang Per...

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Louargat: Le manoir du Cleuziou...

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Belle Isle en Terre (22): La chapelle de Locmaria...

L'édifice actuel date des XVème et XVIème siècles. Construite au XVème siècle, elle serait la chapelle d'un monastère de moines templiers. Connue sous le nom de Notre-Dame de Pendréo (Notre-Dame de la Coqueluche), on y venait implorer la Vierge pour la guérison des enfants souffrant de cette maladie (mortelle à l'époque), ceci avant de se rendre à la fontaine miraculeuse située à quelques arpents sur un autre tertre. Cette croyance est racontée sur le vitrail, à droite du maître-autel.

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A côté de la chapelle Loc Maria, Lady MOND fait édifier une chapelle personnelle dont la conception, sur une crypte enterrée, s’inspire des recherches faites par Lord MOND en Egypte (tombe du sous sol).

Par contre, le mausolée érigé au dessus est en forme de chapelle qui se veut médiévale. Elle ne conserve que les gisants de marbre de Carrare que « Maï la bretonne » a fait sculpter après la mort de son mari.

A la mort de Lady MOND, elle est enterrée au cimetière de Loc Maria. Elle avait demandé qu’après 20 ans, elle soit conduite au mausolée (en fait après 30 ans car le cercueil était de bonne qualité). Depuis le cercueil d’ébène de Lady MOND repose dans un tombeau de granit rose situé dans la crypte et entouré de sépultures d’autres membres de sa famille. Au fond du mausolée, une niche renferme les cendres de Sir et Lady MOND. Aujourd’hui, les cendres de Sire MOND sont retournées en Angleterre.

La porte du mausolée est un réemploi : elle provient de la chapelle du Paradis qui se trouvait à Keranfloc’h, dans la commune de Trégrom.

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Le Jubé :

C’est la pièce maîtresse de la chapelle. Sa parenté de style avec le jubé de Kerfons (celui-ci comporte 15 personnages) fait attribuer les sculptures au même artiste. Le Jubé aurait été exécuté à la fin du XVème ou au début du XVIème siècle.

Un superbe jubé soutenu par quatre colonnes ciselées en torsades et ornées de pampres et de grappes de raisins. Sous elles, pendent sept anges portant des banderoles.

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La face du jubé tournée vers l'autel est décorée de feuillages et d'entrelacs d'inspiration celtique. Transformé jadis en tribune, face Ouest caché et défiguré, il a été depuis remis en valeur.

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Les vitraux ne seront remplacés qu'en 1930, don de sir Robert et Lady Mond. Ils auront pour thèmes :

1er vitrail : un miracle attribué à Notre Dame de Pendréo. Auparavant lorsque l'on voulait passer les rivières de Belle-Isle (le Guer et/ou Guic) il n'y avait pas de pont et l'on devait passer à gué. Il y eut une crue, le chevalier de Treverret fut emporté dans les eaux, à cause de sa cape. Il fit un vœu, s'il s’en sortait de faire don d’un ex-voto. Il fut sauvé et le vitrail représente cette aventure. Cela nous rappelle aussi le décès du recteur Yves le Rouge, mort noyé en octobre 1733, emporté par le Léguer.

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2ème vitrail. Ce vitrail est en rapport avec la fontaine de Pendréo. Le vitrail représente cinq mères bretonnes, à la coiffe plus finistérienne que trégoroise, qui tendent vers la Vierge leur bébé souffrant de la coqueluche, comme semble l'indiquer le visage rouge d'un nourrisson.

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Sous la voûte de la nef, des sablières d'origine offrent au regard des sculptures d'anges, d'animaux, de personnages grotesques et de motifs végétaux.

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Le jubé est orné d'une galerie de 12 panneaux, représentant les 12 apôtres polychromes, sculptés, reconnaissables à leurs attributs (du XVIème siècle) composant une frise qui couronne l'admirable finesse du jubé restauré.

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On ne peut aujourd'hui parler de BELLES ISLE EN TERRE sans évoquer LADY MOND (1869 - 1949).

Marie Louise LE MANACH est la seule fille d’une famille de 10 enfants. De père meunier et de mère ménagère, ils habitent le moulin de Prat Guégan en Belle Isle en Terre. Elle répond rapidement au prénom de « Maï ». Elle vit dans un logis précaire, mangeant rarement de la viande et vêtue de haillons. Malgré cela, elle est vive et regorge de santé. A 12 ans, on lui en donne 15.

Lors des obsèques de Victor HUGO, l’occasion lui est donnée de se rendre à Paris. Ce voyage change à jamais la vie de Maï qui décide d'y rester. Elle a 18 ans. Elle connait des débuts difficiles comme les provinciales de son temps, mais le personnage n'est pas ordinaire.

Un journal ira même jusqu'à écrire après sa mort : « elle se fit remarquer en descendant un soir la butte Montmartre dans le plus simple appareil, elle était lancée ».
En 1893, lors du bal costumé de l’école des beaux arts au Moulin Rouge, elle fait sensation. Elle est reconnue faisant partie des 10 femmes admises à figurer dans le cortège costumé, à peine vêtue d’une gaze fort transparente. Quelque mois auparavant, lors d’un dîner, elle se fît remarquer : un homme cria : « 20 Louis à la personne qui… ? ». Mai Le Manach accepta et fit, dans la tenue qu’on imagine, le tour de la société sur le dos du parieur. Elle fût inculpée pour outrage public à la pudeur.

Elle se reprend et reste à Paris où elle fait la connaissance, à 28 ans, de Simon GUGENHEIM qui en a 38. Ils se marient et quittent la France pour Londres. On disait que c’était un riche anglais, qu’il possédait une réserve de pêche sur Belle Isle et qu’il était chirurgien de grande réputation. En fait, il est originaire du Bas Rhin et n'était qu'un fabricant d’allumettes puis un marchand de fruits et légumes. Il décède en 1902 d’une tuberculose et d’une cirrhose du foie, seulement un an après leur mariage en laissant une veuve avec en tout et pour tout 18 livres. Il repose à Montparnasse dans la tombe GUGENHEIM-POUNOT.

Puis, elle tente de cacher une idylle avec le Prince Antoine D’ORLEANS (1866/1930), mari de l’infante d’Espagne Eulalie (1864/1958). En effet, à 30 ans l’infidèle Antoine a abandonné Eulalie. Celle-ci prit, en 1900, la décision de divorcer bien que la cour de Madrid soit contre. On comprend alors que Maï eu envie de tenter sa chance.
Cette aventure transforme matériellement son existence. Mais elle découvre que de nombreuses intrigues entourent le trône d’Espagne et que son train de vie parait suspect.

Elle parcours alors l’Espagne, l’Angleterre, la Suisse, Paris…avant de repartir pour Londres où elle rencontre Sir Robert MOND, avec qui elle aura enfin ce qu’elle convoite depuis l’enfance : « Vivre la vie des princes sans jamais oublier d’où elle vient », car elle aide beaucoup sa famille.

Robert et Marie se marient le 6 Décembre 1922.

Sir Robert MOND (1862-22/10/1938)

Robert MOND découvre un nouveau composé métallique gazeux : le nickel carbonyle. Il lui ouvre la voie à un nouveau procédé d’extraction du nickel à l’état très pur. Ses exploitations au Canada lui vaudront son appellation de « Roi du Nickel ». Lors de la première guerre mondiale, ses usines sont transformées pour la fabrication du TNT.

Anobli par GEORGES V le 3 Juin 1932, il est très riche et a beaucoup de connaissances dans le monde. Archéologue dans les pays où il voyage, il acquiert des villas et des appartements à Londres et en France. A Dinard, il achète « Le Bec de la Vallée » devenue le Castel Mond avec vue sur Saint Malo. Ensuite, il achete le château de Coat An Noz pour l’offrir à sa femme.

Toujours présent lors des grands évènements comme en 1926 où, avec 9 personnes, Sir et Lady MOND relient l’Angleterre à Dinard en hydravion.
Ils font également don du premier Bateau de sauvetage commandé à St Servan (bateau plat répondant au nom de Maï Manach).

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Sépulture de Lady Mond dans son mausolée du cimetière de Locmaria à Belle Isle en Terre.

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Dans le cimetière de Locmaria, un carré est réservé aux sépultures des LE MANACH (C'est le nom de naissance de Lady Mond).

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Pierre tombale de Maurice Nogues. Ici est enterré Maurice Nogues (1889-1934). Pilote aviateur remarqué lors de la Première Guerre Mondiale, il est un pionnier des grands raids aériens. Il effectue notamment les premiers vols commerciaux vers Belgrade et Bucarest. En 1931, il inaugure le premier service postal Franco-Indochine et en 1933, devient directeur adjoint de la compagnie Air France. Il trouve la mort au retour d’une liaison Paris-Saïgon. Il est inhumé à Locmaria, d'où est native son épouse, issue de la riche famille des Vallée, propriétaire de la papeterie de Belle-Isle.

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Belle Isle en Terre: Fontaine Notre Dame de Pendreo.

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Belle Isle en Terre : Le château de Lady Mond...

Le Pavillon MOND
Lady MOND fait raser le moulin Toulquer en 1932 où ses parents travaillaient à la fin de leurs vies (Mai 1885). A la place, elle fait construire le Pavillon MOND en l’honneur du couronnement du Roi d’Angleterre Georges V. Le pavillon deviendra la Mairie, avec la salle des fêtes et la cantine en sous-sol.

Le Château
En 1932, sur le reste de terre du moulin (76 ares), Lady MOND fait construire le château afin de finir sa vie près des siens. Elle y installera la poste et la pharmacie (aujourd’hui fermée).
Elle passe commande, à l’architecte Hénar de Saint Malo, des plans d’un château en granit avec 4 niveaux et pour chaque niveau, 12 fenêtres. Au terme de la construction, le château s’avère trop près de la route et de ce fait cache la mairie. On le démonte pour le reconstruire 10 mètres plus loin. La construction s’achève la veille de la guerre 39-45.
La construction est reconnue pour son faste : ascenceur, monte-charge, chauffage central alimenté par 2 chaudières, 8 salles de bain, téléphone intérieur permettant la communication entre tous les étages. Les murs sont recouverts de marbre, de boiseries, de toile de jouy.

Les différents acquéreurs ont été :
- 1953/1986 : (Mairie ): école, collège public
- 1986/1998 : hôpital psychiatrique de Bégard
- depuis 1998 : Centre régional d’initiation à la rivière

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Belle Isle en Terre: Le château de Coat an Noz...


A la lisière ouest de la forêt s’élève un château de style Louis XIII, construit au début du 19ème siècle. L’édifice est bâti sur les vestiges d’une ancienne place forte appelée Manoir de la Bosse.
Il est construit par la comtesse de SESMAISON, née Cécile DE KERGOLAY pour l’agrément de sa fille Françoise-Marie-Raphaëlle. C’est la comtesse elle même qui établit les plans, s’inspirant du château de Saint Jean Kerdaniel. La construction dura 30 ans. En 1859 il passe, par alliance, à la famille FAUCIGNY-LUCINGE, qui en reste propriétaire jusqu’en 1923.

Il devient célèbre grâce à son rachat, le 21 Janvier 1929, par Sir Robert MOND pour les 60 ans de son épouse.

Pendant la deuxième guerre mondiale, le château est le siège des FFI. Racheté plusieurs fois à partir de 1969, le château retrouve une âme grâce à un antiquaire nantais, Mr FRESNEL (dont le grand père fût naguère, maire de Belle Isle En Terre). Il avait pour objectif, d’y développer un salon de thé. Le projet n’a pas aboutit.

Lors de chaque rachat, la mairie a soin de vérifier que le nouveau propriétaire ne rasera pas le château et n’enlèvera pas les cheminées.

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Belle Isle en Terre: Les papeteries Vallée...

110 années d'activité
L’activité des papeteries Vallée s’installa sur les rives du Léguer dès 1855. L'usine occupa progressivement tout le fond de vallée, étendant son emprise avec la création du barrage de Kernansquillec en 1920, situé 3 km en aval.
Il s’agissait alors d’une des plus grosses industries de Bretagne, qui employait à la veille de la seconde Guerre Mondiale plus de 250 ouvriers et faisait vivre un millier de personnes. L’usine a produit jusqu’à 4 000 tonnes de papier par an à partir de chiffons et de pâte à bois, transformés en cahiers d’écoliers, buvards, papier alimentaire, …
Pour cause de concurrence européenne, la papeterie dût fermer ses portes en 1965.

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Loc Envel (22): Comme pour Belle Isle en Terre, prendre des photos dans ces deux bourgs, je me sens un peu chez moi, je ne suis pas tout à fait un "étranger". Les deux communes de Belle Isle en Terre et de Loc Envel (comme d'autres autour) font partie de ma généalogie LE GAC. Pour les patronymes étudiés, les professions touchaient aux métiers du bois et de la forêt, beaucoup de sabotiersl...

Une légende est attachée à ce village : « Envel et sa sœur Yuna élevèrent leur ermitage : Envel, à Loc Envel et Yuna au sud du Guic. La rivière séparait ainsi Yuna et son frère Envel. Or, ils avaient fait vœu par esprit de pénitence, pour s’entretenir et prier ensemble de ne jamais la franchir. Et au lendemain des grandes pluies d’orage, le torrent grossi roulait avec un tel fracas que le frère et la sœur ne pouvaient s’entendre de l’une à l’autre rive. Alors Envel dit au torrent : « Tao, tao dour mik, ma kévi kloc’h ma c’hoarik » (tais-toi petite eau, que j’entende la cloche de ma soeurette). Et depuis lors, même au temps des déluges d’automne, le Guic roule sans bruit sur son lit de cailloux ». Envel est invoqué pour protéger les bestiaux de la maladie et des loups et les blés des corbeaux.

Cette église de style gothique flamboyant a été construite par les moines bénédictins de St Jacut-de-la-Mer et fondée semble t-il par les seigneurs de Belle Isle. L'édifice actuel date du XVIème siècle.

Le clocher-mur flanqué d'une tourelle et son chevet à noues multiples sont l'œuvre de l'atelier Beaumanoir de Morlaix.

Elle est classée monument historique depuis le 19 janvier 1911.

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L’église possède un remarquable jubé du XVIème siècle, aux arcades ajourées et finement sculptées. Il présente 3 styles différents, mélange des influences gothique flamboyant, style Louis XII et renaissance.

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La voûte de l’édifice
D’une richesse exceptionnelle, elle repose sur une sablière entièrement sculptée. Ses innombrables nervures se rejoignent au sommet, sous des couvre-joints ou poinçons. Figurant au fond de la nef, des angelots tiennent les instruments de la passion : marteau, couronne, clous, cordes… et tous sont tournés vers l’agneau symbolisant le Christ immolé (premier poinçon au dessus de la porte d’entrée).

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Un très bel autel en pierre du XVIème siècle. Sa table, de dimensions imposantes, est d’un seul bloc et sculpté.

Au dessus de l’autel, un retable de cinq panneaux du XVIIème siècle représente la passion du Christ, avec Ecce homo, le portement de croix, la crucifixion (porte du tabernacle), la mise au tombeau, la résurrection.

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Le Pendentif
A la croisée, au poinçon central, se trouve une statue formant clef pendante. Elle représente d'un côté le christ en gloire et de l'autre la Trinité. Cette croisée se termine par les quatre évangélistes, chacun sous la protection d'un ange foule aux pieds le signe de reconnaissance biblique traditionnel : Mathieu et l'ange, Marc et le lion, Luc et le bœuf, Jean et l'aigle. Plus loin, au point de rencontre des arêtiers de la voûte de l’abside, se détache le Christ du Jugement dernier, assis sur son trône (Christ Glorieux).

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La maîtresse vitre
Elle date du XVIème siècle. Le meneau de ce vitrail a la forme d’un lys. Les trois lobes de la fleur de lys sont occupés par trois fragments relatifs au miracle de l’hostie profanée par un incroyant en 1290. Au cœur du lys, une belle tête de vieillard.

Les deux lancettes racontent en six panneaux la légende de Saint Envel. Ils se lisent de haut en bas :

Lancette de droite
Le Saint, en laboureur, est habillé de rouge. Un loup traîne une herse parce qu’ayant mangé le cheval du laboureur, il est condamné à remplacer la bête dévorée.
Au dessous, le Saint est en Evêque. Devant lui, à genoux, un condamné à mort, la corde au cou implore et obtient la protection du Saint.
Dans le coin on distingue des oiseaux, des personnages à genoux demandent au Saint de sauver leur récolte.

Lancette de gauche
Le Saint, de nouveau en laboureur, est habillé de violet. Dans le coin on aperçoit un voleur qui s’enfuit avec le cheval du Saint. Deux cerfs sortent du bois et remplacent le cheval volé.
Au-dessous, le Saint est en Evêque et devant lui deux personnages à genoux. Dans le coin on aperçoit un enfant entre deux loups. Les parents demandent au Saint de sauver leur enfant.
Le dernier panneau faisait autrefois partie d’un autre vitrail représentant l’arbre de Jesse.

Les deux autres vitraux de l’abside sont modernes. Ils portent des armes de la maison FAUCIGNY-LUCINGE et de ses alliances : SESMAISONS et DE KERGORLAY.

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PATRIMOINE de LOC-ENVEL

l'église Saint-Envel (XVIème siècle), construite par les moines de Saint-Jacut-de-la-Mer et fondée, semble-t-il, par les seigneurs de Belle-Isle. Les religieux de l'abbaye de Saint-Jacut étaient seigneurs temporels de Loc-Envel et possédaient jadis des prééminences dans l'église paroissiale. " Eglise du seizième siècle, avec deux bas côtés ; abside à trois pans éclairés par des fenêtres à meneaux fleurdelisés ; frise, entraits, tirans et pendentifs sculptés ; riches ornements de la Renaissance. La maîtresse vitre contient une verrière représentant en huit compartiments la légende de saint Envel, patron de l’église. Autel en granit du quinzième siècle. Dans le bas de la nef, restes d’un jubé en bois délicatement sculpté " (J. Gaultier du Mottay). Le clocher-mur est l'oeuvre de l'atelier Beaumanoir. Les pierres de crossette datent du XVIème siècle. Le chevet date du XVIème siècle. Les sablières, entraits et clés de voûte sculptés, en bois polychrome, datent du XVIème siècle. Le Jubé date du XVIème siècle. L'autel en granit date du XVIème siècle : il est surmonté d'un retable en bois du XVIème ou XVIIème siècle et on y voit cinq bas-reliefs illustrant la Passion du Christ Près de l'autel, se trouvent plusieurs statues dont celles de saint Envel, de saint Yves (patron des Bretons), de saint Sébastien et de la Vierge. Les vitraux datent de 1540 : celui du centre décrit en six panneaux la vie de saint Envel, patron de la paroisse. Dans les vitraux figurent plusieurs armes dont celles de la famille Faucigny-Lucinge et celles des familles Sesmaisons et Kergolay (anciens propriétaires du château de Coat-an-Noz). La porte du sacraire date du XVI-XVIIème siècle. Le pendentif, qui date du XVIème siècle, représente d'un côté la Trinité et de l'autre côté le Christ en gloire. A signaler aussi que dans le transept nord se trouve un enfeu de la famille de Boëssière, seigneurs de Lanvic (ou Lennuic). L'église abrite une horloge datée de 1777. Le cimetière abrite les sépultures des familles alliées de Faucigny-Lucinge et de Sesmaisons (dont le comte et la comtesse de Sesmaisons) ;

Nota : L’église de Locquenvel (aujourd'hui Loc-Envel) détient une relique authentique de saint Envel, un os du bras ; la présence de cette relique nous est signalée la première fois par l’abbé Tresvaux en 1836, et l’on ignore comment cette seule relique a été conservée de l’ensemble du corps ; on ne sait pas ce qu’est devenu le tombeau. Ici, comme pour tout ce qui concerne ce saint, nous n’avons aucun document, puisque nous n’avons même pas une vie ancienne. Et cependant les traditions locales pouvaient fournir matière à une fort belle vie latine, et la preuve, c’est que si le sujet n’a pas inspiré un hagiographe, il a inspiré le peintre verrier à qui l’on commanda les vitraux ; ces vitraux tiennent lieu de vie latine, et les inscriptions qui accompagnent chaque épisode compensent quelque peu le silence des hagiographes. Les trois fenêtres du choeur sont entièrement décorées ; elles ont été refaites à l’époque moderne, avec des lobes en fleur de lys. La fenêtre du côté de l’épître n’intéresse pas saint Envel, elle concerne saint Sébastien qui était titulaire d’une chapelle dans la paroisse. Dans la fenêtre centrale on a réuni tant bien que mal tous les fragments de verrières anciennes, verrières qui semblent être de la seconde moitié du XVIème siècle. Les lobes sont remplis par l’histoire du miracle de l'hostie qui fut achetée et profanée par un Juif de Paris en 1290, et les scènes sont en bien mauvais état. La fenêtre elle-même est divisée en six panneaux, assez bien reconstitués, représentant des scènes de la vie de saint Envel. Le panneau supérieur, du côté de l'Evangile, représente saint Envel en costume de laboureur qui pousse au travail une biche et un cerf attelés à la charrue. Ces deux bêtes remplacent le cheval qu’un brigand vient de voler, on aperçoit au second plan le brigand qui s’enfuit au galop de sa capture : l’inscription en partie détruite, laisse déchiffrer : saint Armel voiant ses chevaux prins... la charrue... jusques devant la ch... attacha à la charrue... Ce miracle est fréquent dans les vies de saints ; en Bretagne on le retrouve pour saint Ké ; un seigneur voisin lui ayant volé ses boeufs de labour, des cerfs viennent le remplacer (Albert Le Grand) ; saint Cado, n’ayant pas d’attelage, utilise des cerfs pour charrier les pierres nécessaires à la construction de son monastère ; on connaît, en outre, l’histoire de saint Théleau et de saint Edern qui chevauchent un cerf. Le panneau d’en haut, du côté de l’épître, représente le saint, toujours en costume de laboureur, qui fouette un loup attelé à une herse ; au fond du tableau, l’on voit le loup qui dévore l’âne du saint ; il fut tout simplement condamné à le remplacer. L’inscription a disparu, on a mis à sa place un morceau étranger à la scène, qui représente un énorme hibou. La tradition place le théâtre de cette scène dans un champ en bordure de la forêt que l’on appelle Renik an azen, le champ de l’âne [Note : Cette pièce de terre est désignée sous ce nom dans un acte de 1784] ; l’on rapporte même les paroles du saint quand il attela le féroce animal : « Manket out dantek, Pa d’eus taget, ma azenek ». Le miracle du saint qui force le loup à venir remplacer le cheval ou l’âne qu’il a dévoré est excessivement fréquent, — parfois au lieu du loup, c’est un ours. En Bretagne on le retrouve identique dans la vie de saint Hervé, et dans les traditions orales relatives à saint Thégonnec, en la paroisse de ce nom [Note : F. Quiniou, L’église de Saint-Thégonnec et ses annexes, Abbeville, 1909, in-8°, intr., p. VIII] ; dans la vie de saint Malo, le loup, et dans la vie de saint Martin de Vertou, un ours, remplacent l’âne qu’ils avaient dévorés. Les autres panneaux représentent des miracles posthumes du saint. Le panneau central, du côté de l'Evangile, représente Envel en abbé crossé et mitré ; un homme et une femme à genoux l’implorent. Au fond, dans la forêt, on aperçoit un enfant que deux loups se disputent ; l’inscription porte : Ung filz de XIIII ans demeuré ung nuictée au dict forest ; deux loups le tenoit l’ung au bras dextre, l’autre à la senestre ; il n’eust nul mal. Le tableau central, du côté de l’épître, représente encore le saint debout, crossé et mitré tenant un livre ouvert. Devant lui est un homme la corde au cou : le bourreau, auprès de la potence, se prépare à tirer la corde ; sur le phylactère, que déroule le suppliant, on lit : Ung home qui fust mis en justice au Vieux Marché et jugé à estre pendu à tort sans cause, par l’intervention de saint Armel... renvoyé fust. Le cahier de paroisse signale à ce sujet que l’on conserva longtemps, dans le trésor de l’église, les chaînes de ce condamné, qui dut à l’intervention du saint de faire reconnaître son innocence. C’est encore un miracle que l’on retrouve assez souvent dans les vies de saints. Les traditions orales de la région en citent plusieurs, dans lesquels le condamné fut pendu et demeura trois jours entre ciel et terre sans éprouver mal, attendant que le saint fasse éclater son innocence ; un miracle de ce genre est attribué à saint Egat, patron de Plouégat-Guerrand [Note : Le BRAZ, Les saints bretons d’après la tradition populaire, dans les Annales de Bretagne, XIII (1897), p. 98] ; un autre fait le sujet d’une jolie complainte du tome Ier des Gwerziou de Luzel, intitulée Marc’harit Lauranz et doit être localisé en Plouégat-Moysan [Note : J. A. Quiniou. — En ce qui concerne les chaînes, il n’y a aucun doute qu’elles aient été données en ex-voto. Des ex-voto de ce genre sont fréquents, mais souvent ce sont des chaînes offertes par d’anciens captifs des Maures]. Le panneau en dessous représente, au second plan, des oiseaux dans les blés, et au premier plan les paysans implorant le saint figuré toujours dans le même costume ; l’inscription est ainsi conçue : Les gens malades de la fiebvre et domaigés en leurs blez p[ar] les oyseaux, par l’intercession de sainct Armel, furent par luy délivréz de maladie et leurs blez de tous domaige. Enfin le dernier panneau, en bas, du côté de l'Evangile, montre, au second plan, le loup au milieu d’un cercle de moutons terrifiés. Au premier plan, les paysans prient saint Envel. Le cartouche porte cette inscription : Ung bande de brebis demeurèrent en la dicte forest et du loup se trouva prins, et par l’intercession de saint Armel furent préservez sans avoir nul mal ne domaige. La fenêtre, du côté de l'Evangile, ne comporte que des vitraux modernes, mais elle nous montre un tout autre état de la tradition ; la fenêtre est divisée en quatre panneaux. Le panneau en bas, à droite, représente une barque dans laquelle sont trois personnages ; sur une banderolle on lit : arrivée en Bretagne ; sur le bordage du navire on lit, au-dessous des personnages : St Envel, St Envel le petit, Ste Jeune ; voici donc apparaître le second Envel et la soeur sainte Jeune. Le panneau au-dessus reproduit la scène du loup. On voit, au premier plan, le cadavre de l’âne, et derrière, le loup attelé dans les brancards ; sur le côté, un chevalier en armure est à genoux ; l’inscription est déjà illisible. L’épisode de ce chevalier est chose nouvelle : Un seigneur voisin, le tyern, qui donna son nom à Plougonver, paroisse limitrophe, haïssait notre saint et cherchait tous les moyens de le maltraiter ; un jour qu’il venait à nouveau harceler le pauvre ermite, il se trouva devant le miracle du loup attelé à la charrue. Stupéfait et voyant, dans le miracle, la preuve que le saint était bien l’homme de Dieu, il lui demanda pardon. Il est inutile d’insister sur cet épisode ; l’influence. des théories d'Aurélien de Courson qui voyait, dans les éponymes de nos plou, des chefs de clan, a poussé à faire un seigneur laïc du vieux saint patron de Plougonver, et une confusion avec le fameux Comore a fait de ce seigneur un païen farouche [Note : Ne pas oublier que l’on n’est pas loin du Ménez-Bré, ni de Tréglamus, ancienne trêve de Pédernec, où un château-fort, appelé Commore, passe pour avoir appartenu au roi redouté. En réalité les deux noms sont les mêmes, cf. J. Loth, Ns., pp. 28 et 130 ; mais le roi Comore appartient à l’hagiographie pan-armoricaine, rien ne permet de le localiser dans la région, et au surplus un chef laïc ne peut être l’éponyme d’une plou]. Le troisième panneau représente le saint au chevet d’un malade. Le quatrième et dernier tableau montre le saint ayant attelé un cerf à sa charrue. Les scènes des vitraux, qui remplacent la vie latine, n’offrent, on l’a vu, aucun trait bien original ; ce qui, toutefois, constitue la caractéristique de notre saint, c’est le rôle que les loups jouent dans sa vie et dans son culte.

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A gauche du maître autel, la porte du sacraire représente la vision du christ ressuscité qu'aurait eue saint Grégoire alors qu'il disait la messe. Il voit le Christ qui sort du tombeau avec les mains qui saignent dans le calice. Cette niche sert à entreposer le ciboire contenant les hosties consacrées.

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Loc Envel: Les bannières pour les processions...

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Loc Envel, les fonds baptismaux...

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Loc Envel, les sablières de l'église...

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Le village de Loc Envel vu depuis l'entrée de l'église...

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L'extérieur
LOC-ENVEL avait autrefois une léproserie. Les seuls vestiges qui en restent sont les trois fenêtres qui donnent sur la chapelle des fonts baptismaux et par lesquelles les lépreux assistaient aux offices.

Les chimères et les gargouilles qui ornent l’église gardent une expression fort curieuse, malgré la patine et l’usure du temps.

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Au fond de l’église une horloge de 1777 qu’il fallait remonter deux fois par jour. Elle ne fonctionne pas actuellement.

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LOC-ENVEL avait autrefois une léproserie. Les seuls vestiges qui en restent sont les trois fenêtres qui donnent sur la chapelle des fonts baptismaux et par lesquelles les lépreux assistaient aux offices.

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Carte postale ancienne de Loc Envel...

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Gurunhuel (22): L'église...

l'église Notre-Dame (1594), agrandie au XVIIIème siècle. " Eglise Notre-Dame : Une nef avec collatéral sud, séparé par quatre arcades en anse de panier reposant sur des piliers cylindriques ; chevet droit percé d’une fenêtre de grande dimension, avec rosace d’un beau travail, mais à moitié aveuglée avec du mortier de chaux. Tour carrée avec deux contre-forts sur angles de douze mètres de hauteur supportant un campanile à trois baies, sur lequel est inscrite la date 1594 " (J. Gaultier du Mottay). Le transept et la sacristie datent du XVIIIème siècle. Sur l'autel se trouvent plusieurs panneaux en bois du XVIème siècle qui représentent l'Annonciation, la Visitation et l'Adoration. Au chevet est gravé un écusson des seigneurs de Trobodec, seigneurie associée à celle de Gurunhuel après 1770. L'église abrite plusieurs statues anciennes dont celles de saint Yves (patron des bretons), de saint Etienne, d'une Vierge et de sainte Marguerite. " Edifice en forme de croix latine comprenant une nef avec bas côté sud de trois travées, et ailes du transept séparées de la nef par deux arcades ; chœur à chevet plat. Le 8 avril 1380, le pape accordait une bulle d’indulgences en faveur de cette église endommagée par la guerre. L’édifice actuel date du XVIème siècle et la tour porte l’inscription suivante : REBATIE P. M. M. GLESAU ET BÉNITE P. REV. P. PERROT 1594. La longère nord a été refaite. Mobilier : L’antependium de l’autel latéral du Rosaire renferme les panneaux suivante du XVIème siècle, panneaux provenant d’une armoire renfermant la statue de Notre-Dame de Gurunhuel : Annonciation, Visitation, Nativité, Annonce aux bergers, Adoration des Mages, Circoncision ; statues anciennes : sainte Vierge (XVIème siècle), sainte Marguerite, saint Roch, saint Yves, saint Etienne, saint Nicodème, et celles de saint Tugdual et sainte Appoline, provenant de la chapelle Saint-Fiacre ; retable du XVIIIème siècle : sacraire en pierre et piscines du XVème siècle.

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Gurunhuel: Le calvaire...

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Gurunhuel (22): carte postale ancienne représentant la chapelle St Fiacre...

la chapelle Saint-Fiacre (XIV-XV-XVIIIème siècle). Chapelle gothique du XIVème siècle. " Chapelle Saint-Fiacre Une nef avec un transept sud séparé par deux arcades retombant sur des piliers mono-cylindriques et un collatéral nord s’ouvrant sur la nef avec des arcades et des piliers semblables, mais dont la base est très élargie. Autel en pierre surmonté d’un petit rétable également en pierre ; maîtresse vitre divisée en quatre baies par trois meneaux portant un réseau flamboyant. Petite porte du midi, dont le linteau en anse de panier est couvert d’une archivolte saillante en plein cintre. Voûte en bois et en berceau soutenue par des tirans à gueules d’animaux. Tour carrée surmontée d’une flèche octogonale en granit s’élevant à vingt-huit mètres et accostée d’un tourillon cylindrique couvert en ruche (seizième siècle) " (J. Gaultier du Mottay). Elle possède un transept de la fin du XVème siècle. Le chevet est du XVIème siècle. Le clocher mur possède une chambre de cloche surmontée d'une flèche de granite du XVIIIème siècle : la tourelle d'accès se trouve au nord. La cloche est du XVIIIème siècle. Cette chapelle est restaurée à partir de 1970 par M. Delestre. On y trouve un retable en pierre ainsi que des restes d'anciennes sablières. La chapelle comporte aussi une cheminée du XVIIème siècle. " Edifice en forme de croix latine du XVIème siècle, avec bas cotés nord de quatre travées ; clocher-mur avec contreforts intérieurs et extérieurs et tourelle. Chaque aile du transept est séparée de la nef par deux arcades. Le bas côté nord a ses grandes arcades supportées par des colonnes cylindriques entourées de bancs ; les piliers de l’aile sud sont octogonaux avec chapiteaux plus modernes. La chapelle conserve de beaux restes de ses sablières et une cheminée au bas du bas côté nord, contre le pignon ouest. Les vitraux furent détruits en 1793. Statues anciennes de la sainte Vierge, saint Fiacre, saint Evêque et saint Abbé " (R. Couffon) ;

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La chapelle St Fiacre de Gurunhuel...

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La croix du centre du calvaire (XVIème siècle) présente un fût à écots, excroissances symbolisant les bubons de la peste ou les branches coupées d'un arbre émondé. Au sommet, deux anges recueillent le sang des mains clouées du Christ, entouré de part et d'autre par Saint Jean et la Vierge. Entre ces deux personnages, deux anges élèvent un calice, rappelant l'origine du Saint Graal. Au pied de la croix, un Christ aux outrages semble baisser les yeux devant Longin, le légionnaire romain qui lui perça le flanc. A droite et à gauche du Christ, on reconnaît Saint Pierre tenant les clefs du ciel, et Saint Paul portant une épée. De l'autre côté de la croix figure une Piéta entre Marie Madeleine et Marie, soeur de Marthe, ayant suivi Jésus, et en dessous, l'archange Saint Michel terrassant le dragon. Une des croix porte le bon larron, Dysmas, dont l'âme, figurée par un petit personnage sortant de sa bouche, est recueillie par un ange. Sur l'autre se meurt le mauvais larron, Gestas, dont l'âme est empoignée par un démon aux allures d'animal préhistorique.

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Gurunhuel (22), l'église paroissiale...

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Tréglamus (22): En arrivant de Gurunhuel, on ne peut manquer ce navire construit dans le jardin du propriétaire qui ne manquait pas d'idées !.

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Photo récupérée sur le web du propriétaire et constructeur de ce vaisseau en pierres...

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Tréglamus (22): L'église...

l'église Saint-Blaise (XV-XVIème siècle), restaurée aux XIXème et XXème siècles. La nef date du XV-XVIème siècle. Le clocher, oeuvre semble-t-il de l'architecte Bontemps, date de 1844. Le choeur, de construction récente, date de 1906. La sacristie date de 1856. Les bas-côtés auraient été édifiés en 1895. L'église abrite une statue en bois de sainte Véronique datée du XVIIème siècle. Le vitrail représentant saint Blaise date du XXème siècle. " En forme de croix latine, elle comprend une nef avec bas côtés de sept travées plus celle du clocher. Au droit de la seconde travée, au nord, chapelle en appentis et, au sud, le porche ; au droit de la sixième travée, deux chapelles en ailes forment les bras de la croix. Le clocher et le mur-pignon qui le supporte forment collage. L’adjudication de ces derniers travaux eut lieu le 2 février 1844 et leur achèvement en 1846. Ils furent exécutés par M. Auguste Liégeard, entrepreneur, sur plans de M. Bontemps. Les deux premières travées de la nef remontent au XVème siècle et, le reste au XVIème siècle. L’église a été restaurée en 1883, puis en 1895, année en laquelle on refit les bas côtés, enfin en 1906, année où la nef fut prolongée vers l’est et le chevet refait en conservant l’ancienne rose. Mobilier : moderne. Statues anciennes de la sainte Vierge, de saint Blaise, de sainte Véronique et de saint Mamert, ces deux dernières provenant de la chapelle Saint-Trémeur. Parmi les statues modernes, celle du Bienheureux Charles de Blois " (R. Couffon). Voici ce que dit J. Gaultier du Mottay " Église de Notre-Dame trois nefs et sept travées. On y reconnaît deux piliers et arcades du quinzième siècle, les autres piliers sont de forme cylindrique et remontent, ainsi que la maîtresse vitre pratiquée dans un chevet carré, seulement au seizième siècle. Dans la maîtresse vitre aveuglée en grande partie, quelques débris de verrière. Au bas de l’église, tribune ou jubé en bois sculpté, de la même époque que la maîtresse vitre et présentant une série de niches dans lesquelles on reconnaît les douze apôtres " ;

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la fontaine Sainte-Blaise (XVème siècle). Elle est surmontée d'un fenestrage du XVème siècle et passait pour guérir les maux de gorge. On y avait jadis encastré un groupe de saint Yves entre le riche et le pauvre provenant d'un fût de calvaire ;

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Pleudaniel (22): L'église paroissiale...

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Pleudaniel (22): Chapelle de Coz Illiz...

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Pleudaniel (22): Sur le bord du Trieux...

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Pleudaniel (22): La croix de St Antoine (ci-dessus et dessous) au-dessus de la chapelle.

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Pleudaniel (22): La chapelle Saint-Antoine...

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Le moulin à marée de Pleudaniel...

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Pleudaniel (22): Fontaine de Goz Illiz...

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Pleudaniel (22): La fontaine de Goz Illiz...

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La chapelle de Goz Illiz...

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Lézardrieux (22): Le pont sur le Trieux...

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Le Trieux, entre Tréguier et l'estuaire...

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Le phare du Bodic, sorte de fusée dominant le Trieux...

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Entre Lézardrieux et l'estuaire... Dominant le Trieux, le phare du Bodic.

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La rivière Le Trieux, vue vers Lézardrieux depuis le panorama du Bodic...

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L'embouchure du Trieux...

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Lézardrieux (22): La petite chapelle de Kermouster...

la chapelle de Kermouster ou de Saint-Maudez (XIIème siècle - 1740). Elle est érigée en 1740 sur l'emplacement d'une première construction du XIIème siècle. Deux arches de style roman témoignent de son ancienneté. Le sanctuaire primitif aurait servi jadis d'oratoire aux moines prémontrés. Edifice de plan rectangulaire avec chapelle au sud du choeur séparée de la nef par deux arcades reposant sur un pilier. Il remonte au XVIIIème siècle et porte sur le clocher, avec la date de 1740, l’inscription : IEAN KERMAREC Gr. Le clocheton reçoit sa première cloche en 1743. La chapelle est vendue, comme bien national, le 24 vendémiaire de l'an III (en 1794) à Claude Henry de Pleubian. Le dernier propriétaire en est Auguste Bourdon qui la remet à la commune de Lézardrieux en 1953. Autel du XVIIIème siècle. La chapelle abrite plusieurs statues en bois polychrome des XVIIème et XVIIIème siècles (saint Maudez, saint Nicolas, saint Yves, saint Sylvestre, saint Eloi, saint Antoine ermite, Pieta), un Christ en bois du XVème siècle, une chaire à prêcher du XVIIIème siècle, ainsi que plusieurs ex-votos dont " La Maria " (oeuvre de J. B. Le Guen) datant de 1651 (le plus ancien ex-voto répertorié de France). Il s'agit d'un bateau avec inscription FAICT PAR MOY M. M. LE GUEN 1651 ;

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Kermouster en Lézardrieux (22): L'embouchure du Trieux...

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Lanmodez: Pors Guyon...

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Lanmodez (22): La chapelle Notre Dame de Bonne Nouvelle...

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Le phare des Héaux de Bréhat vu du ciel (image du net)...

Construit par l’ingénieur Léonce Reynaud en 1840 sur les récifs des Épées de Tréguier, à la pointe du sillon de Talbert, le phare des Héaux de Bréhat signale l’extrémité ouest de la baie de Saint-Brieuc et balise l’entrée du chenal du Trieux vers l’île de Bréhat, dans les Côtes-d'Armor.

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Le phare des héaux de Bréhat vu depuis le Sillon du Talbert...

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Le phare des Héaux de Bréhat signale à l'embouchure du Jaudy les dangereux rochers "les épées de Tréguier"...

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Lanmodez (22): L'église Saint-Maudez...

l'église Saint-Maudez (1768). En forme de croix latine avec clocher-mur ne portant aucune ouverture sur le pignon ouest. La construction de l’édifice actuel causa bien des vicissitudes. Le 17 juillet 1707, Thomas Horlaville, architecte, que le sr. de Clisson avait fait venir, offrit de rebâtir totalement la nef y compris ses fondations, moyennant 900 livres. Après bannie, ordonnée par le général, le 28 août, Rolland Lageat offrit de faire les travaux pour 800 livres, mais refusa de signer le marché ; puis, le 9 octobre 1707, Michel Audren proposa d’exécuter les travaux moyennant 850 livres, mais l’on aboutit pas. Le 8 novembre 1708, la maçonnerie fut adjugée à Yves Nédellec et Yves Le Collen, maçons de Pleubihan (Pleubian), la charpente à Jean Cavellan, de Tréguier, et la couverture à François Le Meur, maître couvreur d’ardoises à La Roche-Derrien, et Louis Le Bescont, de Tréguier. Le marché ne tint pas, et, finalement, la maçonnerie fut confiée à Sylvestre Le Collen, la charpente à Cillart de la Villeneuve et la couverture à Louis Le Bescont. Les travaux commencèrent le 11 mars 1709, mais, le 17 novembre, Louis Le Bescont résilia son marché et le marché fut confié à Olivier et Yves Guillemot. Le 16 mai 1734, le choeur, menaçant ruines, on décida de le reconstruire, mais avec transept de deux ailes, travaux qui ne furent exécutés qu'en 1785. Entre temps, en 1768, le porche fut refait (R. Couffon). La nef date du XVIème siècle. La porte date de 1567-1768 et le reste de l'édifice date du XVIIème siècle ou de 1785. Un petit clocher-mur aveugle surmonte le pignon Ouest. L'édifice est lambrissé et contient quelques statues : statues anciennes de la sainte Vierge, saint Jean, saint Yves, sainte Anne, saint Etienne et Crucifix ; statue moderne de saint Maudez, par Le Goff. Le Christ en bois polychrome est daté de la fin du XVIème siècle. Saint-Maudez est représenté par une statue du XIXème siècle. Retables des dernières années du XVIIIème siècle. Bénitier portant la date de 1776. Le vitrail, oeuvre du maître verrier Budet, date de 1959 et représente saint Maudez et saint Yves. Les seigneurs de La Villeneuve-Kersalou possédaient jadis des prééminences dans l'église de Lanmodez ;

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Le Sillon du Talbert vu du ciel, image empruntée au net...

Tout le monde connaît le Sillon du Talbert, ce banc de cailloux et de sable, formé au cours des siècles, par les courants mêlés des estuaires du Trieux et du Jaudy, d’une largeur de 35m, qui s’avance en forme de chaussée dans la mer jusqu’à la distance considérable de 3kms et que la mer ne couvre jamais.


Mais connaissez-vous la légende ?
Non..., alors laissez-nous vous la raconter :
« Morgane la fée habitait l’Ile de Talbert séparée de la côte par un petit bras de mer. Le Roi Arthur, au cours de ses longues chevauchées qu’il faisait autour de son château de Kerduel en PLEUMEUR BODOU, s’étant aventuré jusqu’à la limite du flot, au-dessus de PouBihan, aperçut la fée assise sur les rochers de son île, peignant au soleil sa longue chevelure. Aussi prompt que l’éclair de la bonne fée du roi, l’amour jaillit entre eux. Hélas la mer les séparait, Arthur dut revenir au château de Kerduel sans avoir pu joindre Morgane. Il cacha son dépit à la reine Guen-Archant et à la cour mais bientôt il retourna vers le royaume marin de la belle amoureuse. Celle-ci, dévorée de désir, n’eût pas plutôt aperçu le roi qu’elle emplit sa robe de cailloux blancs et entra dans la mer. Elle jeta loin devant elle un galet qui devint aussitôt un rocher sur lequel elle bondit, puis d’autres galets très rapprochés et les rocs se joignant formèrent une chaussée, bientôt la fée put se glisser dans les bras d’Arthur. Le Sillon du Talbert était né ; un tout petit bras de mer, Toul Ster, le sépare de l’îlot et seul le bond d’une fée peut le franchir. Morgane le voulut ainsi afin d’interdire l’entrée de son asile aux profanes. »

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Pleubian (22): Le Sillon du Talbert...

Le sillon est situé sur un couloir de migration des oiseaux d'importance majeure pour l'Europe de l'Ouest. Il sert d'étape et reposoir mais aussi de site de nidification pour un grand nombre d'oiseaux migrateurs et en particulier pour 4 espèces remarquables : la Sterne naine (un des 2 seuls sites en Bretagne), la Sterne pierregarin, le Grand gravelot et le Gravelot à collier interrompu.

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Le Sillon du Talbert vu du ciel...

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Le Sillon du Talbert...

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Pleubian (22): En revenant du Sillon du Talbert, peinture murale évoquateur du lieu...

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Carte postale ancienne représentant l'église paroissiale de Pleubian...

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l'église Saint-Georges (XIIIème siècle-1810-1814), construite par l'entrepreneur Levavasseur sur les plans de Félix Anfray et restaurée depuis. Edifiée sur les restes d'une église plus ancienne datant de saint Maudez et ruinée par des invasions normandes, l'église remonte au XIIIème siècle pour ses piliers les plus anciens. Le 13 juillet 1728, l'évêque de Tréguier, Olivier Jegou de Quervilio, estime que l'église qui est délabrée est trop dangereuse. Le 8 janvier 1729, les plans de reconstruction sont dressés par l'architecte Félix Anfray. Plus tard, pour une raison inexpliquée, le choeur et le clocher sont inversés, Saint-Georges ne respectant pas la tradition du choeur à l'est. Le bas-côté nord est relevé en 1833, et le bas-côté sud-est, est relevé en 1848. Les doubles bas-côtés ainsi que le campanile sont reconstruits en 1886 et des orgues sont installés à la même époque. La sacristie est réédifiée en 1889. L'église est restaurée à la fin du XIXème siècle. Saint-Yves est souvent venu prêcher ici, dans le prieuré de bénédictines mitoyen, construit en 1034. L'église abrite de jolies bannières, une Pietà en bois polychrome du XVème siècle (qui provient de la chapelle de Rojadou, détruite au début du XXème siècle), les statues de saint Comes et saint Damien, les reliques (le reliquaire date du XVIIème siècle) de saint Vincent Ferrier (prédicateur espagnol, décédé en 1515 à Vannes), les ex-voto du saint Antoine et du Napoléon, ainsi que la maquette du Saint-Georges (début du XXème siècle et oeuvre du sculpteur Le Guen). La chaire à prêcher extérieure date du XV-XVIème siècle. Le sol est recouvert de nombreuses dalles funéraires. A noter que l'église primitive était placée vers 1050 sous le patronage de saint Pierre. Les seigneurs de Kermel et Kermenguy possédaient jadis des prééminences dans l'église de Pleubian ;

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Pleubian, exvoto situé à l'entrée de l'église...

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Quelques photos, à suivre, des vitraux de l'église de Pleubian...

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L'église de Pleubian: Le choeur...

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L'église de Pleubian: La chaire placée à droite du choeur, à un endroit inhabituel...

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Encore un ex-voto...

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Le choeur, vue droite, de l'église de Pleubian...

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Pleubian: Le choeur, vue gauche...

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La piéta...

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Pleubian (22): La chaire à prêcher extérieure à l'église...

LA CHAIRE- CALVAIRE (XVème siècle), située à côté de l’église. On peut considérer ce monument comme la première tentative de calvaire historié précédent les grands calvaires bretons qui sont édifiés tout au long du XVIème siècle. Un escalier de 9 marches, flanqué de deux bénitiers, donne accès à une tribune circulaire. La tribune est ceinte d’un parapet qui décore sur tout son pourtour extérieur, un bas-relief représentant la Passion du Christ et sa Résurrection : la Cène, le baiser de Judas, la Flagellation, le couronnement d’épines. Au centre de la tribune se dresse un calvaire portant d’un côté le Christ, de l’autre la Vierge. La tradition rapporte qu’on aurait bâti cette chaire-calvaire en souvenir des prédications de Saint Vincent Ferrier, moine dominicain espagnol appelé le duc Jean V de Bretagne pour redonner au peuple un élan mystique.

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Pleubian (22): La chaire à prêcher extérieure à l'église. L'escalier menant à la chaire et les bénitiers sont bien visibles sur cette photo...

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Pleubian: l'office de tourisme...

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Publicité murale à l'entrée de Pleubian...

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Pleubian (22): Une publicité murale qui est vouée à la destruction, vue en venantde Paimpol avant d'entrer dans Pleubian.

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La région de Tréguier est propice à la culture des primeurs et des légumes. Champs d'artichauts près de Kerbors...

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L'artichaut camus...

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L'artichaut violet...

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L'artichaut castel...

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Champs de choux fleurs au bord du Trieux...

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Vu du ciel, Tréguier est situé à la confluence du Jaudy à droite et du Guindy, à gauche.

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Tréguier occupe le site de la confluence des rivières Le Jaudy et Le Guindy, la Rivière de Tréguier étant la Ria (ou l'estuaire) commun aux deux rivières. Tréguier est à environ 9 kms de la mer...

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Tréguier : La cathédrale... J'ai déjà réalisé un article sur Tréguier, pour le voir, tapez Tréguier dans Recherche...

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Tréguier, le cloître...

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Carte postale ancienne, tombeau de St Yves dans la cathédrale de Tréguier...

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Tréguier,la cathédrale St Tugdual... Les vitraux:

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Tréguier, la nef de la cathédrale Saint Tugdual...

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Tréguier, la maison natale d'Ernest Renan...

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Albert Robida (lithographie), Tréguier, l'entrée dans la ville depuis le port...

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Tréguier, carte postale anciennes: Les ponts noirs...

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Tréguier, les ponts noirs, CP Ancienne...

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Tréguier, le pont Canada sur le Jaudy...

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Tréguier, le Pardon de St Yves: Le salut des bannières...

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Tréguier (22): La rivière le Guindy...

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L'arrivée à Tréguier en venant de Pleubian, la passerelle St François sur le Guindy.

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Minihy Tréguier: Ancienne carte postale...

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Carte postale ancienne du Minihy Tréguier...

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Minihy Tréguier: Tombeau de la famille de St Yves. Il parait que le fait de passer sous la table du tombeau porte bonheur...

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Minihy Tréguier: recueillement devant le tombeau...

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Minihy Tréguier: intérieur de l'église...

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Minihy Tréguier: bannière de l'église...

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Minihy Tréguier: Les vitraux de l'église...

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Minihy Tréguier: C'est ici qu'est né St Yves... Répétition pour le salut des banières (du Minihy) pour le grand pardon de St Yves.

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Pluzunet (22): L'église, ancienne carte postale...

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Pluzunet (22): La chapelle et le calvaire du Loch...

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Pluzunet (22): Le lit de St Idunet... Jadis, on y étendait les enfants qui tardaient à marcher.

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Pluzunet (22): Les restes de la fontaine St Idunet...

Cette fontaine, bâtie à proximité de la chapelle Saint-Idunet, ne conserve que son bassin d'origine en forme de calice. La chapelle actuelle ne remonte qu'à 1895, mais un ancien édifice est mentionné en 1389, date à laquelle le pape accorde une bulle d'indulgence en sa faveur.

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Plougrescant (22): L'église St Gonery...

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Plougrescant (22): la voute de l'église St Gonéry...

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Le clocher penché de St Gonéry à Plougrescant...

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Plougrescant: L'église St Gonéry possède aussi sa chaire à prêcher extérieure...

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La chaire à prêcher extérieure de St Gonéry...

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Plougrescant (22): La petite maison entre deux rochers...

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Penvenan: L'église Notre Dame de Port Blanc...

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Port Blanc: la plage...

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Penvenan (22): Port Blanc...

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Nous voici maintenant au domaine de la Roche Jagu, propriété aujourd'hui du département des Côtes d'Armor...

Le château de la Roche-Jagu est une forteresse qui fut construite au XVe siècle et restaurée en 1968. Il est situé sur le territoire de la commune de Ploëzal dans les Côtes-d'Armor, Bretagne, France.

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Le porche d'entrée du château de la Roche Jagu...

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La Roche Jagu: la façade du château...

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Quelques gros plans sur le château...

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La Roche Jagu en Ploézal, tourelle du château...

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La Roche Jagu: Tourelle d'angle...

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Quelques photos, à suivre, depuis le point de vue à droite du château...

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Vue sur le Trieux et en face, Plourivo .

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La Roche Jagu, vu depuis la rive opposée (Plourivo)...

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Le jardin des palmiers...

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Vers la sortie du domaine de la Roche Jagu, le coin "restauration"

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Salle de restauration, peinture murale...

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Domaine de la Roche Jagu, fontaine extérieure...

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Eglise de Runan: l'ossuaire...

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Un maître-autel du XVIIIème siècle, dû à Kereven Le Liffer (marché de 1720). Les niches abritent des statuettes dont celles des quatre évangélistes, de saint Pierre et de saint Paul.

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La voute de la nef de l'église de Runan...

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Bannière de l'église de Runan...

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Eglise de Runan: La chaire de l'église...

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Eglise de Runan: suite de photos des sablières...

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Coatascorn (22): L'église paroissiale...

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Coatascorn (22): Rue des fontaines (ou puits?) ci-dessus et dessous...

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Prat (22): l'église...

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Le clocher de l'église de Prat...

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Berhet (22): La chapelle Notre Dame de Confort...

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Berhet (22): la chapelle Sainte-Brigitte...

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Mantallot (22): L'église et la fontaine...

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Quempervern (22): L'église sur une carte postale ancienne...

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Troguery (22): ancienne carte postale avec pour sujet l'église.

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Hengoat (22): Le calvaire...

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Lanmérin (22): la chapelle de la salle...

Coatreven (22): l'église...

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Trélévern (22): l'église...

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