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24 juillet 2017 1 24 /07 /juillet /2017 11:11

Pour moi, l'important dans une généalogie, n'est pas de dresser et d'aligner la plus longue liste possible d'ancêtres, mais d'y trouver un lien avec l'Histoire en général (pas que l'Histoire de France!)...

Aujourd'hui, j'ai commencé à rechercher dans nôtre généalogie tous les croisés et ils sont nombreux et je vais peut-être mettre un certain temps à les retrouver tous sur mes fiches!. Aujourd'hui, je commence par mes ancêtres de la 1ère croisade de 1096 à 1099...

GENEALOGIE: UNE RECHERCHE DE NOS ANCETRES  CROISES DANS NOTRE GENEALOGIE...

Sur cette carte figurent les différents chemins empruntés par nos ancêtres croisés (je ne cite ici que ceux qui figurent dans notre généalogie):

Godefroy de Bouillon (ca 1058 - 1100)

Bohemond de TARENTE (ca1054 - 1111)

Enguerrand 1er de Coucy (1042 - 1116)

Raymond IV de Toulouse (de St Gilles) (ca 1042 - 1105)

Geoffroy III Jourdain de Preuilly ( 1045 - 1102)

Robert II de Flandre (1065 - 1111)

Hugues de Vermandois (ca 1057 - 1101)

Alain IV de Bretagne dit Alain Fergent (ca 1060 - 1119)

Gaston IV de Béarn (1075 - 1130)

Baudouin de Boulogne (1065 - 1118)

Guillaume 14er de SABRAN (1040 - 1105)

Guillaume II de NEVERS (1083 - 1148)

Welf 1er (Welf IV) de BAVIERE (1036 - 1101)

Baudouin II du BOURG (1058 - 1131)

Roger II de FOIX (ca1056 - ca1124)

Raymond de TURENNE (ca 1074 - ca 1136)

Rotrou III du PERCHE (1084 - 1144)

Gérard II de CREQUY (1060 - 1124)

Géoffroy II de DONZY ( (ca 1040 - ca 1097)

Hugues VI de LUSIGNAN (1039 - 1102)

RENAUD III DE CHATEAU GONTIER (1060 - 1101)

Bertrand 1er Du GUESCLIN (+1150)

Guy III de LAVAL (+ entre 1130 et 1142)

Hervé 1er de LEON (1070 - après 1128)

Bernard II de SAINT VALERY (1044 - 1107)

Gaston IV de BEARN ( 1075 - 1130)

ENGUERRAND 1er de BOVES (1040 - 1118)

THOMAS 1er de BOVES (1078 - 1130 Laon)

 

 

GENEALOGIE: UNE RECHERCHE DE NOS ANCETRES  CROISES DANS NOTRE GENEALOGIE...
GENEALOGIE: UNE RECHERCHE DE NOS ANCETRES  CROISES DANS NOTRE GENEALOGIE...

GODEFROY DE BOUILLON (ca 1058 - 1100)

Godefroy de Bouillon, né vers 1058, soit à Baisy dans l'alleu de Genappe (aujourd'hui Baisy-Thy dans la province du Brabant wallon en Belgique) soit à Boulogne dans le comté de Boulogne (aujourd'hui Boulogne-sur-Mer dans le département Pas-de-Calais en France), et mort le à Jérusalem, est un chevalier franc, duc de Basse-Lotharingie. Premier souverain du royaume de Jérusalem au terme de la première croisade, il refuse le titre de roi pour celui, plus humble, d'avoué du Saint-Sépulcre.

Fils de sainte Ide de Boulogne, héritier des ducs de Basse-Lotharingie, et d'Eustache II, comte de Boulogne, du royaume de France, Godefroy de Bouillon est un descendant de Charlemagne et, comme son illustre ancêtre, un personnage de légende. Il appartient à un clan de ducs, comtes et évêques, à un groupe aristocratique qui gouverne la Lotharingie depuis 950 au moins1.

On ne connaît pas avec certitude le lieu de naissance de Godefroy de Bouillon ; les thèses hésitent entre Boulogne-sur-Mer en France et Baisy-Thy en Belgique2. Son éducation de chevalier est assurée par son oncle Godefroy III le Bossu à Bouillon (Belgique). À la mort de ce dernier, il hérite de ses titres. Toutefois, si l'empereur d'Allemagne lui concède le marquisat d’Anvers (1076), il lui interdit, en tant que roi de Germanie, le titre de duc de Basse-Lotharingie comme le souhaitait son oncle dans son testament. Godefroy se range néanmoins fidèlement au côté d'Henri IV dans la lutte d'Investiture qui oppose l'empereur germanique et le pape Grégoire VII, et entre dans Rome les armes à la main. Pour le récompenser de ses fidèles et loyaux services, l'empereur germanique le reconnaît finalement duc de Basse-Lotharingie vraisemblablement en 1087.

Il règne donc désormais sur un duché s'étendant sur ce qui deviendra le duché de Brabant, le comté de Hainaut, le duché de Limbourg, le comté de Namur, le duché de Luxembourg et une partie du comté de Flandre. Mais étant tombé gravement malade peu après cette expédition à Rome, il fait vœu, pour réparer ses torts, d'aller défendre les chrétiens en Orient.

 

La première croisade

 

Godefroy et les barons reçus par l'empereur Alexis Comnène.

En 1095, le nouveau pape Urbain II appelle à la croisade pour libérer Jérusalem et venir à l'aide de l'Empire byzantin qui est l'objet d'attaques musulmanes. Godefroy de Bouillon est l'un des premiers à répondre à cet appel, convaincu par le prédicateur itinérant Pierre l'Ermite. Vassal de l'empereur Henri IV (constamment en conflit avec le pape) et grand féodal à l'autorité bien assise, on ignore tout des raisons profondes qui l'ont poussé à tenter cette aventure vers l'inconnu alors que ses terres reçues en héritage sont convoitées3 : ferveur religieuse, Godefroy étant marqué par le renouveau monastique et la réforme clunisienne qui a pénétré en Basse-Lotharingie ? Dispute avec Henri IV qui doute désormais de sa loyauté ? Toujours est-il qu'il devient l'un des principaux chefs de la première croisade. Pour financer son départ, il hypothèque le château de Bouillon à Otbert, prince-évêque de Liège, et celui de Stenay au prince-évêque de Verdun. Le départ a lieu le , accompagné d'une suite nombreuse. Godefroy est rejoint par ses frères Eustache et Baudouin. Ceux-ci ne sont pas les seuls nobles à s'engager. Raymond IV de Toulouse, également connu sous le nom de Raymond de Saint-Gilles, a créé la plus grande armée. À l'âge de 55 ans, Raymond est aussi le plus ancien et peut-être le plus connu des seigneurs croisés. En raison de son âge et de sa renommée, Raymond est le chef de la croisade. Adhémar de Monteil, évêque du Puy et légat du pape, voyage avec lui. Il y a aussi l'ardent Bohémond de Tarente, un chevalier normand qui a formé un petit royaume dans le Sud de l'Italie, et un quatrième groupe conduit par Robert II de Flandre.

Chacune de ces armées voyage séparément, certains vont au sud-est, à travers l'Europe et la Hongrie et d'autres traversent la mer Adriatique de l'Italie méridionale. Godefroy, et ses frères, seraient partis le 4

L'armée passe par Ratisbonne, Vienne, Belgrade et Sofia, le long de la route Charlemagne, comme Urbain II semble l'avoir appelée (selon le chroniqueur Robert le Moine). Après quelques difficultés en Hongrie, ils arrivent à Constantinople, capitale de l'Empire byzantin, en novembre. Le pape a, en fait, appelé à la croisade afin d'aider l'empereur byzantin Alexis Ier Comnène à combattre les Turcs musulmans qui ont envahi ses terres d'Asie mineure et de Perse. L'armée de Godefroy arrive la deuxième, après celle d'Hugues Ier de Vermandois. Les autres armées croisées arrivent les mois suivants. Si bien que l'empereur byzantin se retrouve avec une armée d'environ 4 000 à 8 000 chevaliers et 25 000 à 55 000 fantassins qui campent devant sa porte.

L'empereur byzantin voudrait que les croisés l'aident à reconquérir les terres dont se sont emparés les Turcs seldjoukides. Les croisés ont pour objectif principal de libérer la Terre sainte des musulmans et d'y établir une domination chrétienne. Pour eux, le problème d'Alexis Ier n'est qu'un contretemps. Au fur et à mesure de leur arrivée, l'empereur byzantin demande aux croisés de lui prêter serment de loyauté, Godefroy et ses chevaliers conviennent d'une version allégée de ce serment, et promettent seulement de l'aider à retrouver ses territoires perdus. Au printemps 1097 les croisés sont prêts à engager la bataille, après avoir longuement négocié avec l'empereur la traversée du Bosphore. Ils pénètrent en Asie, pour reconquérir Nicée occupée par les Turcs depuis 1085. Pour parvenir jusque-là, Godefroy de Bouillon fait élargir la route reliant Nicomédie à Nicée et l’empereur Alexis Ier Comnène s’engage à assurer un ravitaillement régulier. Après une étape à Nicomédie du 1er au , le 4 mai les croisés s'avancent vers Nicée. La ville est atteinte le 6 mai. Godefroy s'installe au nord, Bohémond de Tarente à l'est, et Raymond de Saint-Gilles, arrivé le 16 mai, au sud. Le siège de Nicée peut commencer. Cependant, lorsque la ville est sur le point d'être prise, les Turcs font le choix de se rendre aux Byzantins et les croisés sont surpris, sinon déçus, de découvrir le 26 juin le drapeau byzantin flottant sur la ville qu'ils s'apprêtaient à attaquer.

Les croisés reprennent leur route vers la Terre sainte. De son côté Kılıç Arslan Ier, sultan de Roum, bat le rappel des Turcs seldjoukides et attaque par surprise les croisés à la bataille de Dorylée, le . La victoire des croisés leur ouvre la voie de l'Anatolie. L’armée progresse difficilement, endurant la faim et la soif, perdant ses chevaux en grand nombre et rendant les guides grecs responsables de ses maux. Vainqueurs des Danichmendides et de l’émir de Cappadoce à Héraclée, les croisés traversent le Taurus et sont accueillis favorablement en Cilicie par les Arméniens installés là depuis le milieu du XIe siècle.

Les croisés atteignent l'Oronte le . Godefroy de Bouillon, Bohémond de Tarente et Raymond IV de Toulouse, ne sont pas d'accord sur ce qu'il convient de faire pour s'emparer d'Antioche. Raymond voudrait lancer l'assaut, tandis que Godefroy et Bohémond préfèrent assiéger la ville. Bohémond s'installe au nord-est, face à la porte Saint-Paul. À l'ouest, Raymond place son camp face à la porte du Chien, et Godefroy face à la porte du Duc. Au sud, se trouvent les tours des Deux Sœurs, et plus loin sur les hauteurs, se dressent la citadelle et la porte de Fer. Au nord-ouest, la porte Saint-Georges n'est pas bloquée par les croisés, et continue d'être utilisée pour ravitailler la ville5. Le siège d'Antioche s'éternise et en décembre Godefroy tombe malade. Les approvisionnements diminuent à l'approche de l'hiver. À cause du manque de nourriture, un homme sur sept et environ 700 chevaux périssent. Des chevaliers et des soldats commencent à déserter. La situation est si désespérée qu'Alexis Ier ne juge pas utile d'envoyer renforts et ravitaillement.

Quand les croisés finissent par prendre la ville, ils se considèrent déliés de leur serment envers l'empereur. Bohémond, parmi les premiers à entrer dans la ville, refuse de la lui restituer. Cela crée des tensions entre lui et Raymond de Toulouse qui est resté fidèle à sa parole. Durant l’été, tandis qu’une épidémie sévit à Antioche et emporte le légat Adhémar de Monteil, les croisés se répandent dans les régions voisines, s’emparent au sud de Lattaquié et de Ma`arrat, ou consolident leurs positions en Cilicie. Les tergiversations du conseil des barons au sujet d’Antioche et du commandement irritent le reste de l’armée, qui détruit les fortifications de Ma`arrat, conquise par Raymond de Toulouse pour le forcer au départ. Fatigué de ces querelles, Godefroy se retire chez son frère Baudouin à Édesse. Durant le mois de mars Thoros d'Édesse a demandé l'aide des croisés pour faire face aux attaques turques. Baudouin, qui s'est porté à son secours, s'est peu à peu imposé dans la ville. Menaçant de repartir, il a obligé Thoros à l’adopter comme successeur. Lorsque le , Thoros a trouvé la mort au cours d’une émeute, Baudouin est devenu comte d’Édesse.

L’armée croisée reprend la route de Jérusalem le , remontant la vallée de l’Oronte, sans être inquiétée par les émirs arabes de la région. Rejoignant la côte, elle s’empare de Tortose et de Maraclée (en). Sous la pression de ses soldats, Raymond de Toulouse doit abandonner le siège d’Arqa dont il comptait faire le centre de ses futures possessions. Suivant la côte jusqu’à Jaffa, les croisés entrent à Bethléem le 6 juin et mettent le siège devant Jérusalem le lendemain. Des échelles en bois pour grimper sur les murs sont construites. Une expédition en Samarie et l’arrivée d’une flotte génoise à Jaffa fournissent le matériel nécessaire à la construction de machines de siège.

Le royaume de Jérusalem

Après un assaut difficile de deux jours, la ville défendue par les Fatimides d'Égypte est prise le . Godefroy est au premier rang des assaillants (les deux premiers sont Letold et Gilbert de Tournai, puis viennent Godefroy et son frère Eustache). Sous ses ordres ainsi que ceux de Tancrède et de Raymond de Toulouse, les Juifs et musulmans6 sont massacrés sans pitié, aussi bien hommes que femmes3. Ce massacre « n'est pas seulement un crime, mais une faute politique grave puisqu'il fait des Fatimides (…) des adversaires désormais moins disposés à un accord éventuel »7.

La couronne de roi de Jérusalem lui est proposée après la prise de la ville, mais il la refuse, arguant qu'il ne peut porter de couronne d'or là où Jésus-Christ a dû porter une couronne d'épines. Il accepte le titre d'Avoué du Saint-Sépulcre et se contente de la charge de baron.

Ce choix signifie qu'il considère la Terre sainte, et Jérusalem avant tout, comme la propriété du Christ et donc, par extension, du Saint-Siège. Il se positionne ainsi en serviteur, en défenseur de l'Église. Il est nominalement seigneur du Saint-Sépulcre tout en se maintenant sous l'autorité ecclésiastique. Son titre lui confère les responsabilités suivantes : il doit d'abord avec ses vassaux garder Jérusalem et le tombeau du Christ, puis distribuer des terres aux chevaliers, conquérir et pacifier les villes aux alentours, rendre la justice et pérenniser l'économie locale. Godefroy donne à ses nouveaux États un code de lois sages, connu sous le nom d'Assises de Jérusalem. Il doit compter avec l'opposition de Daimbert de Pise, le patriarche de Jérusalem qui désire faire du royaume de Jérusalem une théocratie avec le Pape à sa tête représenté par le patriarche. Daimbert s'est allié avec Tancrède de Hauteville.

Vingt jours après la prise de Jérusalem par les croisés, l’armée d’Al-Afdhal, vizir fatimide d'Égypte, forte de 30 000 hommes, atteint la Palestine. Le vizir hésite à attaquer la Ville sainte, et prend position près d’Ascalon. Il envoie des émissaires à Godefroy de Bouillon, lui proposant un arrangement s’il quitte la Palestine. Pour toute réponse, les croisés marchent sur Ascalon et, le , repoussent l’armée égyptienne, faisant 10 000 victimes.

Mort

Godefroy décède le en revenant d'une expédition contre le sultan de Damas, vaincu devant Ascalon ; les causes de sa mort sont inconnues : une légende rapportée par le chroniqueur Albert d'Aix veut qu'il ait été empoisonné après avoir mangé une pomme de cèdre que lui a offerte l'émir de Césarée au cours d'un repas. Le chroniqueur arabe Ibn al-Qalanisi évoque une flèche empoisonnée musulmane. Il est plus probable qu'il meurt de fièvres, mal fréquent dans cette région touchée par des épidémies de peste8. Apprenant la nouvelle, Baudouin abandonne Édesse et rentre à Jérusalem où il se fait couronner roi de Jérusalem le 25 décembre.

Albert d'Aix, chroniqueur français, reconstitua vers 1100-1110 l'histoire et les hauts faits du duc. Guillaume de Tyr contribua au XIIe siècle à la légende de Godefroy de Bouillon dans son ouvrage intitulé l'Histoire d'Eraclès. On raconte de lui des exploits extraordinaires, et généralement fabuleux ; il joint au courage la prudence, la modération et la piété la plus vive. On raconte qu'il descend du mythique chevalier au cygne, qui servira d'inspiration à Lohengrin. Le Tasse le choisit pour le héros de son poème. Sa statue équestre orne la place Royale de Bruxelles.

 

Mort de Godefroy de Bouillon (Salles des Croisades, à Versailles) (1839-1842).

Albert d'Aix écrit ceci peu après 1100 à propos de Godefroy de Bouillon lors de la prise de Jérusalem en juin 1099 :

« tandis que tout le peuple chrétien […] faisait un affreux ravage des Sarrasins, le duc Godefroy, s'abstenant de tout massacre, […] dépouilla sa cuirasse et, s'enveloppant d'un vêtement de laine, sortit pieds nus hors des murailles et, suivant l'enceinte extérieure de la ville en toute humilité, rentrant ensuite par la porte qui fait face à la montagne des Oliviers, il alla se présenter devant le sépulcre de notre seigneur Jésus-Christ, fils de Dieu vivant, versant des larmes, prononçant des prières, chantant des louanges de Dieu et lui rendant grâces pour avoir été jugé digne de voir ce qu'il avait toujours si ardemment désiré. »

On peut également vanter la simplicité de Godefroy. Durant le siège d'Arsouf, les cheiks arabes vinrent déposer des offrandes auprès de Godefroy, et le trouvent assis à même le sol dans sa tente, non pas entouré de soieries mais accroupi sur de la paille. Les cheiks s'émerveillent alors de la modestie du plus grand des princes francs. Godefroy, mis au courant de leurs commentaires, leur répond que « l'homme doit se souvenir qu'il n'est que poussière et qu'il retournera en poussière ».

Les chroniqueurs de l'époque contribuent également à établir le mythe guerrier du grand seigneur de Brabant. Sa force prodigieuse fut par exemple mise à l'épreuve par les cheiks, ceux-ci le mettant au défi de trancher d'un seul coup la tête d'un chameau au collet. Godefroy s'exécuta et la tête roula à terre. De même, aimant la chasse et les défis, il manquera en Cilicie de se faire tuer par un ours énorme qu'il affronta corps à corps. Enfin, lors du siège d'Antioche, Godefroy est resté célèbre pour avoir tranché en deux, et cela d'un seul coup d'épée, un ennemi par la taille. « Le buste tomba à terre, tandis que le bassin et les jambes restaient accrochés au cheval qui s'éloignait au galop. »

Dans l'église du Saint-Sépulcre, on voyait autrefois les tombeaux de Godefroy de Bouillon et des rois latins de Jérusalem, mais après l'incendie de 1808 de la basilique, ils sont détruits par l'architecte des Grecs schismatiques pour aménager plusieurs chapelles. Selon une tradition, ces tombeaux étaient placés sous la Pierre de l'Onction. Une autre tradition les plaçait sous les deux bancs attenant à la chapelle d'Adam sous le calvaire9,10. De prétendue reliques de Godefroy (épée, croix pectorale et éperons) sont conservées dans un coffre de la sacristie puis exposées dans une vitrine. L'épée est toujours utilisée par le patriarche latin de Jérusalem et grand prieur de l'ordre du Saint-Sépulcre pour adouber les chevaliers11.

Godefroy de Bouillon reste, malgré ses exploits, un personnage de légende, comme le souligne Fabien Paquet : « en moins d'un an, il fit finalement peu ; c'est certainement pour cela qu'on lui attribua beaucoup - la légende devait bien compenser la brièveté du règne »12. WIKIPEDIA

GENEALOGIE: UNE RECHERCHE DE NOS ANCETRES  CROISES DANS NOTRE GENEALOGIE...

Le château de Bouillon en Belgique (tout près de Sedan). Godefroy de Bouillon en a hérité de  son oncle et l'a revendu afin de financer son départ pour la 1ère croisade.

GENEALOGIE: UNE RECHERCHE DE NOS ANCETRES  CROISES DANS NOTRE GENEALOGIE...

Les vignettes publicitaires racontent "les Croisades"...

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GENEALOGIE: UNE RECHERCHE DE NOS ANCETRES  CROISES DANS NOTRE GENEALOGIE...
GENEALOGIE: UNE RECHERCHE DE NOS ANCETRES  CROISES DANS NOTRE GENEALOGIE...

Boulogne sur Mer: Détail d'un vitrail représentant Godefroy de Bouillon (il est le fils de Eustache II de Boulogne et de Sainte Ide).

Godefroy de Bouillon est né en 1058 et il est mort le 18 juillet 1100 à Jérusalem. Il avait le titre d'avoué du Saint Sépulcre ayant refusé le titre de Roi de Jérusalem.

GENEALOGIE: UNE RECHERCHE DE NOS ANCETRES  CROISES DANS NOTRE GENEALOGIE...

Les chefs de la 1ère Croisade (1096-1099): Godefroy de Bouillon, Bohemond de Tarente, Raymond IV de Toulouse et Tancrède de Hauteville.

GENEALOGIE: UNE RECHERCHE DE NOS ANCETRES  CROISES DANS NOTRE GENEALOGIE...

Miniature : Godefroy de Bouillon passant le Jourdain.

ENGUERRAND 1er de COUCY (ca 1042 - 1116):

Fils de Dreux de Boves et d'Adèle de coucy, il est marié à Ade de Marle (de Coucy) et le Père de Thomas de Coucy marié à Yolande ou Ide de Hainaut.

GENEALOGIE: UNE RECHERCHE DE NOS ANCETRES  CROISES DANS NOTRE GENEALOGIE...
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RAYMOND IV de TOULOUSE ou deST-GILLES (ca 1042 - 1105).

Il est le fils de Pons de Toulouse et d'Almodis de la Marche, il se marie pour la 3ème fois avec Elvire de Castille d'où Alphonse Jourdain marié à Fayda d'Uzès.

Raymond IV de Toulouse est l'un des premiers princes à répondre à l'appel du pape Urbain II lors du concile de Clermont. Il part pour la croisade en ayant réuni une immense fortune provenant en grande partie de la dote de sa 3ème épouse Elvire de Castille.

Il commande l'une des quatre armées de la première croisade, celle des Provençaux, qui gagne Constantinople par voie terrestre. Selon une hypothèse qui ne fait pas l’unanimité parmi les historiens, le pape l’aurait nommé chef militaire de la croisade, à côté du légat Adhémar de Monteil, chef spirituel et théoriquement politique. Mais il se comporte toujours en égal des autres chefs et non comme leur supérieur.

Arrivé à Constantinople, Raymond est le seul à refuser le serment d’allégeance qu’exige l’empereur Alexis Comnène, se contentant de promettre de protéger l’empereur et de ne pas lutter contre ses intérêts. Après la prise d’Antioche, il s’oppose à ce que Bohémond de Tarente en devienne le prince, puis voyant que les autres chefs de la croisade s’attardent dans la ville, organise une mise en scène pour relancer l’armée croisée vers Jérusalem : il se joint aux pèlerins non combattants, pieds nus et portant une robe de pèlerins, et part avec eux devant les soldats croisés. Ceux-ci se décident alors à marcher vers Jérusalem, entraînant derrière eux les chefs croisés. Prudent, Raymond longe la côte, tout en organisant des expéditions de razzias pour ravitailler les troupes.

Jérusalem est prise en juillet 1099, et les barons se réunissent pour choisir le seigneur qui en aura la garde et élisent Godefroy de Bouillon au détriment de Raymond IV. Il participe à la bataille d'Ascalon, puis aide les byzantins à défendre Lattakié contre Bohémond de Tarente. Il se rend à Constantinople en mai 1100. En mars 1101, il prend la tête d'une croisade de secours composée de Lombards, mais ne réussit pas à les convaincre de suivre la côte. Les Lombards prennent Ankara, mais se font massacrer le 5 août 1101 par les Turcs. Avec quelques chevaliers, Saint-Gilles parvient à s'échapper vers la mer Noire et à rejoindre Constantinople.

 

Citadelle de Raymond IV de Toulouse à Mont-Pèlerin - Liban.

Il se consacre ensuite à se tailler un fief en Orient, et décide de conquérir l'émirat de Tripoli. Il commence par deux points forts, Tortose, qu'il prend le 21 avril 1102 et Giblet qu'il prend 28 avril 1104. En 1103, il fait construire une forteresse au Mont-Pèlerin. Tout en maintenant le siège sur Tripoli, il aide le roi Baudouin Ier de Jérusalem à prendre Saint-Jean-d'Acre. Il reprend ensuite le siège de Tripoli, mais est gravement blessé d'une flèche au début du mois de janvier 1105. Retiré au Mont-Pèlerin, il fait rédiger son testament, que signe Bertrand des Porcellets, gentilhomme provençal. Il lègue le comté de Tripoli à son fils aîné Bertrand, plus en âge de le défendre, et ses possessions françaises à son cadet Alphonse-Jourdain, trop jeune pour ce territoire insoumis ; il estime que dans le comté de Toulouse, le jeune héritier aura l'appui des conseillers de son père.

 

Intérieur de la citadelle.

Il meurt dans son château de Mont-Pèlerin à Tripoli au Liban peut-être des suites de sa blessure, le 11.

GENEALOGIE: UNE RECHERCHE DE NOS ANCETRES  CROISES DANS NOTRE GENEALOGIE...

Raymond IV de Toulouse.

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Raymond IV de Toulouse, Adhémar de Monteil et les provençaux.

GEOFFROY III JOURDAIN DE PREUILLY (1045 - 1102):

Parents, conjointe, enfants figurent sur le document ci-dessous. Nous arrivons à Geffroy III par 2 enfants. Il meurt en 1102, après avoir été capturé par les arabes lors du siège d'Ascalon en 1099.

 

GENEALOGIE: UNE RECHERCHE DE NOS ANCETRES  CROISES DANS NOTRE GENEALOGIE...

ROBERT II DE FLANDRE ou ROBERT LE HIEROSOLYMITAIN ou ROBERT II DE JERUSALEM (1065 - 1111), il est le fils de Robert 1er de Flandre et de Gertrude de Saxe, il a épousé Clémence de Bourgogne. Ce robert n'est pas un ancêtre mais le frère de l'une d'elles: Gertrude de Flandre mariée à Henri III de Louvain d'où Adélaide et mariée aussi à Thierry II le vaillant de Lorraine d'où 3 ancêtres encore: Pétronille, Gisèle et Thierry III.

GENEALOGIE: UNE RECHERCHE DE NOS ANCETRES  CROISES DANS NOTRE GENEALOGIE...
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HUGUES DE VERMANDOIS (1057 - 1101)

Il est le fils de Henri 1er, roi de France et de Anne de Kiev. Il est le frère cadet du roi Philippe 1er. Il est marié à Adèle de Vermandois. Ce couple nous donne 3 ancêtres:

Elisabeth Mariée 2 fois, à, Robert 1er de Beaumont et à Guillaume II de Varennes.

Agnès  mariée à Manfred de Montferrat frère de Boniface 1er.

Mahaut  Mariée à Raoul 1er de Beaugency.

Hugues prend la croix avec Godefroy de Bouillon et combat au siège de Nicée, à Dorylée, au siège d'Antioche. Blessé dans un combat au bord du fleuve Halys, il meurt à Tarse en Cilicie (Anatolie méridionale, Turquie).

GENEALOGIE: UNE RECHERCHE DE NOS ANCETRES  CROISES DANS NOTRE GENEALOGIE...

Alexis commene et Hugues de Vermandois, Guillaume de Tyr.

GENEALOGIE: UNE RECHERCHE DE NOS ANCETRES  CROISES DANS NOTRE GENEALOGIE...

ALAIN IV DE BRETAGNE DIT ALAIN FERGENT :

Né en 1060 au chateau de Chateaulin et mort le 13 octobre 1119 à l'abbaye Saint Sauveur de Redon. Il est le fils de Hoel II de Cornouaille et de Havoise de Bretagne. Il a épousé en 2ème noces Emengarde d'Anjou d'où  Conan III de Bretagne qui a épousé Havoise de Guingamp et Mathilde de Normandie et, Agnès (ou Havoise) qui a épousé Hubert IV d'Arnay et Geoffroy 1er de Porhoet.

La tranquillité dans laquelle vit le duché permet à Alain Fergent de répondre à l'appel d'Urbain II et, en compagnie d'autres seigneurs bretons, de se joindre, au cours de l'été 1096, à la première croisade. Le contingent breton qui comprend également Hervé fils de Guiomarch III de Léon, Raoul de Gaël et son fils Alain, Conan de Penthièvre fils de Geoffroy Ier, Riou de Lohéac, Chotard d'Ancenis et leurs hommes est incorporé dans l'armée commandée par Robert Couteheuse duc de Normandie et le comte Robert II de Flandre. Alain Fergent ne joue aucun rôle politique marquant lors de l'expédition mais il s'absente de Bretagne durant cinq ans en 1096 et 1101 laissant le duché sous la ferme autorité d'Ermengarde8.

GENEALOGIE: UNE RECHERCHE DE NOS ANCETRES  CROISES DANS NOTRE GENEALOGIE...
GENEALOGIE: UNE RECHERCHE DE NOS ANCETRES  CROISES DANS NOTRE GENEALOGIE...

Ermengarde d'Anjou, in Mémoires pour servir de preuves à l'histoire ecclésiastique et civile de Bretagne: Histoire ecclésiastique et civile de Bretagne, composée sur les auteurs et les titres originaux, ornée des divers Monumens, & enrichie d'un Catalogue Historique des Evêques de Bretagne, & d'un nouveau supplément de Preuves, par Dom Charles Taillandier (Paris,

GUY III de LAVAL ( - ca 1140):

Il est le fils de Guy II de Laval et de Denise de Mortain, il a épousé Emma d'Angleterre, probablement enfant illégitime du roi Henri 1er d'Angleterre, d'où 2 ancêtres:

Guy IV de Laval marié à Emma de Dunstanville et,

Agnès de Laval mariée à Hugues 1er de Craon.

GENEALOGIE: UNE RECHERCHE DE NOS ANCETRES  CROISES DANS NOTRE GENEALOGIE...

Gaston IV de BEARN (1075 -1130):

Il est le fils de Centulle 1er de Bigorre et de Guisle d'Armagnac, il a épousé Talèse de Montaner, vicomtesse héritière de Montaner. Il est le père de Guiscarde de Béarn qui a épousé Pey II Soriquers de Gavarret.

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La bataille de Jérusalem.

Beaudouin de BOULOGNE (1065 - 1118):

Il n'est pas dans notre généalogie pure mais il est le frère de Godefroy de Bouillon et le fils d'Eustache II de Boulogne et de Ida de Boulogne. Il participe à la 1ère croisade et devient comte d'Edesse de 1098 à 1100, puis 1er roi de Jérusalem sous le nom de Baudouin 1er. Il meurt le 02 avril 1118.

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Baudouin Ier (tableau de Merry-Joseph Blondel dans la salles des Croisades du château de Versailles, début XIXe).

Guillaume 1er de SABRAN (1040 - 1105):

Il est le fils de Rostaingt II de Sabran, nous igorons le nom de sa mère, il est marié à Adélaicia AMIC dont nous igorons aussi les origines. Ils ont pour enfants deux de nos ancêtres : Guillaume II de Sabran qui a épousé Constance AMIC et Rostaingt de Sabran qui a épousé Roscie du Caylar.

Il part à la 1ère croisade en compagnie de Raymond IV de Toulouse (de Saint Gilles) dans l'armée des provençaux.

Guillaume II de NEVERS (1083 - 1148):

Il est le fils de Renaud II de Nevers et d'Agnès de Beaugency il a épousé une certaine Adèle ou Adélaide dont nous ignorons le nom et les origines. Ils ont donné naissance à 2 de nos ancêtres:

Guillaume III de Nevers qui a épousé Ida de Carinthie.

Anne de Nevers qui a épousé Guillaume d'Auvergne.

Guillaume II de Nevers est comte de Nevers et d'Auxerre, il meurt le 20/08/1148

Après la prise de Jérusalem, il décida de se rendre en Terre sainte en renfort. Il arriva à Constantinople en 1101 avec 15 000 hommes. Il entreprit de traverser l'Anatolie, mais son armée fut écrasée par les Turcs, et il fut l'un des rares rescapés à parvenir à Antioche.

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La soumission du comte Guillaume II de Nevers peint par Vicente Carducho (1632).

WELF IV de BAVIERE (1036 - 1101):

Il est le fils de Alberto Azzo II d'Este et de Cunégonde de Saxe. Il est Duc de Bavière de 1070 à 1077 et de 1096 à 1101. Il a épousé Judith de Flandre et ont donné naissance à nôtre ancêtre Henri  1er le Noir qui a épousé Wulfride de Saxe billung.

En 1099, il se joint à la 1ère croisade. Il meur sur le chemin du retour le 6 novembre 1101 à Paphos sur l'île de Chypre et il est inhumé dans l'abbaye de Weingarten.

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Portrait de Welf IV de Bavière vers 1500.

BOHEMOND de TARENTE ou Bohémond 1er d'ANTIOCHE le GRAND (ca 1054 - 1111):

Prince de Tarente et d'Antioche, il est l'un des meneurs de la 1ère croisade.

Il est le fils de Robert Guiscart l'avisé de Hauteville et d'Aubrée de Buonalbergo. Il a épousé Constance de France, fille du roi Philippe 1er et de Berthe de Hollande. Ils donneront naissance à Bohémond II d'Antioche qui épousera Alixe de Jérusalem (voir Beaudouin II du Bourg).

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La prise d'Antioche par Bohémond de Tarente (Jean Joseph Dassy).

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Mausolée de Bohémond à Canosa en Apulie

BEAUDOUIN II du BOURG (de RETHEL) (1058 - 1131):

Comte d'Edesse, il est le fils de Hugues de Rethel et de Mélissende de Montlhéry,il a épousé Morafia de Mélitène qui lui donnera une fille ALIX de Jérusalem qui épouse Bohémond II d'Antioche fils de Bohémond le Grand et Constance de France (voir plus haut).

Beaudouin II du Bourg devient roi de Jérusalem de 1118 jusqu'à sa mort le 21 août 1131. Il est inhumé dans l'église du Saint Sépulcre. Il sera tout en haut de notre généalogie de grands personnages de cette guerre Sainte en Palestine et de rois de Jérusalem.

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couronnement de Beaudouin II, enluminure du 15è.

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Beaudouin II fait prisonnier, enluminure du 15ème s.

FOULQUES V d'ANJOU (1092 - 1143):

Comte d'Anjou et de Tours, il est les fils de Foulques IV Réchin et de sa 5ème épouse Bertrade de Montfort. Nous arrivons à lui par 4 enfants, les 3 premiers issus de son mariage avec Ermengarde de Beaugency d'où:

Sibylle qui a épousé Thierry III de Lorraine

Geoffroi V  qui a épousé Mathilde de Normandie et Adélaide d'Angers.

Hélie  qui a épousé Philippa du Perche.

De son mariage avec Mélissende de Jérusalem (fille de Beaudouin II du Bourg et de Morafia de Mélitaine, déjà cités) naitra Amaury 1er qui sera marié à Marie Comnène.

Foulques V d'Anjou part en Terre Sainte 2 fois, en 1119 puis en 1130. Il meurt à Acre le 13 novembre 1143 d'une chute de cheval. Il aura été roi de Jérusalem de 1131 à 1143.

Héritier du royaume de Jérusalem

En effet, de l’autre côté de la Méditerranée, le roi Baudouin II de Jérusalem, prend de l’âge, n’a pas de fils pour lui succéder et cherche un héritier à marier à sa fille aînée Mélisende. En 1127, il envoie son connétable Guillaume de Bures et Gautier de Brisebarre, seigneur de Beyrouth demander conseil auprès de Louis VI le Gros, roi de France, lequel désigne le comte Foulques V d'Anjou. Le choix est heureux, car le comportement, la piété et la vaillance de Foulques lors de son pèlerinage de 1120 avait valu l’admiration de tous. De plus, Baudouin connaissait par ses contacts en Occident les qualités d’administrateur, de chef guerrier et savait également qu’il était veuf depuis 1126. Foulques aborde à Saint-Jean-d'Acre au milieu du printemps et épouse Mélisende de Jérusalem le 2 juin 1129.

La première intervention de Foulques en tant qu'héritier du royaume est d'assister son beau-père qui tente de conquérir Damas. Tughtekin, le précédent atabeg, est mort le 12 février 1128 et son fils Taj el-Moluk Buri lui a succédé sans difficulté, mais les Nizarites s'implantent et contrôlent peu à peu son entourage. De confession chiite et haïssant les sunnites, ils commencent à comploter et à négocier avec les Francs pour leur livrer la ville. Baudouin II se prépare à cette éventualité quand la population de Damas se révolte et massacre les Nizarites en septembre 1129, faisant échouer les plans de Baudouin II, qui tente néanmoins le siège de la ville, mais y renonce le 5 décembre 1129 à cause de pluies diluviennes qui rendent le sol boueux et impraticable.

En février 1130, le prince Bohémond II d'Antioche est tué en Cilicie par les Turcs de Gumuchteguin. Il ne laisse qu'une enfant, Constance, pour lui succéder sous la régence de sa veuve Alix de Jérusalem, fille de Baudouin II. Mais Alix ne veut pas se contenter de la régence, mais veut diriger directement la principauté et, prévoyant l'opposition de son père et des principaux barons, envoie un messager à Zengi, atabeg de Mossoul et d'Alep lui demandant sa protection. Heureusement, le messager est intercepté, et Baudouin et Foulques se rendent à Antioche pour y mettre de l'ordre. Alix est exilée à Laodicée.

Roi de Jérusalem

 

Les États latins d'Orient en 1135.

Baudouin II meurt à Jérusalem le 21 août 1131 et la succession ne pose aucun problème. Reconnu roi sans difficulté par la Haute Cour du royaume, Foulques et Mélisende sont sacrés roi et reine au Saint-Sépulcre le 14 septembre 1131. Le comte Josselin Ier d'Édesse meurt la même année et son fils Josselin II, un piètre guerrier, lui succède, et préfère séjourner à Turbessel plutôt qu'à Édesse, qu'il juge trop exposé. À Laodicée, Alix noue des alliances avec Guillaume, châtelain de Sahyun, Josselin II et Pons de Tripoli pour reprendre le pouvoir à Antioche. Les barons d'Antioche, apprenant le complot, appellent Foulques qui vient avec son armée, mais à qui le comte Pons de Tripoli refuse le passage dans ses États. Afin d'éviter une effusion de sang qui profiterait à Zengi, Foulques embarque à Beyrouth pour Saint-Siméon, arrive à Antioche où il empêche les intrigues d'Alix. Puis il attaque Rugia, d'où le comte Pons espère envahir la principauté d'Antioche, et l'oblige à la reddition et à la soumission. Foulques reste ensuite quelque temps à Antioche pour régler les affaires de la principauté, dont il est régent, puis confie l'administration à Renaud Masoier, connétable d'Antioche.

Espérant profiter des troubles internes, des bandes turcomanes envahissent la principauté d'Antioche, d'où ils sont repoussés, puis le comté de Tripoli où ils battent Pons et l'obligent à se réfugier dans Montferrand. Avertie, son épouse Cécile de France, demi-sœur de Foulques, se précipite à Jérusalem pour demander secours à son frère. Foulques arrive à temps pour obliger les Turcomans à lever le siège de Montferrand, puis bat les troupes d'Alep à Qinnesrin.

Les années qui suivent sont militairement calmes, car Zengi est occupés par les luttes entre les califes abbassides de Bagdad et les sultans seldjoukides, et n'intervient pas en Syrie jusqu'en 1137 et les Francs en profitent pour construire des forts permettant d'assurer la sécurité des routes.

Parmi les principaux barons du royaume figure Hugues II du Puiset, comte de Jaffa, un cousin et un ami d'enfance de la reine, que des esprits malveillants soupçonnent d'entretenir une liaison. Peu à peu se forment deux camps, les partisans du roi et ceux du comte de Jaffa. Gautier de Grenier, seigneur de Césarée, beau-fils du comte de Jaffa hostile à son beau-père, l'accuse de trahison et lui lance un défi. Hugues l'accepte, mais ne se présente pas le jour fixé pour le duel judiciaire et est déclaré coupable. Pris de peur, Hugues de Jaffa se réfugie à Ascalon sous la protection des Égyptiens, mais ses vassaux refusent l'alliance égyptienne et l'abandonnent. Hugues est alors obligé de se soumettre, et est exilé pour une durée de trois ans. Au moment de s'embarquer, il est attaqué par un chevalier breton et grièvement blessé. Voulant couper court aux accusations d'avoir commandité le meurtre et aux risques d'émeutes, Foulques fait juger le coupable par la Haute Cour des barons et ordonne que l'exécution soit publique et qu'on ne lui coupe pas la langue, pour lui permettre de parler jusqu'au bout, et la loyauté du roi dans cette affaire est reconnue par tous. Hugues du Puiset se rétablit, contre toute attente et se rend en Sicile, où il meurt peu après. Mais le courroux de Mélisende de Jérusalem s'exerce longtemps sur les protagonistes, au point que certains craignent pour leur vie, avant qu'il ne finisse par s'apaiser.

Mélisende profite de son ascendant sur son mari, qui cherche à se faire pardonner, pour lui faire autoriser le retour de sa sœur Alix à Antioche. Le nouveau patriarche, Raoul de Domfront, en lutte contre son clergé, trouve en elle une alliée et ne s'oppose pas à son retour, mais Foulques contre ce retour et cette complaisance en négociant le mariage de la princesse Constance avec Raymond de Poitiers (1136.

 

Mort de Foulques à la suite d'une chute de cheval. Guillaume de Tyr, XIIIe siècle.

Zengi, ayant réglé les affaires irakiennes, reprend l'offensive contre les Francs qui sont acculés à la défensive, mais l'empêchent de s'emparer de Damas (février 1135) et de Homs (juillet 1137). Il attaque ensuite Montferrand, bat Foulques qui conduit une armée de secours l'oblige à se réfugier dans la forteresse et le pousse à livrer la place forte en échange de la vie sauve et de la liberté, malgré l'arrivée d'une autre armée de secours (août 1137).

C'est à cette époque que Jean II Comnène, empereur byzantin, intervient en Cilicie, puis assiège Antioche. Ayant besoin de toute l'aide militaire contre Zengi, Foulques et Raymond acceptent de reconnaitre la suzeraineté byzantine sur Antioche, concluent une alliance et envisagent une expédition de conquête d'Alep. Mais la mésentente franco byzantine fait échouer le siège de Shaizar en mai 1138 et Jean Comnène repart à Byzance. Pour compenser le départ de cet allié, Foulques conclut un pacte d'assistance avec Mu'in ad-Din Unur, régent de Damas, également menacé par Zengi.

Afin de renforcer la sécurité du royaume vis-à-vis des incursions égyptiennes, Foulques ordonne la construction de forteresse à Ibelin (Yavné), Blanche-Garde (Gath), Bethgibelin (Beth Guvrin) et Moab29. Il meurt à Acre le 10 novembre 1143 d'une chute de cheval, laissant deux fils mineurs, les futurs Baudouin III et Amaury Ier.

 

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Miniature représentant le mariage de Foulques V d'Anjou et Mélissende de Jérusalem. (fille de Beaudouin II du Bourg et de Morafia de Mélitène.

Roger II de FOIX ( ca 1056 - 1124):

Comte de Foix de 1064 à 1124 et de Couserans de 1074 à 1124, il est le fils de Pierre Bernard de Foix et de Lietgarde de Bouville dont on ne connait pas les origines sinon que son père serait un certain Théobald.

Roger II de Foix épouse Stéphanie ou Etiennette de Besalu et ils auront  2 enfants qui sont dans nôtre généalogie:

- Roger III de Foix marié à Chimène de Barcelonne.

- Constance de Foix marié à Géraud de Pérusse.

Roger II de Foix part tardivement en Terre Sainte si bien qu'il sera excommunié par le pape. Il arrivera en Terre Sainte après la prise de Jérusalem.

Raymond de TURENNE (ca 1074 - ca1136):

Il est le fils de Boson et de Gerberge de Terrasson, sa 2ème épouse. Il épouse Mathilde de Mortagne d'où:

Marguerite de Turenne épouse Adhémard IV de Limoges et aussi Guillaume IV Taillefer d'Angoulême.

Boson de Turenne épouse Eustorgie d'Anduze.

En 1096, Raymond de Turenne part avec ses vassaux et rejoint pour la 1ère croisade l'armée de Raymond de St Gilles (ou Raymond IV de Toulouse). Cette armée compte 1200 cavaliers et 10000 fantassins.

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Vestiges du château de Turenne (photo Wikipédia).

Rotrou III du PERCHE (1084 - 1144):

Il est comte du Perche et le fils de Geoffroy II du Perche et de Béatrice de Montdidier. Il épouse Mahaut d'Angleterre, une fille illégitime du roi Henri 1er Beauclerc et de sa concubine Edith. Pour la petite Histoire, Mahaut d'Angleterre (1086 - 1120) sera l'une des victimes du naufrage de la Blanche nef. C'est le 25 novembre 1120 que se produisit le drame, au large de Barfleur dans le Cotentin, avec au moins 140 hauts barons et 18 femmes de haute naissance parmi lesquels l'héritier du trône d'Angleterre, le prince Guillaume Adelin, fils d'Henri 1er Beauclerc).

Rotrou III et Mahaut d'angleterre auront en ce qui concerne notre généalogie: Philippa du Perche qui épouse Hélie II d'Anjou, comte du Maine. (fils de Foulques V d'Anjou, roi de Jérusalem et d'Eremberge de Beaugency).

Rotrou II du Perche s'engage dans la 1ère croisade sous les ordres de Robert Courteheuse, frère de roi Henri 1er Beauclerc et s'illuste au siège d'Antioche et lors de la prise de Jérusalem. Il meurt en 1144, tué d'une flèche à Rouen, lors de la reconquête de la Normandie.

Gérard II de CREQUY (1060 - 1124):

Sgr de Créquy et de Fressin, il est le fils de Bouchard de Crequy et de Richilde de Saint Pol. Il se marie à Yolande de Hainaut d'où :

Jeanne qui épouse Baudouin de Moncravel et,

Raoul qui épouse Mathilde de Craon.

Gérard II de Créquy fit le voyage en Terre Sainte lors de la 1ère croisade.

Geoffroy II de DONZY (ca 1040 - ca 1097):

Seigneur de Donzy, co-comte de Châlon, il est le fils de Hervé 1er alias Eudes de Donzy et de Mahaut de Châlon, On ne connait pas le nom et les origines de son épouse   d'où:

- Hervé II qui épouse Mahaut de LA FERTE MILON.

Geoffroy II de Donzy participe à la 1ère croisade.

Hugues VI de LUSIGNAN dit le diable (1039 - 1102):

Seigneur de Lusignan, il est le fils de Hugues V de Lusignan et d'Almodis de LA MARCHE, il épouse vers 1065 Hildegarde de Thouars d'où:

Hugues VII de Lusignan ca 1065 - 1151 qui épouse Sarrasine de Lezay. Il participe à la 2ème croisade.

Mélissende qui épouse Simon l4archevêque de Parthenay.

Mahaud ou Mathilde qui épouse Géoffroy 1er du Puy du Faou.

 

Hugues VI de Lusignan part avec ses frères Raymond et Bérenger Raymond pour la 1ère  croisade, il prend part également en 1101 à la croisade de secours.

Renaud III de CHATEAU GONTIER (1060 - 1101) :

Il est le fils de Renaud II de Chateau Gontier et d'Elisabeth de Mathefelon, il épouse Béatrice de Sablé, fille de Robert le Bourguignon, d'où:

Allard II le bouc qui épouse Mathilde d'Amboise.

Il participe à la 1ère croisade.

Bertrand 1er DUGUESCLIN (+ en 1150) Sgr du Guerpic :

Fils de Guethenoc, il est marié à Floride de Landal, d'où :

Geoffroy Marié avec ?  qui lui aurait participé à la 2ème croisade.

Il a participé à la 1er croisade avec un Olivier Duguesclin (frère ?).

Guy III de LAVAL (+ entre 1130 et 1142):

II est le fils de Guy II de Laval et de Denise de Mortain, il se marie avec Emma, fille illégitime de Henri 1er Beauclerc d'Angleterrre d'où:

- Agnès de Laval  qui épouse Hugues 1er de Craon.

- Guy IV de Laval qui épouse Emma de Dunstanville.

Guy III de Laval participe à la 1ère croisade.

Hervé 1er de LEON (1070 - après 1128):

Il est le fils de Guyomarc'h de Léon et de Orwen de Cornouaille, il se marie à Adèle de Blois d'où:

- Aliette de Léon mariée à Comore de Quelen.

- Guyomarc'h III marié à ? (on ne connait ni le nom, ni les origines de son épouse).

Hervé 1er de Léon participe à la 1ère croisade en compagnie d'Alain Fergent ( il assiste à ses funérailles à Redon en 1119).

Bernard II de SAINT VALERY (1044 - 1107):

Il est le fils de Gilbert 1er de Saint Valéry et de Papia de Normandie, il se marie à Gisèle de Montcravel d'où:

Gauthier II de Saint Valéry (1066 - 1107) qui épouse Elisabeth ou Isabelle de Monthléry.

Bernard II et Gauthier II participent tous les deux à la 1ère croisade.

Gaston IV de BEARN ( av 1074 - 1130):

Il est le fils de Centulle V de Béarn et de Guisle d'Armagnac, il épouse Talèze d'Aragon (de Montaner) d'où:

- Guiscard de Béarn qui épouse Pey II Soriquers de Gavarret.

Gaston IV de Béarn participe avec son frère Centulle à la 1ère croisade de 1096. Il fut, entre autres, chargé de la construction des machines de guerre nécessaires au siège de Jérusalem.

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Le siège de Jérusalem

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La prise de Jérusalem le 15 juillet 1099 par Giraudon.

ENGUERRAND 1er de BOVES (1040 Boves - 1118) :

Comte d'Amiens, seigneur de Boves, Coucy, La Fère en Tardenois et Marles. Il est le fils de Dreux de Boves et d'Adèle de Coucy, il épouse Ade de Coucy, d'où :

- Hélène de Boves qui épouse Pierre de Moreuil.

- Alix de Coucy qui épouse Guy de Coucy.

- Thomas 1er de Boves (que nous allons retrouver ci-dessous) qui épouse Mélissende de Crécy. Yolande de Hainaut et Ermengarde de Montaigu.

 

THOMAS 1er de BOVES (1078 - 1130 Laon) :

Dit le loup enragé. Sire de Coucy et de Marles, comte d'Amiens, seigneur de La Fère en Tardenois. Chevalier croisé, il part en 1096 avec son père (Enguerrand 1er marié à Ade de Coucy) et se couvrit de gloire en Terre Sainte, il participe au Siège de Nicée en 1097, à la bataille de Dorylée en juillet 1097, d'Al-Bar en décembre 1097, au siège d'Antioche en juin 1098 et en juillet 1099, il fut l'un des premiers chevaliers croisés à entrer dans la ville sainte de Jérusalem.

Il épouse  d'abord Ermengarde de Montaigu (il se spéparent pour cause de consanguinité), d'où :

- Gertrude de Boves qui épouse Henri d'Ailly.

Il épouse ensuite Yolande de Hainaut d'où :

- Béatrice de Boves qui épouse Erard II de Breteuil.

Il épouse aussi Mélissende de Crécy, d'où :

- Odette de Coucy qui épouse Albéric de Roye.

- Mathilde de Coucy qui épouse Guillaume de Craon.

- Enguerrand II de coucy qui épouse Agnès de Beaugency.

 

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Eustache III de Boulogne et Thomas de Boves (de Marles)

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Etats croisés en 1102

Voilà pour la 1ère croisade (1096 à 1099), il me restera à ajouter à cette liste sans doute quelques nobliaux bretons que je vais retrouver dans ma généalogie au fil de mes recherches...

Si vous le souhaitez... Nous passerons à la 2ème croisade de 1147 à 1149.

        LA 2 ème  CROISADE (1147 - 1149)

 

Comme pour la 1ère croisade, je ne cite ici que les croisés figurant dans notre généalogie. Je conseille à tous mes visiteurs intéressés par le sujet de se reporter à des sites comme Wikipédia ou autres pour avoir des renseignements plus complets et détaillés...

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LOUIS VII LE JEUNE  (1120 - 1180) roi de France du 1er août 1137 au 18 septembre 1180, date de sa mort à Paris.

Il est le fils de Louis VI le Gros et d'Adélaide de Savoie, il se marie 3 fois. De son 1er mariage avec Aliénor d'Aquitaine, il aura 2 enfants, tous deux dans nôtre généalogie: Marie Capet qui épouse Henri 1er le libéral de Champagne et Alix qui épouse Thibaut V le bon de Blois.

De son 2ème mariage avec Constance de Castille, aucun enfant nous concerne.

De son 3ème mariage avec Adèle de Champagne naitra PHILIPPE II AUGUSTE, roi de France qui dirigera la 3ème croisade.

 

Contre-sceau de Louis VII en duc d’Aquitaine.

Pour sceller le règlement du conflit, il accepte de prendre part à la deuxième croisade prêchée par saint Bernard de Clairvaux, et aux environs de Noël 1145, Louis VII annonce sa décision de partir pour porter secours aux États chrétiens de Palestine, menacés par les Turcs qui viennent d’envahir le comté d'Édesse où de nombreux chrétiens sont massacrés. Le pape Eugène III approuve cette croisade et autorise le Roi de France à prélever le décime, c'est-à-dire d'imposer les biens ecclésiastiques, normalement exclus de tout impôt, pour financer son expédition. Vers Pâques 1146, le roi prend la croix en même temps que de nombreux barons lors de l’assemblée de Vézelay.

Le , le roi Louis VII et Aliénor partent pour la deuxième croisade, à la tête de 300 chevaliers et d’une nombreuse armée, suivie peu à peu par des dizaines de milliers de pèlerins. Se mettant en marche à partir de Metz, ville impériale, ils passent par la vallée du Danube, où ils sont rejoints par l’armée de l’empereur Conrad III et prévoient de passer en Asie Mineure par Constantinople, où ils arrivent le .

L’expédition est marquée par la discorde entre les clans français et allemand, l’inexpérience de Louis VII qui se montre velléitaire, et le soutien douteux des Byzantins qui nuisent plus aux chrétiens qu’ils ne les aident. Trompé par ceux-ci, Louis VII est battu par les Turcs en Asie Mineure et connaît plusieurs revers en Syrie. Il rejoint à grand peine Antioche en , alors aux mains de Raymond de Poitiers, oncle d’Aliénor, qui reçoit les croisés avec beaucoup d’égards.

Raymond espère que Louis VII va l’aider à combattre l’ennemi qui l’avait dépouillé de certains de ses territoires, mais le roi ne pense qu’à aller à Jérusalem. Aliénor tente en vain de convaincre son mari d’aider son oncle Raymond de Poitiers. Le roi préfère prendre conseil auprès du Templier eunuque Thierry de Galeran. Après coup, les chroniqueurs de l’époque se déchaînent et accusent la reine d’adultère : Guillaume de Tyr l’accuse même d’un inceste avec son propre oncle.

Forçant Aliénor à le suivre, Louis VII quitte Antioche et gagne Jérusalem où il accomplit le pèlerinage qu’il s’était imposé. En , il tente de prendre Damas, devant laquelle son armée est repoussée. Le couple royal séjourne encore une année en Terre sainte avant de revenir séparément vers la France, par mer. Le roi fait d'abord escale en Calabre où il débarque le . Il séjourne dans le royaume de Sicile où il attend trois semaines l'arrivée de la reine venant de Palerme6. À Potenza et durant trois jours, Louis VII fut l'hôte du roi normand Roger II de Sicile. Sur le chemin du retour, il eut à Tivoli une entrevue avec le pape Eugène III (9-)7.

 

Le roi Louis VII part en croisade.

En définitive, la participation de Louis VII à cette deuxième croisade fut lourdement préjudiciable à l’avenir du royaume, car l’expédition se solda par un très lourd échec sur tous les plans. D'abord sur le plan financier, car cette expédition appauvrit considérablement le trésor royal ; sur le plan politique, car le roi ne s’est pas occupé directement du royaume pendant ses deux années d’absence, et par conséquent, a relâché son emprise sur les grands féodaux ; sur le plan militaire, car la croisade est une succession d’échecs militaires ; de plus, une partie de sa chevalerie et une grande armée ont été sacrifiées ; et sur les plans dynastiques, patrimoniaux, territoriaux et stratégiques car cette croisade provoque la rupture du roi avec Aliénor, lors de la séparation, Aliénor récupère les fiefs qu’elle avait apportés dans sa dot. Cette dernière va alors épouser le futur roi d’Angleterre, Henri Plantagenêt. Ce mariage apporte d’immenses territoires à la couronne d’Angleterre, permettant ainsi la présence sur le continent d’un redoutable concurrent au roi de France. Par ce mariage, le roi Henri II d'Angleterre règne sur un territoire qui s’étend de l’Écosse aux Pyrénées, comprenant l’Angleterre, l’Anjou, le Maine, la Normandie, l’Aquitaine et la Bretagne. Les successeurs de Louis bataillent sans relâche contre l'Angleterre pendant à peu près cent ans pour finalement récupérer une bonne partie des territoires perdus par Louis VII et faire la paix avec l'Angleterre pour un bon moment en 1259 lors du traité de Paris.

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Couronnement du roi Louis VII en 1137, enluminure du 14ème siècle.

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Louis VII part en croisade...

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Louis VII le Jeune.

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ROBERT 1er de DREUX  (1125 - 11/10/1188)

Prince de sang royal, Comte de Dreux, du Perche, il est le fils du rois Louis VI le Gros et d'Adélaide de Savoie et donc le frère du roi Louis VII le Jeune.

Nous l'avons plusieurs fois dans notre généalogie:

1- Par son mariage avec Agnès de Baudement, nous avons entre autres: Alix de Dreux qui épouse Raoul 1er de Coucy et Robert II de Dreux qui épouse Yolande de Coucy.

2- De son mariage avec Harvise d'Evreux, nous avons une autre Alix ou Adèle qui épousera successivement: Walérand III de Breteuil, Guy II de Chatillon, Jean 1er de Noyon de Thourotte et pour finir Raoul III de Nesle. C'est dire que nous ne pouvons pas manquer d'arriver à Robert 1er de Dreux !.

Avec son frère le roi Louis VII, Robert Ier participe à la deuxième croisade en 1147 et à l'échec du siège de Damas en 1148. Il revient en France avant la fin de la croisade

PIERRE 1er de COURTENAY  (ca 1126 - ca 1182) Seigneur de Courtenay, de Montargis, de Chateaurenard de Champignelles, de Tanlay, Charny et Chantecoq...

Il est le fils de Louis VI le Gros et d'Adélaide de Savoie, c'est donc un frère de Louis VII le Jeune et de Robert 1er de Dreux. Il accompagne ses frères à la 2ème croisade, il combat à Laodicée et au siège de Damas. A ses côtés, il y avait aussi Renaud de Courtenay, le père de sa future épouse: Elisabeth de Courtenay. Il partit en Terre Sainte une 2ème fois en compagnie du comte Henri 1er de Champagne, gendre de Louis VII le Jeune (époux de Marie Capet).

De son mariage avec Elisabeth de Courtenay naitra:

PIERRE II DE COURTENAY qui deviendra empereur latin de Constantinople.

HENRI 1er de CHAMPAGNE LE LIBERAL ( né en décembre 1127 à Vitry en Perthois, mort le 16 mars 1181 à Troyes) :

Comte de Champagne et de Brie, il est le fils de Thibaud IV de Champagne et de Mathilde de Carinthie. Il épouse en 1164, Marie de France, fille de Louis VII le Jeune et d'Aliénor d'Aquitaine, d'où :

- Henri II de Champagne (20 juillet 1166 - 10 septembre 1197 à Acre) qui épousera Isabeau d'Anjou, Reine de Jérusalem et de Chypre, fille d'Amaury 1er et de Marie Comnène. Amaury 1er étant le fils de Foulques V d'Anjou et de Mélissende de Rethel. Mélissende de Réthel étant la fille de Baudouin II de Réthel, roi de Jérusalem et de Malfia de Mélitène. Beaucoup de personnages liés les uns aux autres sont nommés ci-dessus, vous trouverez ci-dessous, une généalogie des rois de Jérusalem prise sur Wikipédia, j'espère qu'elle fera mieux comprendre qui sont , et d'où viennent les personnages nommés...

- Marie de Champagne, comtesse de Flandre et de Hainaut, impératrice consort de Constantinople qui épouse Beaudouin VI de Hainaut (1174 - mort à Acre le 9 août 1204).

- Thibaud III de Champagne (13 mai 1179 Troyes - 24 mai 1201 Troyes) qui épouse Blanche de Navarre.

 

THIERRY III d'ALSACE ou de LORRAINE (1100 - 17 janvier 1168 à Gravelines):

Seigneur de Bitche et comte de Flandre.

Il est le fils de Thierry II le Vaillant de Lorraine et de Gertrude de Flandre.

Veuf en 1133 de Marguerite de Clermont Beauvaisis, elle même veuve de Charles le Bon, il épouse en Palestine Sibylle d'Anjou (veuve de Guillaume Clinton, dit guillaume de Normandie) qui décédera en 1165 au monastère de Béthanie où elle s'était retirée (royaume de Jérusalem).

De cette union naitront 2 de nos ancêtres:

Marguerite qui épouse Baudouin V de Flandre, comte de Hainaut et:

Pierre qui épouse Mahaut de Bourgogne. Pierre est né en 1140 (environ et décéde à Issoudun en 1176. Evêque de Flandre en 1175, il renonce à son évêché pour épouser Mahaut, veuve du baron Eudes d'Issoudun, puis de Gui comte de Nevers, elles est la fille de Raimond de Bourgogne et de Marie de Montpensier.

GENEALOGIE: UNE RECHERCHE DE NOS ANCETRES  CROISES DANS NOTRE GENEALOGIE...

Basilique du Saint Sang à Bruges, Thierry d'Alsace et Sibylle d'Anjou.

RENAUD DE CHATILLON (ca1120 - 1187):

Prince consort d'Antioche (1153 - 1163), Seigneur consort d'outre jourdain et seigneur d'Hébron, il est le fils de Henri 1er de Chatillon et de Ermengarde de Montjay. Il part en Terre Sainte au printemps 1153.

Il se marie à Constance, princesse régente d'Antioche, veuve de Raymond de Poitiers, fille de Bohémond II de Jérusalem et d'Alix de Jérusalem. Fait prisonnier le 23 novembre 1160 par les turcs, il est emprisonné à Alep durant 16 ans. Pendant sa captivité, Constance d'Antioche meurt et Bohémond III d'Antioche, fils du 1er mariage de Constance hérite d'Antioche.

Renaud de Chatillon et Constance donnent naissance à Agnès qui épousera Bèla III de Hongrie.

 

Mort de Renaud de Châtillon
Guillaume de Tyr, Historia (BNF, Mss.Fr.68 [archive], folio 399)

En 1182, il mène une expédition en mer Rouge, pille les ports du Hedjaz et menace les villes saintes de l'Islam, La Mecque et Médine. En chemin, il coule un bateau de pèlerins musulmans se rendant vers Jeddah. Tandis que Renaud, chargé de butin, remonte vers ses terres, ses hommes continuent à sillonner la mer Rouge et pillent le Hedjaz ; efficace du point de vue stratégique (menacer La Mecque pouvait créer une utile diversion en détournant les forces arabes du royaume de Jérusalem), l’opération manque de moyens et son exécution, peu rationnelle, en limite les effets. Le frère de Saladin, al-Adel, gouverneur en Égypte, lance contre eux une flotte qui écrase les pillards. Certains d’entre eux sont conduits à La Mecque pour y être décapités en public.

Saladin multiplie alors les raids sur son territoire (1183). Il assiège la forteresse de Kérak, mais fait épargner le secteur où se déroulent les noces de la belle-fille de Renaud. Celui-ci ne doit son salut qu’aux secours de Baudouin IV.

À la mort de Baudouin IV (1185), Sibylle la soeur de Baudouin IV, marié à Guy de Lusignan prétendent au trône. La régence du royaume de Jérusalem est dans un premier temps, dévolue à Raymond III de Tripoli, mais, à la mort de Baudouin V, un coup d'Etat mené par Jossselin III de Courtenay fait couronner Guy de Lusignan et Sybille à Jérusalem. Raymond III de Tripoli, outré, va jusqu'à négocier avec Saladin. Renaud de Châtillon, est en fait, le vrai maître de Jérusalem.

En 1187, Renaud de Châtillon viole la trève avec Saladin en faisant attaquer une caravane allant de l'Égypte à Damas. La trêve rompue, Saladin engage la guerre contre le royaume de Jérusalem. La bataille entre les deux armées a lieu le à Hattin et les Francs sont vaincus. Renaud de Chatillon, aisni que Guy de Lusignan sont prisonniers de Saladin. Saladin traite Guy avec courtoisie mais fait couper la tête de Renaud de Châtillon. Cette défaite humiliante marque la fin du Royaume de Jérusalem.

 

 

ENGUERRAND II DE COUCY (1130 - 1149)

Seigneur de Coucy, il est le fils de Thomas de Marle et de Mélissende de Crécy. Il se marie à Agnès de Beaugency d'où Raoul 1er de Coucy (1135 - novembre 1191 lors du siège de St Jean d'Acre pendant la 3ème croisade). Nous avons déjà cité son père et son grand père paternel lors de la 1ère croisade.

ERARD III DE BRETEUIL (ca 1090 - 1148)

Il est le fils de Valéran II de Breteuil et de Judith Yvette de Saint Just d'où :

Walérand III de Breteuil (1117 - 1161) qui épouse Alix ou Adélaide de Dreux.

Erard III de Breteuil meurt à la bataille de Laodicée en janvier 1148 lors de la 2ème croisade.

CONRAD III DE HOHENSTAUFEN (1093  - 1152) roi des romains de 1138 à 1152.

Il est le fils de Frédéric 1er de Souabe et d'Agnès de Franconie, il se marie à Gertrude de Comburg. Il participe à la seconde croisade et part de Ratisbonne en mai 1947.

Conrad participe à la deuxième croisade. Il part de Ratisbonne en mai 1147, rencontre l'empereur Manuel Ier à Constantinople, mais ses troupes sont anéanties à Dorylée, en Asie mineure, le 25 octobre. Il rejoint le roi de France Louis VII et part pour Saint-Jean-d'Acre au printemps 1148. L'échec du siège de Damas, au mois de juillet, incite le roi à prendre le chemin du retour. Il repart pour Constantinople le 8 septembre.

Jamais sacré empereur, Conrad utilise le titre de « roi des Romains » jusqu'à sa mort. Lorsque son fils aîné Henri Bérenger trouve la mort, en 1150, il désigne son neveu Frédéric Barberousse pour lui succéder.

Il meurt le 15 février 1152 à Bamberg.

GENEALOGIE: UNE RECHERCHE DE NOS ANCETRES  CROISES DANS NOTRE GENEALOGIE...

Conrad III de Hohenstauffen.

BALIA d'IBELIN (ca 1080 - 1151) Connetable du comté de Jaffa, croisé lors de la seconde croisade.

Il est le fils de Barisanus d'Ibelin et d' Helvise . Il est marié à Alvis de Rama et ils sont les parents de Balian d'Ibelin qui épouse Marie VI Comnène et qui sera croisé lors de la troisième croisade.

ETIENNE 1er de SANCERRE (1133 - 1190):

Il est le fils de Thibaut IV de Champagne et de  Mathilde de Sponheim ou de Carinthie. Il est croisé en terre sainte en compagnie d'Hugues III de Bourgogne en 1171 et 1172 (entre la 2ème et 3ème croisade). Il participe aussi à la 3ème croisade toujours en compagnie d'Hugues III de Bourgogne. Il meurt en 1190 à Saint Jean d'Acre.

Il épouse Adélaide de Donzy d'où:

Etienne II (1185 - 1252) de Sancerre qui épouse Agnès de Montreuil Bellay et Aliénor de Nesles.

Etienne II de Sancerre sera Vice chambellan royal. Grand bouteiller de France à partir  de 1248. Il est seigneur de Charenton sur Cher, de Chatillon sur Loing, de la Loupe, de Montreuil Bellay. Il participe à la batailles de Bouvines.

Nous le mentionnerons aussi avec les croisés de la troisième croisade.

HUGUES III de BOURGOGNE (1148 -1192)

Duc de Bourgogne de 1162 à 1192, il est le fils de Eudes II de Bourgogne et de Marie de Blois (de Champagne). Il part avec le comte Etienne 1er pour la terre sainte entre la 2ème t 3ème croisade. Il s'engagea à nouveau pour la 3ème croisade et participe à la bataille d'Ascalon et à la prise d'Arc. Nous donnerons plus de renseignements dans les croisés de la 3ème croisade. Il meurt le 25 août 1192 à Tyr.

Il se marie 3 fois mais 2 mariages seulement concernent nôtre généalogie:

1- Avec Alix de Haute Lorraine d'où Alexandre qui épouse Béatrice de Riom  et Eudes III qui épouse Alix de Vergy.

2- avec Béatrice d'Albon d'où Guigue André qui épouse Béatrice de Sabran.

GUILLAUME L'ANCIEN DE MONTFERRAT

(ca 1115 - 1191). Marquis de Montferrat de

1136 à sa mort l'été 1191 à Tyr.

Fils de Reinier 1er et de Gisèle de Bourgogne (veuve de Humbert II de Savoie), il prend part à la 2ème croisade aux côtés de son demi-frère Amédée III de Maurienne (qui est né en 1095 de Humbrt II de Savoie et de Maurienne dit le renforcé et de Gisèle de Bougogne, il se marie à Maud d'Albon d'où Mathilde de Savoie (1125-1158) qui épouse Alphonse 1er du Portugal et devient ainsi Reine du Portugal).Amédée III de Maurienne meurt pendant l'expédition le 20 août 1148 à Nicosie.

Guillaume l'Ancien de Montferrat repart en 1183 en Terre sainte où il reçoit le château de St Elie (devenu  El Taiyiba), il combat à la bataille de Hattin le 4 juillet 1187 où il est capturé par les soldats de Saladin qui le libère en 1188 à Tortose. Il meurt à Tyr, l'été 1191.

GEOFFROY DE LUSIGNAN (1150 - 1224)

Geoffroy de Lusignan (11501224), comte de Jaffa et d'Ascalon (1186-1193), seigneur de Vouvant et Mervent, de Moncontour et de Soubise, fils de Hugues VIII le Vieux, seigneur de Lusignan, et de Bourgogne de Rancon.

Il vint en Terre Sainte et, lorsque son frère Guy devint roi de Jérusalem, reçut les comté de Jaffa et d'Ascalon. Il combattit à la bataille de Hattin et fut fait prisonnier. Il renonça à ses comtés lorsque son frère mourut et revint en Europe.

Il a épousé Humberge de Rouergue de Limoges d'où:

Guillaume II de Lusignan, Sgr de Vouvant, Mervent,Moncontour qui épouse une marqui de Thouars.

Hugues VII de LUSIGNAN (ca 1065 - 1151):

Il est le fils de Hugues VI de Lusignan et de Hildegarde de Thouars, il se marie avec Sarrasine de Lezay, d'où:

- Aliénor de Lusignan qui épouse Geoffroy V de Thouars.

- Hugues VIII le Vieux qui épouse Bourgogne de Rançon.

    Il partit en Terre sainte en 1163. L'année suivante au cours de la bataille de Harim, il est fait prisonnier par Nur ad-Din en compagnie de Raymond III de Tripoli, Bohémond III d'Antioche, et Josselin III d'Édesse. Alors que Bohémond et Josselin sont libérés, Raymond III ne retrouve la liberté qu'en 1174. Quant à Hugues VIII, il ne retrouva jamais la liberté .

Hugues  le Vieux et Bourgogne de Rançon ont eu :

Geoffroy deLusignan comte de Jaffa né en 1150 et + en 1216, il se marie à Eustachie de Chabot et à Humberge de Limoges.

Ils auront aussi :

Amaury II de Jérusalem, roi de Chypre et de Jérusalem qui épousera Echive d'Ibeli et Isabelle de Jérusalem.

Guy de Lusignan roi de Jérusalem et de Chypre qui épouse Sibylle de Jérusalem.

Geoffroy de Lusignan (11501224), comte de Jaffa et d'Ascalon (1186-1193), seigneur de Vouvant et Mervent, de Moncontour et de Soubise, fils de Hugues VIII le Vieux, seigneur de Lusignan, et de Bourgogne de Rancon.

Il vint en Terre Sainte et, lorsque son frère Guy devint roi de Jérusalem, reçut les comté de Jaffa et d'Ascalon. Il combattit à la bataille de Hattin et fut fait prisonnier. Il renonça à ses comtés lorsque son frère mourut et revint en Europe.

 

Henri 1er de CHAMPAGNE LE LIBERAL (1127 Vitry - 16 mars 1181 à Troyes):

Il est le fils de Thibaud et de Mathilde de Sponheim (ou de Carinthie), il épouse Marie de France, la fille de Louis VII et d'Aliénor d'Aquitaine, il est donc le gendre de Louis VII le Jeune. d'où:

Marie de Champagne qui épouse Beaudouin de Hainaut comte de Flandre puis empereur latin de Constantinople.

Thibaud III qui épouse Blanche de Navarre.

Henri 1er part en croisade en 1147 et il repart en Terre Sainte en 1176 (1179 - 1181).

Guillaume 1er de PONTHIEU (ca 1095 - 1171):

Il est le fils de Robert II de Bellême et d'Agnès de Ponthieu et il épouse Hélène de Bourgogne d'où:

GUY II (marié à Ida de Saint pol) d'où:

- Clémence qui épouse Juhel II de Mayenne.

- Hélie ou Ala qui épouse Guillaumes de Varennes.

Guillaume 1er de Ponthieu et Guy II partent tous les deux pour la 2ème croisade.

Thibaud de MONTMORENCY (1070 -       ):

Il est le fils de Geoffroy le Riche de Montmorency et de Richilde de Gournay. Il épouse Mathilde de Montmorency, d'où:

- Marguerite qui épouse Guillaume de Trie.

- Hugues II de Gisors qui épouse Clémence d'Aumale.

Thibaud de Montmorency participe à la seconde croisade.

 

Mathieu 1er LE GRAND de MONTMORENCY

(1101 - 1160): Connétable des armées

Il est le fils de  Bouchard IV de Montmorency et d'Agnès de Beaumont sur Oise, il épouse Alix d'Angleterre la batarde (ca1110 - 1141) née de du roi Henri 1er Beauclerc et de l'une de ses maitresses inconnue celle ci, sans doute Nesta de Galles. d'où:

- Bouchard V de Montmorency qui épouse Florence de Hainaut.

 

Gautier II de BRIENNE (ca 1096 - ca 1156):

Fils de Erard 1er de Brienne et d'Alix de Roucy Ramrupt, il se marie, entre autres, à: Adélaide de Nesles, d'où :

- Erard II qui se marie à Agnès de Monfaucon.

- Mathilde qui épouse Guillaume III de Saint Omer.

- André de Brienne qui épouse Adélais de Venisy et de St Valérien de Traynel.

Galéran IV de MEULAN (1104 - 9 avril 1166):

Il est le fils de Robert de Meulan et d'Elisabeth de Vermandois. Il épouse, en 2ème mariage, Agnès de Montfort, d'où :

Isabelle de Meulan qui épouse Maurice de Craon, elle sera la mère de Juhel III de Mayenne.

Renaud de COURTENAY (ca 1105 - 27 septembre 1194) :

Il est le fils de Miles de Courtenay et de Ermengarde de Nevers. Il épouse Helvide ou Elisabeth du Donjon, d'où:

- Elisabeth qui épouse Pierre 1er de France.

Renaud de Courtenay accompagne son frère ainé Guillaume à la 2ème croisade menée par le roi de France Louis VII le Jeune.

Hugues IV de CHATEAUDUN (1110 - ca1180):

Vicomte de Chateaudun, il est le fils de Geoffroy et de Havoise de Mondoubleau, il épouse, avant 1154, Maguerite ou Jeanne de Saint Calais d'où :

Hugues II callidus qui épouseJeanne de Preuilly.

Il part en Terre Sainte en 1159.

 

HUGUES  V de BEAUMONT SUR VINGEANNE (mort après 1159):

Seigneur d'Aurey, il est le fils de Geoffroy de Beaumont et de Gertrude de Fouvent, il épouse Mathilde de La Ferté sur Aube, d'où :

- Adélais de Beaumont sur Vingeanne qui épouse  GUY  de VERGY (ca 1105 - av 1191):

Guy de Vergy est seigneur de Beaumont Vingeanne, d'Aurey, d'où:

- Hugues de Vergy qui épouse Gillette de Trainel.

Hugues de Vergy aurait participé à la 3ème croisade.

GENEALOGIE  DETAILLEE DES ROIS DE JERUSALEM : ...

 

 

 

 

 

          LA 3ème CROISADE (1189-1192)

 

Cette 3ème croisade sera composée de 3 expéditions menées chacune par:

Philippe AUGUSTE.

Richard COEUR DE LION

Frédéric BARBEROUSSE

Comme pour les deux premières croisades, je ne mentionne que les personnages figurant dans notre généalogie. On pourra retrouver des personnages cités lors de la précédente croisade.

 

GENEALOGIE: UNE RECHERCHE DE NOS ANCETRES  CROISES DANS NOTRE GENEALOGIE...

Frédéric 1er de HOHENSTAUFEN dit Frédéric BARBEROUSSE (ca 1122 à Waiblingen, près de Ravensburg + le 10 juin 1190 à la rivière Göksu Nehri en Anatolie.

Duc de Souabe  de 1147 à 1152, roi des romains, puis empereur germanique en 1155, il est le fils de Frédéric II le Borgne et de Judith de Bavière. Il épouse Béatrice de Comté Bourgogne d'où il aura, entre autres :

Philippe 1er de Hohenstaufen  né en février 1177 et mort le 21 juin 1208 à Bamberg, qui épouse Irène Ange de Constantinople, la fille de Isaakios II ange de Constantinople.

GENEALOGIE: UNE RECHERCHE DE NOS ANCETRES  CROISES DANS NOTRE GENEALOGIE...

Frédéric 1er Barberouse au centre, entre ses fils le roi Henri VI et Frédéric VI à droite.

GENEALOGIE: UNE RECHERCHE DE NOS ANCETRES  CROISES DANS NOTRE GENEALOGIE...

L'empereur Frédéric Barberousse en habit de croisé, miniature de 1188.

GENEALOGIE: UNE RECHERCHE DE NOS ANCETRES  CROISES DANS NOTRE GENEALOGIE...

Le mariage de Frédéric 1er Barberousse avec Béatrice de Bourgogne Comté par Giambattista Tiepolo en 1751.

GENEALOGIE: UNE RECHERCHE DE NOS ANCETRES  CROISES DANS NOTRE GENEALOGIE...

L'empereur Barberousse à la 3ème croisade.

GENEALOGIE: UNE RECHERCHE DE NOS ANCETRES  CROISES DANS NOTRE GENEALOGIE...
GENEALOGIE: UNE RECHERCHE DE NOS ANCETRES  CROISES DANS NOTRE GENEALOGIE...

Philippe II AUGUSTE, roi de France

(21 août 1165 Paris - 14 juillet 1223 Mantes):

Il est le fils de Louis VII le Jeune et d'Adèle de Champagne. Il se marie à Isabelle de Hainaut (1170-1190), fille de Beaudouin et de Marguerite d'Alsace, d'où:

Louis VIII le lion qui épouse Blanche de Castille.

Il épousera ensuite Ingeburge de Danemark puis Agnès de Méranie

GENEALOGIE: UNE RECHERCHE DE NOS ANCETRES  CROISES DANS NOTRE GENEALOGIE...

Philippe Auguste par Louis Félix Amiel  1802 - 1864

GENEALOGIE: UNE RECHERCHE DE NOS ANCETRES  CROISES DANS NOTRE GENEALOGIE...
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Philippe offert par le ciel à ses parents...

GENEALOGIE: UNE RECHERCHE DE NOS ANCETRES  CROISES DANS NOTRE GENEALOGIE...

Philppe Auguste et Richard coeur de lion recevant les clés d'Acre.

AMAURY 1er de JERUSALEM (1136 - 11 juillet 1174 Jérusalem, mort du typhus) :

Comte de Jaffa et d'Ascalon de 1157 à 1163, roi de Jérusalem de 1163 à 1174, il est le fils cadet de Foulques V d'Anjou, que nous avons déjà cité, et de Mélisende de Jérusalem (de Réthel), fille de Beaudouin II de Jérusalem et de Morafia de Mélitène. Il épouse Marie Comnène le 29 août 1167, d'où :

- Isabeau d'Anjou (1170 - 5 avril 1205 Jérusalem) qui épouse Henri II de Champagne.

Amaury 1er de Jérusalem s'est marié une première fois avec Agnès de Courtenay mais aucun enfant ne concerne notre généalogie.

Marie Comnène, par contre, aura eu de son autre mariage avec Balian d'Ibelin :

- Helvise d'Ibelin qui épouse Guy de Montfort, seigneur de Castres, que nous citerons lors de la 4 ème croisade.

 

GENEALOGIE: UNE RECHERCHE DE NOS ANCETRES  CROISES DANS NOTRE GENEALOGIE...

Amaury 1er en discussion avec le clergé.

GENEALOGIE: UNE RECHERCHE DE NOS ANCETRES  CROISES DANS NOTRE GENEALOGIE...

Mariage d'Amaury et de Marie Comnène.

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Jean II Comnene et Irène de Hongrie, les ancêtres de Marie Comnène, mosaique de l'église Sainte Sophie de Constantinople.

HENRI II de CHAMPAGNE (29 juillet 1166 - 10 septembre 1197 Saint Jean d'Acre) :

Comte palatin de Champagne et roi de Jérusalem, il est le fils de Henri 1er de Champagne et de Marie de France.

Il épouse  Isabelle de Jérusalem (sur les 4 mariages d'Isabelle, seul celui-ci concerne notre généalogie), fille d'Amaury 1er, roi de Jérusalem et de Marie Comnene, d'où , entres autres :

Philippa de Champagne (ca 1196 - 20 décembre 1250 qui épouse en 1215 Erard de Brienne.

Ayant participé à l'assemblée de Vézelay en juillet 1190 en faveur de la troisième croisade, il décide de se croiser. Dans son testament, il déclare que s'il ne revient pas de Terre sainte, le comté de Champagne reviendra à son frère Thibaut III. Il débarque en avant-garde devant Saint-Jean-d’Acre le et rejoint les forces qui assiègent la ville. Ses deux oncles Philippe Auguste et Richard Cœur de Lion (sa mère est en effet fille de Louis VII de France et d'Aliénor d'Aquitaine, donc sœur de Philippe par son père et de Richard par sa mère) rejoignent le siège respectivement le 20 avril et le . Après la prise de la ville, Philippe Auguste repart en France, et Henri de Champagne reste en Terre Sainte où il participe à la bataille d’Arsouf (7 septembre 1191)

À la mort de Conrad de Montferrat, assassiné le 28 avril 1192, les barons du royaume le choisirent comme roi et lui firent épouser le 5 mai 1192 la veuve de Conrad, Isabelle de Jérusalem de la maison d'Anjou, qui était encore enceinte de Marie de Montferrat. Ce choix met fin à la rivalité entre les partisans capétiens et plantagenêts, les premiers partisans de Conrad de Montferrat, les seconds de Guy de Lusignan. Ce dernier reçoit l’île de Chypre à titre de compensation de la perte du royaume de Jérusalem7. Une expédition se prépare en direction de Jérusalem pour reprendre la ville, quand Richard apprend que son frère Jean sans Terre se révolte ; il doit alors quitter la Terre sainte pour rentrer en Angleterre, après avoir négocié le 2 septembre 1192 un accord avec Saladin pour garantir le libre accès des pèlerins dans la ville Sainte8.

La première tâche d’Henri de Champagne est de raffermir le pouvoir royal. Guy de Lusignan et les Pisans tentent de s’emparer de Saint-Jean-d’Acre mais échouent, et Henri chasse les Pisans de la ville. Jugeant le connétable Amaury de Lusignan trop lié à son frère Guy, Henri lui ordonne de laisser sa charge et de rejoindre Chypre. À la mort du patriarche de Jérusalem, les chanoines du Saint-Sépulcre choisissent son successeur sans consulter le roi, alléguant qu’il n’a pas été régulièrement sacré à Jérusalem. Henri les fait arrêter, mais doit les relâcher et reconnaître l’élection9.

En 1195, il intervient avec succès dans les affaires d’Antioche. Le prince d’Arménie Léon II avait capturé par surprise le prince Bohémond III d’Antioche et ne voulait le relâcher que contre la cession d’Antioche ; ce que refusait la noblesse, le clergé et le peuple d’Antioche. Henri parvient à réconcilier les deux ennemis et à négocier le mariage de Raymond IV d’Antioche et d’Alix d’Arménie. Il fait ensuite alliance avec les Ismaéliens nizârites contre les Ayyoubides, puis se réconcilie avec le royaume de Chypre, dont le roi est maintenant Amaury II de Lusignan10.

En 1197, l’empereur germanique Henri VI décide de combattre en Terre Sainte, espérant reprendre Jérusalem à la faveur des luttes de succession qui déchirent l’empire ayyoubide après la mort de Saladin. Des premiers contingents allemands débarquent à Acre au mois d’août 1197 ; mais sans encadrement ils sèment le trouble dans la ville. Ils se lancent en Galilée mais, mal préparés, échappent de peu au désastre. Pendant ce temps le sultan d’Égypte, Malik Al-Adel, assiège et prend Jaffa. Le 10 septembre, Henri de Champagne organise l’envoi d’une armée de secours, lorsqu’il tombe accidentellement d’une fenêtre de son palais à Saint-Jean-d’Acre et meurt

Parenté avec les rois de France et d'Angleterre

Henri II Plantagenêt
(1133 † 1189)
roi d'Angleterre
 
 
 
Aliénor d'Aquitaine
(1124 † 1204)
duchesse d'Aquitaine
 
 
 
Louis VII
(1120 † 1180)
roi de France
 
 
 
Adèle
de Champagne

(1140 † 1206)
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Richard Cœur de Lion
(1157 † 1199)
roi d'Angleterre
 
 
 
Marie de France
(1145 † 1198)
x Henri Ier
comte de Champagne
 
 
 
Philippe II Auguste
(1165 † 1223)
roi de France
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Henri II
(1166 † 1197)
comte de Champagne
roi de Jérusalem
 
 
 
Thibaut III
(1179 † 1201)
comte de Champagne
 
Louis VIII le Lion
(1187 † 1226)
roi de France
 
Blanche de Castille
(1188 † 1252)
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Alix de Champagne
(† 1247)
 
Philippe de Champagne
(† 1250)
x Érard de Brienne
 
Thibaut IV
(1201 † 1253)
comte de Champagne
roi de Navarre
 
 
 
Louis IX
(1214 † 1270)
roi de France
 

Robert II de DREUX (ca 1154 - 28.12.1218):

Comte de Dreux, il est le fils de Robert 1er de Dreux et d'Agnès de Baudement. Il se marie (2ème mariage) avec Yolande de Coucy, fille de Raoul 1er et d'Agnès la boiteuse de Hainaut, d'où:

- Robert III Gateblé qui se marie avec Aénor de St Valéry.

- Philippine de Dreux qui se marie avec Henri II de Bar.

- Yolande de Dreux  qui épouse Raoul II de Lusignan.

- Eléonore de Dreux qui épouse Hugues III de Chateauneuf en Thymerais.

- Pierre 1er Mauclerc, qui participera à la 8ème croisade épouse Alix de Thouars.

Robert II de Dreux se distingue à la bataille d'Arsur et au siège d'Acre.

Thibaut V le Bon de BLOIS (1130 - 1191):

Comte de Blois, de Chateaudun, de Chartres, sénéchal de France en 1152.

Il est le fils de Thibaud IV le Grand de Blois et de Mathilde de Sponheim. Il épouse Alix de France, la fille de Louis VI le Jeune et d'Aliénor d'Aquitaine d'où :

- Marguerite de Blois qui épousera (après Hugues III d'Oisy et Othon 1er de Bourgogne) Gauthier II d'Avesnes,seigneur de Guise, qui sera présent à la croisade contre les Albigeois en 1216.

Balian d'IBELIN (ca1143 - ca1193):

Il est le fils de Balian le vieux d'Ibelin et de Alvis de Rama. Il se marie avec Marie VI Comnène, veuve d'Amaury 1er d'ou:

- Helvise Ibelin qui épouse Guy de Montfort (croisé de la 4ème croisade).

   d'où Philippe de Montfort qui épouse Eléonore de Courtenay. Il sera un croisé de la 6ème croisade.

Raoul 1er de COUCY (1135 - 1191)):

Seigneur de Vervins et de Coucy, il est le fils de Enguerrand II de Boves, de Coucy (croisé présent à la 2ème croisade) et d'Agnès de Beaugency. Il se marie avec:

- Agnès de Hainaut dite la boiteuse, d'où:

           - Yolande de Coucy qui épouse  Robert II de Dreux.

           - Adélaide de Coucy qui épouse Thierry II de Beveren

 

- Alice de Dreux , d'où :

           -  Enguerrand III qui épouse Marie de Montmirail.

           -  Thomas II qui épouse Mahaut de Réthel.

Raoul 1er de Coucy est lors du siège de Saint Jean d'Acre en novembre 1191   

 

            

Etienne 1er de SANCERRE (1133 - 1191):

Comte de Sancerre, il est le fils de Thibaut IV de Champagne et de Mahaut de Carinthie (ou de Sponheim). Il se marie  3 fois , avec Adélaide de Donzy, puis abec Béatrix et Adénor. Il meurt lors du siège de St Jean d'Acre.

Comme de nombreux membres de sa famille, il prit part aux Croisades. En 1169, une délégation diplomatique, menée par Frédéric de la Roche, Archevêque de Tyr, cherchant des alliances et des soutiens financiers en Europe, lui offre les mains de la fille du roi de Jérusalem, Amaury Ier, Sibylle. Il accepte et se dirige vers la Terre Sainte, à la fin de l'an 1170, accompagné d’Hugues III de Bourgogne et d'un trésor, cadeau du roi Louis VII. Étienne débarque en Palestine à l'été 1171. Il est pressenti pour devenir, un jour, roi de Jérusalem, par les droits de sa future épouse, étant l'héritier légitime d'Amaury Ier, Baudouin IV, fils de ce dernier, ayant contracté la lèpre. La Haute Cour de Jérusalem, conseil féodal, l'invita à régler le partage des domaines d'Henri, sans héritier mâle, entre ses trois filles. Étienne Ier divisa l'héritage équitablement, mais ordonna aux plus jeunes de rendre hommage à leur aînée. Étienne Ier trouve que la situation du royaume chrétien est compromise, et aussi que la princesse n’est pas de son goût ; il invoque cent prétextes pour retarder le mariage. Ce dernier n'eut jamais eu lieu. Menacé par Amauri et les barons de Terre Sainte, il s’enfuit de Jérusalem et quitte la région pour Constantinople. Il est pris sur la route et rançonné par un parti de Mleh, prince des Montagnes (arméniennes), qui l'arrêta près de Mamistra, en Cilicie, ville peu éloignée d'Iconium, avant de regagner la France.

À son retour, en 1176, il épouse Béatrix. Redevenu veuf en 1179, le comte Étienne Ier et les cottereaux (pillards) flamands envahissent la région de Lorris en 118010 dans le but de détruire l'influence de Philippe d'Alsace, comte de Flandre, sur son neveu, le roi de France, et de rétablir l'autorité de la reine-mère, sa sœur, Alix de Champagne.

- Avec Adélaide de Donzy, il aura :

        - Etienne II de Sancerre  qui épousera Agnès de Montreuil Bellay puis Aliénor de Nesles.  Etienne II devriendra vice chambellan royal puis grand bouteiller de France à partir de 1248, Sgr de Charenton sur Cher, de Chatillon sur Loing, de Montreuil en Bellay, de La Loupe. Il sera présent à la bataille de Bouvines.

Hugues III de BOURGOGNE (1148 1192):

Duc de Bourgogne de 1162 à 1192, il est le fils de Eudes II duc de Bourgogne et de Marie de Champagne. Il était déjà avec Etienne 1er de Sancerre de la 2ème croisade. Il part à nouveau en compagnie d'Etienne pour la 3ème croisade.

Il participe à la bataille d'Ascalon et à la prise d'Arc

Il régna d'abord sous la tutelle de sa mère, puis s'en dégagea. Il combattit le comte de Chalon en 1166, aidé par Louis VII de France. En 1171, Hugues partit, avec le comte Étienne Ier de Sancerre, combattre en Terre sainte. De retour en France, il lutta contre le comte de Nevers (1174), puis contre le seigneur de Vergy qui lui refusaient l'hommage.

Après la chute de Jérusalem, il s'engagea dans la troisième croisade, participa à la bataille d'Ascalon et à la prise d'Acre. Philippe II Auguste, lorsqu'il rentra en France, lui confia le commandement du détachement français (près de 10 000 hommes). Il combat au côté de Richard Cœur de Lion et meurt à Tyr.

Il se marie d'abord avec Alix de Haute Lorraine avec qui il  aura:

- Alexandre qui épouse Béatrice de Riom.

Il épouse en 2èmes noces Béatrice d'Albon avec qui il aura:

- Guigues André qui épouse Béatrice de Sabran et

- Eudes qui épouse Alix de Vergy.

Hugues III de Bourgogne

 

Hugues IV CAMPDAVAINE de SAINT POL (1158 - 1205):

Comte de Saint Pol de 1165 à 1205 puis Seigneur de Didymotique en Thrace. Il est le fils de Anselme de Saint Pol et de Eustachie de Boulogne.

Il participa avec Philippe d'Alsace, comte de Flandre, à la troisième croisade où il se distingua lors de la prise de Saint-Jean d'Acre.

Il reçut en 1194 de Philippe Auguste, les terres de Pont-Sainte-Maxence, de Verneuil et de Pontpoint, en raison de ses services rendus.

En 1202, il s'engagea pour la quatrième croisade, où il participa à la prise de Constantinople, le 12 avril 1204. Il reçut l'épée de connétable par le nouvel empereur Baudouin qui lui donna aussi la place forte de Didymotique, en Thrace.

Il mourut de la goutte en 1205. Il eut des funérailles somptueuses à Constantinople et son corps fut ramené en France où il fut inhumé dans l'Abbaye de Cercamps.

Il épouse yolande de Hainaut d'où:

- Elisabeth de Saint Pol qui épouse Gaucher II de Châtillon.

 

Robert IV de SABLE (1150 - 30 septembre 1193 à Apollonie en Palestine):

Il est le fils de Robert III de Sablé et de Hersende d'Anthenaise. Il est seigneur se Suze, de Briollay, il était déjà présent lors de la 3ème croisade.

Alphonse-Victor Angot raconte comment, le 6 juin 1189, alors que Robert était sur le point de partir pour la croisade, l'abbé d'Évron, Geoffroi, vint lui demander la reconnaissance de deux deniers de rente et d'une procuration sur la terre de Cadoin. Il fut reçu par son fils, Robert se trouvant empêché de le faire lui-même à cause des préparatifs de son voyage. Mais il le conduisit ensuite dans son donjon et lui montra de là la terre chargée de la redevance ; enfin à genoux et sans consentir à se relever, il lui servit le vin de l'hospitalité. Il eut l'assurance de la fraternité des religieux en présence d'Emma, sa mère, et de Geoffroi, son fils, qu'il pria de ne jamais manquer à ses devoirs envers les moines. Il partit alors.

Richard Cœur de Lion le nomma, avec Gérard, archevêque d'Auch, Bernard, évêque de Bayonne, Richard de Chamvil, Guillaume d'Oléron, membre de son conseil pour le gouvernement de la flotte Anglaise, Normande, Bretonne et d'Aquitaine et l'exercice de la justice. Le seigneur de Sablé eut spécialement la charge de la flotte. Il assista au cours du voyage à la constitution du douaire ainsi qu'au mariage de la reine d'Angleterre Bérangère de Navarre avec son ami Richard sur l'île de Chypre.

Arrivé à Chypre, il fut reçu dans l’Ordre du Temple où il établit plus tard la première base solide des Templiers en Orient en achetant l'île à son ami le roi Richard pour seulement 25 000 marcs d'argent.

Quelques mois plus tard, meurt le maître de l'ordre Gérard de Ridefort, mais le poste de maître reste vacant plusieurs mois, les Templiers en profitant pour réformer certains points de la Règle qui concernent en particulier les mesures disciplinaires à prendre en cas de manquement à ses responsabilités du dirigeant suprême de l'Ordre. Ce n'est donc probablement qu'en octobre 1191 que Robert de Sablé — un homme neuf — qui s'était fait remarquer par ses divers exploits en Espagne, en Sicile ainsi qu'au Portugal contre le roi du Maroc est élu maître de l'Ordre du Temple quelques mois seulement après son admission en juin 1189.

Ami du souverain d'Angleterre, Richard Cœur de Lion, il participe à la prise de Saint-Jean-d'Acre le 13 juillet 1191; à la conquête du littoral palestinien puis enfin à la bataille d'ArsoufSaladin subit une lourde défaite. Robert de Sablé est de tous les combats contre Saladin et meurt le au moment où est signée la trêve de trois ans entre Richard et le sultan d'Égypte qui autorise l'entrée des pèlerins à Jérusalem.

Le Templier fait parvenir de Terre sainte une épine de la Sainte Couronne, cette relique est toujours vénérée aujourd'hui le lundi de Pâques dans l'Abbaye de Solesmes. Une dalle funéraire attribuée à Robert de Sablé est visible dans l'église abbatiale de l'Abbaye de Solesmes située près de la ville de Sablé-sur-Sarthe dans le sud de la Sarthe.

Quand il se décida à suivre son ami le roi Richard à la troisième croisade, il s'y prépara par de pieuses fondations. Celle de l'Abbaye du Perray-aux-Nonnains, à Écouflant, sous le vocable de Notre-Dame pour les Bénédictins, est datée à tort de l'an 1120 ; elle est plus certainement de l'année 1189, par les titres de seigneur de Briollay que prend le fondateur, et par toutes les circonstances du texte. Le fondateur et patron lui attribue des terres et des privilèges dans les paroisses d'Écouflant, de Briollay et de Saint-Silvain. La seconde fondation, celle du Bois-Renou, dite plus tard d'abbaye du Perray-Neuf, fut faite aussi en 1189, par Robert IV, en présence de sa mère et sa femme, avec le concours pour un tiers de Pierre de Brion. Il en sera question de nouveau, quand Guillaume des Roches et Marguerite de Sablé, sa femme, la transféreront à Précigné.

Robert IV de Sablé épouse Clémence de Mayenne d'où:

- Margurite de Sablé épouse Guillaumes des Roches.

 

Alain IV de ROHAN (1166 - 1205):

Il est le fils d'Alain III de Rohan et de Constance de Penthèvre. Il épouse Mabille de Fougères, fille de Raoul II de Fougères et de Jeanne de Dol, d'où:

- Alain V qui épouse Eléonre du porhoet et :

- Marguerite qui épouse Géoffroy 1er de Lanvaux.

Alain IV de Rohan est le gendre de Raoul II de Fougères et il part en Terre Sainte avec la 3ème croisade en compagnie de son beau-père.

 

Raoul II de FOUGERES (1130 - 1196 mort en croisade):

Baron de Fougères, grand sénéchal de Bretagne, il est le fils de Henri de Fougères et d'Olive de Penthièvre. Il épouse Jeanne de Dol d'où :

- Mabille qui épouse Alain IV de Rohan.

- Guillaume qui épouse Agathe du Hommet.

Raoul II de Fougères part en Terre Sainte avec la 3ème croisade de Philippe II Auguste en compagnie de son gendre Alain IV de Rohan...

Guillaume III de CHATILLON (1162 - 1219):

Sénéchal de Bourgogne, grand bouteiller de France.  Il épouse Elisabeth de Saint Pol d'où :

- Hugues V qui épouse Marie d'Avesnes.

- Eustachie qui épouse Robert II de Wavrin.

Il est le fils de Guy II de Châtillon et d'Alix de Dreux, veuve de Valéran III, seigneur de Breteuil, (fille de Robert de France, comte de Dreux et Harvise d'Évreux). Il est aussi comte de Saint-Pol, seigneur de Crécy, de Châtillon, de Troissy, de Montjay et de Pierrefonds.

Gaucher III se verra attribuer, par apanage royal, la Seigneurie de Clichy, en échange de son château de Pierrefonds tant "convoité" par Philippe Auguste, et deviendra ainsi le premier seigneur féodal de cette ville.

Guillaume III de chatillon se distingue lors du siège d'Acre ainsi qu'à la batailles de Bouvines.

 

GENEALOGIE: UNE RECHERCHE DE NOS ANCETRES  CROISES DANS NOTRE GENEALOGIE...

La bataille de Bouvines par Horace Vernet.

Dreux IV de MELLO (1138 - 3 mars 1218):

seigneur de Saint-Bris, châtelain de Loches et chatillon sur Indre, était un chevalier croisé français qui se distingua sous les règnes de Louis le Jeune (1137-1180) et de Philippe Auguste (1180-1223) ; ce dernier le fit connétable de France en 1193.

Il est le fils de Dreux III de de Mello et d'Héloise de Saint Bris. Il épouse Emengarde de Mouchy d'où :

- Guillaume 1er le jeune qui épouse Elisabeth de Mont Saint Jean.

GENEALOGIE: UNE RECHERCHE DE NOS ANCETRES  CROISES DANS NOTRE GENEALOGIE...

Le siège d'Acre par Blondel (1853)

ANTOINE de LONGUEVAL (ca 1140 - ca 1195 en Palestine) :

Seigneur de Longueville et de Framerville, Il est le fils d'Alexandre deLongueville et de Gersende de Péronne. Il épouse Clotilde d'Encre, d'où :

- Jean de Longueville, chevalier banneret de la noblesse d'Artois, seigneur de Longueval et Framerville, avoué de Thérouanne. Il participe à la croisade des Albigeois. Il épouse Mahaut d'Haucourt et nous retrouverons son fils fils Aubert de Longueval dit "le chien" à la 7 ème croisade de Saint Louis.

GUILLAUME III de FERRIERES (ca 1155 - avril 1204 au siège de Constantinople) :

Vidame de Chartres, il est le père de Hélisende qui a épousée Geoffroy de Meslay et sont donc les parents de Géoffroy IV de Meslay qui suit. Il est croisé lors des 3ème et 4ème croisades.

RAOUL 1er d'AUBIGNE (ca 1140 - 1191 St Jean d'Acre) :

Il est le fils de Guillaume Brito d'Aubigné et de Cécile Bigod, il est marié à Sybille de Valognes, d'où :

- Raoul II d'Aubigné ( ca 1175 - ca 1220)qui épouse Mahaut de Montsorel.

Raoul 1er d'Aubigné son fils Raoul II sont tous deux croisés lors de la 3ème croisade.

 

Guy IV de LAVAL ( ca 1110 - 1182):

Il est le fils de Guy IV de Laval et de Emma la batarde, fille de Henri 1er d'Angleterre Beauclerc et de sa maitresse Nasta de Galles. Il se marie, entre autres à Emma de Dustanville d'où :

- Agnès de Laval qui épouse Aimery VII de Thouars et

- Guy V de Laval marié à Havoise de Craon.

Guy IV de Laval serait un croisé de la 3ème croisade.

Pierre II de COURTENAY (1167 - 1219) :

Seigneur de Courtenay, comte d'Auxerre, Tonnerre, Nevers, il devient empereur latin de Constantinople de 1216 à 1219.

Il est le fils de Pierre de France et de Elisabeth de Courtenay. Il épouse vers 1193 Yolande de Hainaut d'où :

Agnès qui épouse Hervé IV de Donzy.

Marguerite qui épouse en 2èmes noces Henri 1er de Vianden.

Eléonore qui épouse Philippe 1er de Montfort Castres.

Juhel III de MAYENNE (1168 - 12 avril 1220 devant Toulouse, lors de la croisade des Albigeois) :

Il est le fils de Geoffroy III de Mayenne et de Isabelle de Meulan. Il épouse Gervaise de Dinan, d'où :

- Marguerite de Mayenne qui épouse Henri II de Penthièvre et:

- Gervaise de Mayenne qui épouse Pierre de Vendôme, comte de Vendôme.

 

Guy II de DAMPIERRE (+ le 18 janvier 1216):

Seigneur de Dampierre, de  Bourbon, de Montluçon, connétable de Champagne de 1174 à 1216. Il était le fils de Guillaume 1er  et d'Ermengarde de Toucy.

Il épousa en 1196 Mathilde, dame de Bourbon, fille d'Archambaud de Bourbon et d'Alix de Bourgogne et petite-fille d'Archambaud VII de Bourbon, laquelle venait de divorcer de Gaucher IV de Salins. d'où :

- Guillaume II qui épouse Marguerite de Constantinople, fille de Beaudouin IX de Hainaut, empereur latin de Constantinople et de Marie de Champagne.

- Archambaud VIII qui épouse Béatrice de Montluçon.

- Marie qui épouse Hervé III de Vierzo et Henri 1er de Sully.

Ermengarde de TOUCY est la fille d'Ithier III, seigneur de Toucy St Fargeau  croisé en Palestine en 1147 (marié à Elisabeth de Joigny.

Ithier III de TOUCY est lui même fils de Narjot 1er de Toucy, chevalier croisé en 1060 -1110 en Terre Sainte (marié à Ermengarde de Cravant).

GUILLAUME LE JEUNE de TANCARVILLE (ca 1120 - 1193 en Palestine) :

Nommé gouverneur du Poitou, il dispose d'un ost de 95 chevaliers. Il est le fils de Rabel de Tancarville et de Agnès Stigand de Mézidon. Il part en croisade avec Richard coeur de Lion et son fils Raoul (qui n'est pas dans notre généalogie). Il épouse Téophanie de Penthièvre, fille d'Etienne de Penthièvre et d'Havoise de Guingamp, d'où:

- Guillaume III de Tancarville qui épouse Alix de Sérans (Guillaume III est chambellan de Normandie et il meurt le 27 juillet 1214 lors de la batailles de Bouvines)

Guyomarc'h IV l'insensé de LEON (ca 1140 - 27 septembre 1179 Le Faou (29) :

Il est le fils de Hervé II le Grand de Léon et de Sibylle de Blois, il épouse Nobilis du Faou (ca 1130) d'où :

Hervé 1er de Léon qui épouse Marguerite de Rohan (ca 1160 - 21 juillet 1203 Landevennec).

Guyomarc'h IV l'insensé fonda l'abbaye de Daoulas en 1173.

1173 : charte de fondation de l'abbaye (ordre de Saint-Augustin), par Guyomarch IV de Léon (ou Guiomar), vicomte du Léon, Nobile sa femme et ses fils Guyomarch et Hervé (pour expier le meurtre de son oncle Hamon, évêque de Léon, qu'il a commis en 1171).

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Le cloitre de l'abbaye de nos jours (photo wikipédia)

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         LA 4 ème CROISADE (1202 - 1204)

 

Cette croisade est menée par Venise. Comme pour les croisades précédentes, je vais mentionner uniquement nos ancêtres croisés qui ont participés à cette croisade.

La quatrième croisade est une campagne militaire qui fut lancée de Venise en 1202. Levée à l'origine en vue de reconquérir les lieux saints, elle aboutit cependant à la prise de Constantinople par les croisés et à la fondation de l'Empire latin d'Orient en 1204 avec pour capitale Constantinople, qui parvint à se maintenir jusqu'en 1261, avant d'être reconquis par les Byzantins.

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La conquête de Constantinople.

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L'entrée des croisé dans Constantinople, par Eugène Delacroix (1840).

Guy de MONTFORT (ca1180 - 31 janvier 1228, tué à Varilhes):

C'est le frère de Simon de Montfort qui suit et le fils de Simon IV de Montfort et d'Amicie de Beaumont. Il est seigneur de La Ferté Alais, de Bréthecourt, régent du comte de Sidon de 1205 à 1210, seigneur de Castre de 1211 à 1228.

Il épouse Helvise d'Ibelin, d'où:

Philippe 1er de Montfort qui épouse Eléonore de Courtenay.

Simon IV de MONTFORT (ca1169 - 25 juin 1218 à Toulouse):

C'est le frère du précédent et le fils de Simon IV de Montfort,  gruyer royal de  la forêt d'Yvelines, d'Amicie de Beaumont, héritière de la moitié du comté de Leicester et d'undroit au titre de sénéchal. Il est seigneur de Montfort l'Amaury de 1188 à 1218, comte de Leicester par sa mère, en 1204, vicomte d'Albi, de Béziers et de Carcassonne de 1213 à 1218. comte de Toulouse de 1215 à 1218. Il est la principale  figure de la croisade des Albigeois.

Il épouse Alix de Montmorency, d'où :

Amaury VI de Montfort qui épouse Béatrice de Bourgogne.

Je conseille d'aller rechercher tous les renseignements complémentaires sur Wikipédia ou autres...

Hugues IV de CAMPDAVAINE :

Déjà cité à la 3ème croisade.

Henri 1er de BRABANT (ca1165 - 5 septembre 1235 à cologne) :

Duc de Brabant de 1183 à 1235, comte de Louvain, marquis d'Anvers, il est le fils de Godefroid IV et de marguerite de Limbourg.

Godefroid IV de BRABANT est croisé de 1182 à 1184.

Henri 1er de Brabant combat à la bataille de Bouvines et accompagne l'empereur Henri VI en Terre Sainte en 1197.

Il épouse Mathilde de Boulogne, d'où :

- Adélaide de Hainaut marié à Guillaume V d'Auvergne (2èmes noces).

- Mathilde de Brabant qui épouse Florent IV de Hollande en 2èmes noces.

- Henri II le Magnanime qui épouse Marie de Hohenstaufen.

           LA 5ème CROISADE (1217-1221)

Cette 5ème croisade sera menée par  André II de Hongrie.

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Navire brisant les chaines de Damiette (delta du Nil) lors de la 5ème croisade, par Cornelis Claesz van Wieringen (XVIème).

La ville de Damiette, en Egypte, fut à plusieurs reprise la cible des croisés.

ANDRE II de HONGRIE (1176 - 21 septembre 1235) :

Roi de Hongrie, il est le fils de Béla III de Hongrie et d'Agnès de Chatillon (d'Antioche), il épouse :

Gertrude de Meran

Gertrude de Méranie, de Méran ou d'Andechs (Andechs, 1185 — monts Pilis, ), fut reine consort de Hongrie, fille de Berthold IV von Diessen et d'Agnès de Rochlitz. Elle est la sœur d'Agnès de Méranie, reine de France issue d'une vieille famille carolingienne. Elle épouse le roi André II de Hongrie avant 1203. Elle est assassinée le 28 septembre 1213 par les seigneurs hongrois, jaloux de l'influence de ses favoris allemands, alors que le roi mène une campagne en Russie.

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André II de Hongrie et Gertrude de Méran. donnent naissance à:

- Béla IV Arpad de Hongrie qui épouse Marie Lascaris.

André II de Hongrie épouse ensuite Yolande de Courtenay, d'où :

- Yolande de Hongrie qui épouse Jacques 1er le conquérant d'Aragon.

-

 

 

JEAN de BRIENNE (ca 1172 - 27 mars 1237 à Constantinople) :

Roi de Jérusalem de 1210 à 1225, puis empereur latin de Constantinople de 1229 à 1237. Il est le fils cadet d'Erard II, comte de Brienne et d'Agnès de Montfaucon. Il rejoint brièvement la 4ème croisade avec son frère Gautier III de Brienne puis revient en France.

Il épouse Bérengère de Castille d'où :

- Alphonse d'Acre, comte d'Eu  (1224-25 août 1270 Tunis), il est inhumé à St Denis aux côtés de Saint Louis, il épouse en 1250 Marie de Lusignan.

- Louis 1er d'Acre (1225 - ) Vicomte de Beaumont au Maine, de Fresnay et Sainte Suzanne qui épouse Agnès de Beaumont Maine

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En 1208, Marie de Montferrat reine de Jérusalem est âgée de dix-sept ans et le régent Jean d'Ibelin et également son oncle songe à lui trouver un mari. Après en avoir délibéré à Saint-Jean-d’Acre, le conseil des barons décide de demander conseil à Philippe Auguste, roi de France. Gautier de Florence, évêque d’Acre, et Aymar de Lairon, seigneur de Césarée sont envoyés auprès du roi, lequel leur propose Jean de Brienne. L’Estoire d’Eraclée suggère que le roi voulait se séparer d’un chevalier dont Blanche de Castille, épouse du prince héritier, était éprise, et relate le désappointement des barons à la venue d’un seigneur ayant atteint la quarantaine, mais la suite montre que le choix du roi de France est malgré tout avisé. Il avait auparavant montré ses qualités de sagesse et de bravoure, et son impécuniosité est compensée par les dons de Philippe-Auguste et du pape Innocent III qui lui donnent chacun quarante mille livres tournois. Arrivé à Acre en septembre 1210, il épouse Marie de Montferrat le 14 septembre et est sacré roi avec son épouse le 3 octobre6.

Peu avant, en septembre, la trêve négociée en 1204 entre Al-Adel et Amaury II arrive à échéance et les templiers décident de reprendre les hostilités. Sans le soutien d’une croisade, les Latins d’Orient ne peuvent pas résister aux forces musulmanes, qui viennent incendier les abords de Saint-Jean-d’Acre. Mais Jean de Brienne réussit à refréner l’ardeur belliqueuse des templiers et négocie une nouvelle trêve avec Al-Adel en juillet 1211 pour une durée de six ans, pendant lesquels les templiers vont combattre pour le prince d’Antioche pour reprendre leur citadelle de Baghrâs que Saladin avait prise. De leur côté, les hospitaliers vont prêter main-forte au roi Léon II d’Arménie contre le sultanat seldjoukide de Roum. Marie de Montferrat meurt peu après avoir donné naissance à une fille Isabelle, mais les barons acceptent Jean de Brienne comme bayle du royaume, c'est-à-dire régent7.

En Occident, le pape Innocent III commence à prêcher une cinquième croisade, dès le IVe concile de Latran en 1215. Il meurt le 16 janvier 1216, mais son successeur Honorius III continue ses projets. Une croisade part sous la conduite du roi André II de Hongrie et du duc Léopold VI d’Autriche, et débarque à Acre en septembre 1217. L’objectif choisi est une citadelle que le sultan Malik al-Adel vient de construire sur le Mont Tabor et qui contrôle la Galilée et la Samarie. La citadelle est assiégée en vain du 29 novembre au 7 décembre 1217. Il semble que les Croisés aient alors manqué de persévérance. À la tête d’un petit détachement, un prince hongrois tente ensuite de prendre le château de Shaqîf Arnûn (Beaufort) dans le Marj Ayoun, bien que le comte de Sidon lui déconseille une telle entreprise, et son armée est taillée en pièces par les montagnards. Puis l’armée hongroise retourne dans son pays en janvier 1218. De son côté, Jean de Brienne fait fortifier Césarée8

D’autres Croisés, venant de royaumes plus occidentaux, continuent à arriver en Terre sainte et Jean de Brienne, qui a compris l’inutilité d’attaquer et d’assiéger directement Jérusalem, décide de s’attaquer à des ports égyptiens, Alexandrie ou Damiette, pour ensuite négocier l’échange de ce port contre Jérusalem. La flotte franque débarque devant Damiette le 29 mai 1218, réussit à forcer le passage sur le Nil le 24 août 1218. Malik al-Adil meurt le 31 août. Ses fils lui succèdent, Malik al-Kamil en Égypte et Malik al-Mu’azzam en Syrie9.

Le 29 août 1218, Al-Mu'azzam tente de faire diversion en prenant et détruisant Césarée, mais sans succès. À la fin du mois de septembre, le légat Pélage arrive à Damiette et demande la direction de la croisade. Le 9 octobre, Al-Kamil tente une attaque du camp croisé mais est repoussé. À la suite d'un complot, il abandonne son camp le 4 février 1219, et son armée se disperse. Prévoyant la cession de Jérusalem aux croisés, Al-Mu'azzam entreprend en mars 1219 de démanteler les fortifications de la ville. Par deux fois, en mai et en septembre, Al-Kamil propose aux croisés la ville de Jérusalem contre la levée du siège de Damiette, mais Pélage repousse à chaque fois l'offre par fanatisme. Damiette est prise par les croisés par le 5 novembre 1219. Jean de Brienne refuse de continuer la croisade et quitte Damiette avec son armée en mars 1220. En juillet 1221 l'armée décide de marcher sur le Caire ; mais elle est paralysée par la crue du Nil, et doit livrer Damiette en échange de sa liberté10

Après l’échec de cette cinquième croisade, Jean de Brienne conclut avec Al-Kamil un trêve de sept ans. Il décide de se rendre en Italie afin de discuter avec les principaux souverains du sort des états latins d’Orient. Débarqué à Brindisi en octobre 1222, il rencontre le pape Honorius III, auquel il se plaint du comportement du légat Pélage qui a fait échouer la croisade par son intransigeance. Le pape lui donne raison, puis lui propose le mariage de la princesse héritière à l’empereur Frédéric II. Ce dernier est intéressé par le projet, qui lui permet d’ébaucher un empire méditerranéen, tandis que Jean de Brienne apprécie la possibilité de bénéficier des troupes germaniques. Philippe Auguste, à qui Jean de Brienne vient ensuite rendre visite, apprécie moins et reproche à Brienne de s’être fait manipuler. Une escadre impériale vient chercher la fiancée en août 1225, et le mariage est célébré à Brindisi le . Le lendemain, Frédéric dépossède Jean de Brienne de la baile du royaume. Scandalisé par cette manœuvre que les négociations du mariage ne laissaient pas présager, et aussi par le viol dont Frédéric II s’est rendu coupable auprès d’une des cousines d’Isabelle, Jean de Brienne quitte définitivement le royaume de Jérusalem11.

Soutenu par le pape Grégoire IX, il tente d’envahir le royaume de Sicile, mais est vaincu par son gendre et doit accepter la paix en août 123012

La mort de Robert de Courtenay en janvier 1228, place sur le trône un enfant de onze ans, Baudouin II de Courtenay. Les barons songent d'abord à confier la régence à Ivan Asen II, tzar des Bulgares, mais changent d'avis, craignant la puissance de ce dernier. Ils proposent ensuite la régence à Jean de Brienne, qui l'accepte, à la condition d'être associé au trône. Il est couronné empereur à son arrivée à Constantinople en 1231. L'empire latin se réduit alors à Constantinople et ses environs, et sous la triple menace de l'empire de Nicée, du despotat d'Épire et des Bulgares. En 1235, l'empereur de Nicée et le tzar bulgare assiègent Constantinople, alors qu'il n'y a que 160 chevaliers. Mais les Vénitiens, craignant la perte de leurs avantages commerciaux, lui prêtent main forte et la ville résiste. La flotte vénitienne domine sur la mer, et les assiégeants finissent par se décourager. Jean de Brienne meurt l'année suivante, le

         6 ème croisade (1228 - 1229)

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Philippe 1er de MONTFORT (ca 1206 en Terre Sainte - 17/mars 1270 Tyr):

Il est le fils de Guy de Montfort Castres, croisé déjà cité (4ème croisade et celle des Albigeois) et de Helvise d'Ibelin. Il épouse en premières noces Eléonore de Courtenay d'où:

Philppe qui épouse Jeanne de Levis Mirepoix. Philippe sera présent à la 8ème croisade.

Amaury VI de MONTFORT L'AMAURY (1195 - 1241 à Otrante) :

Il est le fils de Simon IV de Montfort et d'Alix de Montmorency. Il est comte de Montfort l'Amaury, comte titulaire de Toulouse, vicomte d'Albi, de Béziers, de Carcassonne, connetable de France.

Il épouse Béatrice de Viennois, fille de Guigues VI André de Bourgogne et de Béatrice de Sabran. d'où :

- Alix de Montfort qui épouse Simon II de Clermont Nesles.

- Jean 1er de Montfort qui épouse Jeanne de Chateaudun.

Il part pour la croisade en 1239, il est capturé à Gaza puis libéré en 1240.

        LA 7 ème CROISADE (1248 - 1254)

 

La septième croisade est la première des deux croisades entreprises sous la direction du roi Louis IX de France dit Saint Louis. Décidée par le roi en 1244, elle quitte le royaume de France en 1248 et aborde l’Égypte en 1249. Vaincue par les maladies, l’armée ne retrouve sa liberté qu’en 1250, et le roi de France passe les quatre années suivantes à mettre le royaume de Jérusalem en état de se défendre contre les Mamelouks. La croisade prend fin en 1254, avec le retour du roi en France après la mort de sa mère Blanche de Castille, qui assurait la régence du royaume pendant son absence.

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Louis IX arrive à Nicosie...

LOUIS IX (SAINT LOUIS) (25 août 1214 Poissy - 25 janvier 1270 Tunis). Roi de France.

Fils de Louis VIII et de Blanche de Castille, il épouse Marguerite de Provence, fille de Raymond Bérenger 1er de Provence et de Béatrice de Savoie, d'où :

- Agnès de France qui épouse Robert II de Bourgogne.

- Philippe III le Hardi, roi de France (qui sera de la 8ème croisade) qui épouse Isabelle d'Aragon (1247 - 28 janvier 1271, elle meurt en Calabre, d'une chute de cheval en traversant une rivière, alors qu'elle rentre de la 8ème croisade, elle a 24 ans). Le couple s'est marié le 28 mai 1262 à Clermont Ferrand.

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Saint Louis et Blanche de Castille, Miniature de la bible moralisée de Tolède.

ROBERT 1er d'ARTOIS (1216 - 8 février 1250 à la bataille de Mansourah lors de la 7 ème croisade).

Il est le 2ème fils de Louis VIII et de Blanche de Castille et donc le frère de Saint Louis. Il épouse Mathilde de Brabant, d'où :

- Blanche d'Artois qui épouse Henri III le Gros de Navarre.

- Robert II le Noble qui épouse Amicie de Courtenay.

Suivant les dispositions testamentaires de son père, mort en 1226, il reçoit en 1237, c'est-à-dire à sa majorité, le comté d'Artois en apanage. En 1240, le pape Grégoire IX, en lutte contre Frédéric II de Hohenstaufen, lui offre la couronne impériale, mais il refuse de prétendre à l'empire.

En 1249, il prend part à la septième croisade aux côtés de son frère Louis IX et participa à la prise de Damiette, le 6 juin 1249. Puis l'armée croisée marche sur Mansourah. Le 8 février 1250, elle traverse un gué sur le Bahr al-Saghîr. Robert d'Artois commande l'avant-garde, composée des Templiers, et défait le corps de troupe musulman qui défend la rive. Pressé par son ancien gouverneur Fourcaut du Merle et contre l'avis de Guillaume de Sonnac, maître du Temple, au lieu d'attendre le gros des troupes, il se lance à l'assaut de Mansourah, commence à mettre l'armée égyptienne en déroute et fait irruption dans Mansourah. Mais Baybars, un chef mamelouk, organise une contre attaque, bloque les rues de Mansourah avec des barricades et massacre les 280 chevaliers de l'avant-garde, y compris Robert d'Artois1. Seuls cinq chevaliers survécurent2

 

CHARLES 1er d'ANJOU (21 mars 1227 Paris - 7 janvier 1285 Foggia Naples) :

Roi de Naples et de Sicile, comte d'Anjou et du Maine, devient comte de Provence par son mariage.

Il est le fils du roi Louis VIII et de Blanche de Castille. Lui aussi est frère du roi Louis IX. Il épouse Béatrice de Provence d'où :

Charles II le boiteux qui épouse Marie Arpad de Hongrie.

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Statue de Charles 1er d'Anjou à Hyères.

HUGUES IV de BOURGOGNE (9 mars 1213 - 27 octobre 1272 à Villaines en Duesmois) :

Duc de Bourgogne de 1218 à 1272, roi titulaire de Thessalonique de 1266 à 1272, il est le fils de Eudes III de Bourgogne et de Alix de Vergy. Il épouse Yolande de Dreux, d'où :

- Adélaide qui épouse Henri III le débonnaire de Brabant.

- Robert III de Bourgogne qui épouse Agnès de France, fille de Louis IX et de Marguerite de Provence.

Hugues IV de Bourgogne accompagna ensuite le roi de France Saint Louis à la septième croisade. Il dirigea l'un des deux camps de l'armée croisée au cours du siège de Mansourah, l'autre camp étant dirigé par le roi de France en personne. Il fut fait prisonnier avec son roi au cours de la retraite de Fariskur, à la suite de la trahison d'un sergent félon. Plus tard, Baudouin II de Courtenay, empereur détrôné de Constantinople, lui donna des droits sur le royaume de Thessalonique en échange de son aide pour reconquérir Constantinople. (extrait de Wikipédia)

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Ce qu'il reste du château de Villaines en Duesmois ayant appartenu à Hugues IV de Bourgogne.

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Hugues IV de Bourgogne tient la couronne de la reine de France lors du couronnement de Louis VIII.

OLIVIER IV de ROUGE (ca 1230 - ca 1294) :

Il est le fils de Bonabes II de Rougé et d'Alix de Chateaubriant. Seigneur de Derval, la Motte Glain, Riaillé, chevalier. Il épouse Agnès de Derval d'où :

- Mathilde qui épouse Rivalon le Provost.

- Guillaume 1er qui épouse Eustasie Jeanne de Neuville.

- Guillaume qui épouse Macée de la Haye.

PIERRE 1er MAUCLERC de DREUX (ca 1187 à Dourdan - 26 mai 1250 en mer).

Baillistre de Bretagne de 1213 à 1237, comte de Richmont, Seigneur de Machecoul. Il est le fils de Robert II de Dreux le Jeune et de Yolande de Coucy, il épouse :

Alix de Thouars  d'où :

  - Jean 1er le Roux qui épouse Blanche de Navarre.

  - Yolande de Bretagne qui épouse Hugues XI de Lusignan, fils de Hugues X de Lusignan (1185 - mort le 5 juin 1249 à Damiette) et de Isabelle d'Angoulême.

Nicole N  qui serait apparentée à la famille Paynel, d'où :

  - Olivier 1er de Braine qui devient Olivier 1er de Machecoul par son mariage avec la marquise Mathilde ou Amicie de Coché fille d'Olivier de Coché, Seigneur de Coché et de Pétronille de Clisson. Il épousera ensuite Eustachie de Vitré.

En 1248-1250, il participe à la croisade égyptienne de Saint Louis. Le chroniqueur Jean de Joinville célèbre l'héroïsme du « bon comte Perron » , blessé lors de la Bataille de Mansourah, il meurt en mer sur le chemin du retour. Il est inhumé dans la nécropole familiale de la maison de Dreux, l'Église abbatiale Saint-Yved de Braine27.

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Pierre de Dreux, verrière de Notre Dame de Chartres.

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Alix de Thouars, épouse de Pierre de Dreux, dit Mauclerc. Verrière de la cathédrale de Chartres.

Elle est coiffée d'un touret, et porte les armoiries de son époux Pierre de Dreux qui suit. 

Née en 1201 et morte en 1221, elle est reconnue duchesse de Bretagne en 1213 à la mort de son père Guy de Thouars qui, en tant que baillistre, en assurait la régence pendant sa minorité.

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Pierre 1er de Dreux, vitraux de Notre Dame de Chartres.

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Yolande de Dreux.

fille du couple de donateurs, elle est née en 1218, ce qui est une indication possible de la date du vitrail. Comtesse de Penthièvre et de Porhoët, elle épousera Hugues XI de Lusignan et deviendra comtesse de la Marche et d'Angoulême.

Sa robe porte les armoiries de sa famille. Ses cheveux dénoués indiquent qu'elle n'est pas mariée.

Gilles de RIEUX (1198 - 1255) : Il est le fils d'Alain et de Berthe de Léon. Il épouse Isabelle d'Amboise, d'où :

Géoffroy de RIEUX (1230 - 1275) qui se marie avec Nicole LE BOEUF.

Gilles de Rieux et son fils Geoffroy suivent Pierre 1er Mauclerc à la 7ème croisade. Geoffroy combat à Damiette et à la bataille de Mansourah.

 

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Jean 1er le Roux et Yolande de Bretagne.

BOUCHARD V de VENDOME (mort de la peste à Tunis en 1271) :

Il est le fils de Pierre et de Gervaise de Mayenne. Il est comte de Vendôme de 1249 à 1271, de la Maison de Montoire. Il épouse Marie de Roye, fille de Raoul II de Roye et de Marie de Ville d'où :

- Jean de Vendôme qui épouse  Eléonore de Montfort Castres.

- Jeanne de Vendôme qui épouse Geoffroy Savary de Montbazon.

AUBERT de LONGUEVAL dit "le Chien" ( mort vers 1262) :

Nous avons déjà parlé de lui   puis son grand-père a participé à la 3ème croisade. Il est donc le fils de Jean de Longueval et de Mahaut d'Haucourt. Il participe à la bataille de la Mansourah. Il s'est joint à cette 7 ème croisade, celle de Louis IX (Saint-Louis) avec 5 chevaliers de sa compagnie. Il sera fait prisonnier en 1250. Il est le fondateur de l'abbaye d'Eaucourt.

Il épouse Blandine d'Acheux en Amiénois, d'où :

- Guillaume de Longueval qui épouse Catherine de Chatillon Saint Martin.

GEOFFROY IV de CHATEAUBRIANT (1205 - 5 avril 1263 à Chateaubriant) :

Baron de Chateaubriant et seigneur de Candé, il est le fils de Geoffroy III et de Béatrice de Montrevault. Il épouse Sybille de La Guerche, d'où :

Geoffroy V de Chateaubriant qui épouse Belle Assez de Thouars.

ANDRE III de VITRE (ca 1200 - 8 février 1250 à la bataille de Mansourah en Terre Sainte) :

Baron de Vitré et d'Aubigné, il est le fils d'André II et de Mathilde de Mayenne, il épouse :

- Catherine de Touhars, d'où :

    - Eustachie qui épouse Geoffroy Botherel de Quintin.

    - Philippa qui épouse Guy VII de Laval.

 

Thomasse de La Guerche, d'où :

     - Alix qui épouse Foulques II de Mathefelon 

GUY VII de LAVAL (ca 2119 - 1265):

Il est le fils de Mathieu II de Montmorency Laval et de Emma de Laval. Il épouse Philippa de Vitré d'où :

- GUY VIII de LAVAL qui épouse Jeanne de Beaumont.

GUY VII de LAVAL part pour la 7ème croisade avec son beau père André III de Vitré. Son fils GUY VIII partira pour la 8ème croisade.

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HENRI II d'AVAUGOUR (16.janvier 1205 - 6 octobre 1281 Dinan).

Comte de Penthièvre, comte de Goëlo, Sgr d'Avaugour et de Dinan. Il est le fils de Alain 1er d'Avaugour et d'Alice de L'Aigle. Il est le frère de Geoffroy Botherel, Sgr de Quintin, avec qui il part à la 7 ème croisade.

Il se marie avec Marguerite de Mayenne d'où :

- Aymerie de Cavan qui épouse la vicomtesse de Montmartin.

- Alain II d'Avaugour qui épouse Clémence de Beaufort.

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A gauche : En 1250 pendant la 7ème croisade avec le roi Saint Louis. Geoffroy Botrel, seigneur de Quintin, reçoit à Jérusalem, la ceinture de la Vierge Marie. A droite : En 1250, pendant la 7ème croisade, à la bataille de Mansourha, Henri d'Avaugour de Dinan, promet de transformer son château en couvent et de se faire moine Cordelier (nom donné aux franciscains).

Quintin, basilique Notre Dame de la Délivrance.

GEOFFROY 1er BOTHEREL de QUINTIN (1207 - 4 septembre 1274) :

Seigneur de Quintin, croisé, puis pris l'habit de Cordelier à Dinan. Il est le fils d'Alain 1er d'Avaugour et d'Alix ou Adélaide de l'Aigle Il épouse Eustachie de Vitré, d'où :

- Catherine de Quintin qui épouse Eon 1er de Quelen.

- Jean 1er Botherel épouse Ne dont nous ne savons rien.

- Geoffroy II   épouse  Aliénor NE dont nous ne savons rien non plus.

Geoffroy Botherel 1er rapporta de Terre Sainte un morceau de la ceinture de la vierge, relique conservée à l'église Notre Dame de Quintin.

 

 

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Sur le tympan de la façade est représenté Geoffroy Ier Boterel en armure, la Vierge au centre et Robert de Saintonge, le patriarche de Jérusalem, ainsi qu'évêque de Nantes.

Quintin, basilique Notre Dame de la Délivrance.

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Notre-Dame de Délivrance entourée de Geoffroy Boterel et de l'ange portant le blason de Quintin

Quintin, basilique Notre Dame de la Délivrance.

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Quintin, basilique Notre Dame de la Délivrance, fresque.

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Quintin, basilique Notre Dame de la Délivrance, fresque.

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GUILLAUME IV de MESLAY ( (1215 - 1249 en Palestine) :

Vidame de Chartres, il est le fils de Geoffroy de Meslay et de Hélisende de Ferrières et donc le petit fils de Guillaume III de Ferrières, croisé lors  des 3 ème et 4ème croisades.

Guillaume IV de Meslay a épousé Jeanne de Béron dont nous ignorons les origines, d'où :

- Guillaume V de Meslay qui épouse Asalis N (nous ignorons le nom et les origines).

Guillaume IV de Meslay a participé à la 7ème croisade, celle de St Louis.

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GUILLAUME de VISDELOUP (ca 1210 - ap 1280) :

Seigneur du Pont à l'asne à Ploeuc, il est le fils de Eudes, mais nous ignorons le nom et les origines de sa mère. Il épouse Thomine LE REBOURS, d'où :

Geoffroy de Visdeloup qui épouse Aliette du Parc.

BERNARD du CHASTEL (ca 1240 - av 1301),

Il est le fils de Tanguy du Chastel (à qui l'on doit la tour Tanguy (qui domine la Penfeld, face au château) à Brest et de Sybille de Guéméné.

Il épouse Anne de Léon, d'où de très nombreux ancêtres à partir de :

Hervé du Chastel qui épouse Sybille de Coetivy de Leslem, d'où:

- Jusette du Chastel qui épouse Yvon Le Moine.

- Bernard du Chastel qui épouse Constance de Léon et Eléonore de Rosmadec...

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GEOFFROY de KERSALIOU (ca 1225 -)

Il est le trisaieul de Roland de Kersaliou marié à Méauce Toupin.

En revenant de croisade, Geoffroy de Kersaliou, Seigneur de Chef du Bois, fonde la léproserie de La Roche Derrien afin de soulager les misérables atteints de la lèpre.

MAURICE de TREZIGUIDY (ca 1210) :

Nous ignorons ses origines et nous avons en dessous 3 générations sans renseignements qui nous conduisent à Jehan de Tréziguidy qui épouse une héritière du Rusquec.

Maurice de Tréziguidy part à la VII ème croisade avec St Louis et le duc de Bretagne Pierre Mauclerc. Il aurait été fait prisonnier et aurait fait le voeu, à son retour, de construire une chapelle. Il s'agit de la chapelle de Guénily à Pleyben où un vitrail illustre cet évènement...

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Pleyben : la chapelle de Guénily et son vitrail...

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YVON DE KEROUZERE  (ca 1250 - ) :

Nous ignorons les noms et origines de ses parents, de même, nous ignorons le nom de son épouse. Nous savons qu'il a pour enfant :

Yvon de Kérouzéré marié à Marie de Pennameac'h ( de Coetmen, fille de Alain de Coetmen et Constance de Vitré.

OLIVIER DE COETINIZAN :

Nous n'avons pas beaucoup de renseignements sur cet ancêtre croisé... Nous ignorons les noms et origines de ses parents de même que celui de son épouse. Nous savons seulement le nom de son fils Alain de Coetinizan marié à ?.

           LA 8 ème CROISADE (1270)

 

Depuis le passage de Louis IX en Terre sainte, pendant la septième croisade, les Mongols avaient envahi le Proche-Orient et conquis les émirats d’Alep et de Damas. Les Francs d’Orient avaient réagi diversement vis-à-vis des Mongols, la principauté d'Antioche et le royaume d’Arménie s’alliant avec eux alors que le royaume de Jérusalem et le comté de Tripoli faisaient alliance avec les Mamelouks. Mais la mort du grand khan Mongka fait revenir les Mongols dans leur pays d’origine pour régler les problèmes de succession. La question réglée, Hulagu, le khan mongole de Perse, revient et exige l’allégeance des Mamelouks qui refusent. Finalement, le sultan mamelouk Qutuz bat les Mongols à Aïn Djalout le 3 septembre 1260 et conquiert les émirats de Damas et d’Alep, encerclant les États francs. Qutuz est détrôné peu après par Baybars, qui ne cache pas sa volonté de rejeter tous les Francs de Syrie1.

Louis IX suit de très près les événements d’Orient et, quand le pape Urbain IV décide la levée d’un impôt extraordinaire sur une durée de trois ans pour soutenir financièrement l’Orient chrétien, Louis IX soutient cette initiative et la porte à cinq ans malgré l’impopularité de cette mesure. Toutefois, craignant une invasion mongole de la Russie par la Horde d'or, personne ne se risque à partir en croisade. Ce danger écarté, le roi de France envoie des ambassades auprès d’Hulagu afin de conclure une alliance et une action militaire concertées contre l’Égypte mamelouke2.

Baybars attaque de son côté les restes des États latins d'Orient et prend Nazareth, Haïfa, Toron et Arsouf en 1265. Hugues III, roi de Jérusalem, débarque à Saint-Jean-d'Acre pour défendre la ville alors que Baybars est monté jusqu’en Arménie qui est à l’époque contrôlée par les Mongols.

Les Francs d’Outremer, occupés à leurs querelles internes et sans souverain depuis trente ans refusent de reconnaître l’autorité d’Hugues III et ne réagissent que mollement aux avancées de Baybars3. En 1268, c’est Jaffa qui est prise. La guerre de siège qui prévalait jusqu’alors, grâce aux forteresses édifiées et restaurées par Louis IX lors de son séjour en 1250-1254, se transforme peu à peu en guerre de position2.

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À l’annonce de ces nouvelles, les papes Alexandre IV, Urbain IV et Clément IV appellent l’Occident à la croisade. Dès le mois d’avril 1266, le roi de Navarre Thibaut II, le duc de Brunswick Albert Ier, le duc de Bavière Louis II et le margrave de Misnie Henri III annoncent leur intention de partir combattre en Terre sainte au printemps 1267. Cependant, une partie des forces du royaume de France est occupée à soutenir Charles d’Anjou en train de conquérir le royaume de Sicile et de combattre Manfred de Hohenstaufen. Ce n’est qu’en 1266 que ce dernier est vaincu et que Louis IX annonce son intention de se croiser le , transformant ces départs ponctuels en croisade organisée mais la retardant de trois ans. Cette annonce place le pape Clément IV dans l’embarras. Il souhaite que le roi reste en son royaume afin de maintenir la paix en Occident et, sachant la santé du roi fragile, craint une issue fatale à une telle expédition. D’autre part, les Francs d’Orient ne cachent pas leur besoin de renforts immédiats même s’ils sont limités. Finalement, le pape accepte et confie la prédication de la croisade au cardinal de Sainte-Cécile Simon de Brie4, légat pontifical en France et futur pape Martin IV5, puis à Raoul de Grosparmy, cardinal et évêque d’Albano6. Bien que la nouvelle croisade soit mal accueillie4,7, Louis IX fixe le départ pour la première quinzaine de mai 1270 à partir d’Aigues-Mortes.

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Siège de Tunis et mort de Louis IX.

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Malgré les critiques et les refus d’anciens chevaliers croisés en 1248, un certain nombre d'entre eux se croisent : Alphonse de Poitiers, le frère du roi, Charles d’Anjou, son autre frère, Robert II d’Artois9, neveu du roi, Thibaut II, roi de Navarre, gendre du roi, Jean Ier « le Roux », duc de Bretagne, Hugues XII de Lusignan, comte de la Marche, Jean II de Nesle, comte de Soissons, et Guy III de Châtillon, comte de Saint-Pol.

Le 13 juillet 1270, alors que la flotte fait relâche à Cagliari en Sardaigne, Louis IX annonce que le premier objectif de la croisade est Tunis. On ne sait pourquoi Louis IX a pris cette décision, ni qui l’y a incité. La raison communément admise est que ce fut décidé par son frère Charles d’Anjou. Ce dernier avait en effet des griefs contre la cour de Tunis, qui accueille les partisans des Hohenstaufen et qui avait convaincu les sultans hafsides de ne plus verser à la Sicile le tribut que ces derniers versaient aux Hohenstaufen. Mais, même si ces perspectives ainsi que celle d’installer un protectorat sur Tunis pouvaient intéresser le roi angevin de Sicile, elles avaient le grand défaut de retarder la reconquête de l’Empire latin de Constantinople où se situaient les ambitions de Charles10.

Une autre explication de la décision royale d’opter pour Tunis comme objectif préliminaire de la croisade est l’opposition de Louis IX au projet de son frère Charles d’Anjou d’effectuer un détour par Constantinople. En mars 1270, ce dernier avait rassemblé en Sicile une flotte destinée à apporter de l'aide à la Morée en lutte contre l’empereur byzantin. Ne souhaitant néanmoins pas mécontenter son frère, Charles d’Anjou commande en mai, à partir de ses possessions en Italie méridionale, l’envoi de vivres, de blé et de bestiaux en Sardaigne. Déjà à ce moment-là, il ne pouvait ignorer les intentions que le roi de France révélerait le 12 juillet car ce dernier aurait décidé la concentration de ses croisés en Sicile plutôt qu’à Cagliari s’il avait voulu soutenir les ambitions orientales de son frère, le roi de Sicile. Pour rassurer les croisés qui l’ont accompagné, Louis IX les réunit et précise aux membres de cette grande assemblée que l’Église approuve son projet, puisque cette croisade apporte une indulgence plénière semblable à celle liée à l’expédition vers Jérusalem11.

Il a été avancé que le sultan de Tunis était prêt à recevoir le baptême si une force militaire chrétienne était présente pour lui éviter le courroux de son peuple. Si cela s’était réalisé, l’approvisionnement de l’Égypte, en partie assuré par les Hafsides, aurait été amoindri et Tunis aurait peut-être pu servir de base terrestre pour attaquer l’Égypte. On sait qu’une ambassade tunisienne était venue à la cour de France à l’automne 1269, mais on ne connaît pas la teneur des tractations12.

Quelles que soient les raisons du détournement de la croisade sur Tunis, celui-ci est une grave erreur stratégique pour les Latins d’Orient. Le 22 juillet 1270, le khan de Perse élimine ses cousins du Turkestan et peut envisager une opération concertée avec Louis IX contre les Mamelouks13.

Parti de Cagliari le 15 juillet 1270, la flotte de Louis IX débarque devant Tunis le 18 juillet et, même si l’effet de surprise a partiellement joué, les fortifications de Tunis ont pu être réparées et l’approvisionnement de la ville assuré. Une langue de terre qui contrôle l’entrée du port de Tunis est occupée, mais la situation s’avère intenable car ils ne disposent pas d’eau potable. Le 21 juillet, la plaine de Carthage, disposant de plusieurs puits, est occupée, puis la ville de Carthage prise d’assaut le 24 juillet12.

Mais, contrairement aux espérances, le sultan de Tunis ne fait pas mine de se convertir, se retranche dans la ville et appelle les Mamelouks à son secours. Baybars, qui a cru que la croisade viserait l’Égypte, a fait mettre le delta en état de défense, puis organise une expédition de secours vers Tunis. Le commandeur du Temple annonce l’arrivée prochaine de Charles d’Anjou et Louis IX décide de l’attendre afin de pouvoir attaquer Tunis avec un maximum de forces. Les musulmans harcèlent en permanence le camp croisé et Louis IX interdit qu’on les poursuive, craignant des pièges. La canicule rend le séjour sous tente insupportable, l’eau des puits n’est pas toujours potable et la maladie14 se répand rapidement dans le camp. Le 2 août, elle emporte Jean Tristan, le fils du roi, puis le roi lui-même le 25 août, le lendemain de l’arrivée des navires de Charles d’Anjou15.

Le nouveau roi, Philippe III, est trop inexpérimenté pour prendre le commandement et, de toute manière, également malade. Aussi Charles d’Anjou prend-il la direction des opérations et réussit à s’emparer du camp musulman le 24 septembre16. Le frère de Louis IX connaissait les méthodes d’évitement et de harcèlement employées par les Sarrasins. Trois jours après le décès du roi de France, il fit se rassembler des navires de commerce et des bateaux rapides sur un étang proche de Tunis.

Effrayés par la perspective d’un débarquement en masse, les musulmans renoncèrent à leur tactique. Ils se massèrent en groupe de combat, permettant aux croisés de livrer une véritable bataille au cours de laquelle le roi de Sicile et le comte Robert II d’Artois fondirent sur eux et les mirent en pièces17.

Les morts sont nombreux du fait des maladies : Raoul de Grosparmy, le légat du pape, Alphonse de Brienne, comte d’Eu, Hugues XII de Lusignan, comte de la Marche et d’Angoulême, le sire de Fiennes, Mathieu III de Montmorency, le maréchal Gautier de Nemours ou le chambellan Mathieu de Villebéon16.

Mais Charles d’Anjou ne souhaite pas la prise de la ville et le sultan de Tunis, dont l’armée est également décimée par les épidémies, souhaite négocier. Un accord est conclu le 30 octobre. Le sultan verse une indemnité de 210 000 onces d’or, reprend le versement du tribut dû au roi de Sicile, chasse les partisans gibelins de sa cour, accorde la liberté de commerce aux marchands chrétiens et le droit de prêcher et de prier publiquement dans les églises aux religieux chrétiens. En échange, l’armée croisée évacue Tunis en laissant les armes de siège. Le 10 novembre 1270, le prince héritier Édouard d’Angleterre arrive sur les lieux mais, voyant que la paix a été conclue, repart immédiatement en Terre sainte mener la neuvième croisade. L’armée embarque le 11 novembre et fait relâche le 14 devant Trapani. Dans la nuit du 15 au 16, une tempête particulièrement violente se déchaîne et une quarantaine de navires sombrent. Les croisés conviennent de rentrer en France pour se préparer à une nouvelle croisade qui ne verra jamais le jour16.

En septembre 1272, Charles d'Anjou forme une ambassade composé du juriste Robert l'Enfant, Matteo de Riso de Messine et Nicolò de Ebdemonia de Palerme afin de recueillir le tribut que le sultan Abû `Abd Allah Muhammad al-Mustansir devait payer18. Il adjoint à cette ambassade des hommes de confiance comme Giovanni da Lentini et Jacques de Taxi. Il demande à ce dernier de faire retour en Sicile du bois des engins de guerre laissés en Tunisie quand les armées croisées retournèrent en Sicile19.

(Wikipédia)

Nous avons déjà cité :

 

Louis IX roi de France

Charles d'Anjou (7 ème croisade)

Philippe III Le Hardi (1er mai 1245 à Poisyy - 5 octobre 1285 au Palais de Majorque à Perpignan) :

Roi de France, il est le fils de Louis IX et de Marguerite de Provence. Il épouse Isabelle d'Aragon le 28 mai 1262 à Clermont Ferrand (née en 1247, elle meurt à 24 ans le 28 janvier 1271, d'une chute de cheval en traversant une rivière en Sicile, à Cosenza, lors de son retour de la croisade. Elle attendais son 5ème enfant). De ce mariage nait :

- Charles 1er de Valois (futur roi de France) qui épouse Marguerite d'Anjou.

GENEALOGIE: UNE RECHERCHE DE NOS ANCETRES  CROISES DANS NOTRE GENEALOGIE...

Couronnement de Philippe III le Hardi.

GENEALOGIE: UNE RECHERCHE DE NOS ANCETRES  CROISES DANS NOTRE GENEALOGIE...

Isabelle d'Aragon.

Philippe II de Montfort Castres (ca 1225 - 25 septembre 1270 à Tunis) :

Seigneur de La Ferté Alais, de Castres, de Bréthencourt, comte de Sqillace de 1268 à 1270, devient seigneur de Toron et de Tyr.

Il est le fils de Philippe 1er de Montfort Castres (que nous avons déjà cité) et de Eléonore de Courtenay. Il épouse  Jeanne de Levis Mirepoix, d'où :

- Eléonore qui épouse Jean V de Vendôme.

 

Alphonse d'ACRE (1224 - 25 août 1270 Tunis) :

Il est le fils de Jean de Brienne (que nous avons déjà cité) et de Bérengère de Castille. Il épouse Marie de Lusignan, d'où:

- Jean III de Brienne qui épouse Béatrice de Châtillon.

Geoffroy de MONTBOURCHER (ca 1215 - 1271) :

Il est le fils de Guillaume 1er et de Julienne de l'Espine. Il épouse Typhaine de Tinténiac, d'où :

- Simon de Montbourcher X à Ne

- Renaud 1er qui épouse Jeanne de Saint Brice.

Eudes de QUELEN (avant 1196 - 1278 château de Quintin ):

Il est le fils de Olivier de Quelen et de Jeanne de Penhoet. Il épouse Catherine de Quintin, d'où :

- Conan 1er qui épouse Amette de Kergorlay.

Eudes de Quelen serait parti pour la croisade avec ses 4 fils.

GUY VIII de LAVAL (ca 1245 - 22 août 1295 à l'Isle Jourdain) :

Nous l'avons déjà cité plus haut, il est le fils de Guy VII de Laval (présent à la 7ème croisade) et de Philippa de Vitré. Il épouse Jeanne de Beaumont, d'où :

- Philippa qui épouse Guillaume II de Rochefort.

- Guy IX qui épouse Béatrix de Gavre.

 

Pierre de KERGORLAY (1245 - 1312) :

Il est le fils de Hervé de Kergorlay et de Juhel de Montfort la Canne. Il épouse Thomasse de Lanvaux, d'où :

- Jean 1er qui épouse Marie Alix d'Avaugour.

- Amette qui épouse Conan1er de Quelen.

- Tanguy qui épouse Jeanne de Ploeuc.

Prigent II de COETIVY (1220 - 1280) :

Il est le fils de Prigent 1er rt de Adelice de Léon. Il épouse Plézou de Kerlech, d'où :

Sybille de coetivy qui épouse Hervé 1er du Chastel.

ROBERT de MELESSE (ca1240 - ap 1270) :

Il est le fils de Bertrand de Melesse (ca 1210 -) et de NE (Nous ignorons le nom et les origines de son épouse.

Il épouse Julienne de Trémehin, d'où :

- Raoul de Melesse X NE (?)

PRIGENT de COETMEN (1250 - 1318) :

Il est le fils de Roland 1er de Coetmen et de Alix de la Roche Jagu. Il épouse :

- Emmette de Montmorency Laval, d'où :

    - Rolland II qui épouse Jeanne de Quintin.

- Angeline de Chateaubriant; d'où:

    Guy de Coetmen qui épouse NE dont on ignore le nom et les origines.

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Published by christianlegac
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80s Fashion 28/07/2017 10:00

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