7 septembre 2018
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LA PRESQU ' ÎLE DE CROZON : DU FRET A CAMARET, CROZON, MORGAT,TELGRUC SUR MER, ST NIC ET CHATEAULIN.
Le Fret, le cimetière de bateaux, le long de la plage avant d'arriver au port. Pour voir tous les bateaux qui attendent que le temps fasse son œuvre, il faut voir le reportage consacré exclusivement aux cimetières de bateaux de la presqu'île de Crozon.
Le cimetière de bateaux de Rostellec...
Grands cormorans sur la plage du Fret.
L'église Saint Eloi de Roscanvel. Roscanvel ayant été durement touché lors de la dernière guerre 39-45, son intérieur est connu pour les vitraux modernes d'Auguste Labouret.
Sainte Françoise d'Amboise.
On ne peut pas manquer cette magnifique église qui se trouve face à nous en arrivant au bourg de Roscanvel. Elle date du XVII e siècle et son histoire fut marquée par les bombardements de la guerre, par un incendie en 1956 et par de nombreux travaux d’embellissement. Elle renfermait jusqu’en 2006 un véritable trésor, les vitraux d’Auguste Labouret.
L’histoire de l’église Saint Éloi fut émaille par de nombreux événements. Le bâtiment date du XVII ème siècle et comporte une nef rectangulaire terminée par un chevet polygonal et précédée d’un clocher. La cloche a été fondue en 1781. Après de multiples opérations de vente et de rachat, de souscriptions pour financer sa restauration, d’importants travaux purent commencer en 1874.
Des travaux de réfection du toit et la consolidation des murs par des contreforts et de crépi sur les façades furent entrepris à cette époque et une nouvelle cloche fût baptisée en 1879. Incendiée en en 1956, l’église fut reconstruite dans les trois années qui suivirent.
Dans son état actuel, on peut admirer la porte d’entrée en kersanton et son clocher de type cornouaillais qui porte à
la base la date de 1690. On remarquera les statues des quatre évangélistes, également en pierre de kersanton. Autrefois entourée de son cimetière (ce qui avait provoqué la dégradation des fondations), elle a conservé deux pierres tombales de chaque côté de l’entrée latérale.
Dans la nef rectangulaire, dont le chœur est peu profond, on pouvait admirer jusqu’en 2006 les vitraux du célèbre verrier Auguste Labouret. Le chemin de croix en terre cuite, réalisé par Gruher, peut toujours être admiré. Au Sud d’Est de l’élise St Éloi, dissimulée sous d’immenses chênes, se trouve la fontaine éponyme.
En 2006, des maîtres verriers de Rennes ont remplacé les vitraux de Saint-Éloi et de crucifixion pour des raisons de sécurité. Les anciens vitraux d’Auguste Labouret ont une histoire qui commence en 1950. Cette année-là, le recteur Pierre Tuarze prend ses fonctions à Roscanvel.
Originaire de la région brestoise, nommé recteur à Roscanvel pour son premier poste, il prenait la direction d’une paroisse meurtrie par la guerre. Les paysans peinaient à remettre en culture des champs creusés par les impacts de bombes. Bien des maisons portaient les blessures de 1944, le toit de l’église avait été endommagé par des éclats d’obus.
Pierre Tuarze, enthousiaste et décidé, entreprend un vaste chantier avec le fonds de la reconstruction : le toit est changé, les boiseries intérieures sont restaurées, ainsi que les tableaux représentant Saint Éloi et Saint Pierre. Une balustrade en fer forgé pour fermer le chœur est installée et ces travaux, menés en moins de deux ans révèleront la nature profonde de Pierre Tuarze qui était un grand amateur d’art !
Jugeant que le verre blanc des anciens vitraux nuirait à la mise en la valeur de la nouvelle décoration, il n’hésite pas à faire appel à un maître verrier de renommée internationale : Auguste Labouret, dont une œuvre l’avait marqué quelques années auparavant. Il s’était juré de faire appel à ses services si l’occasion s’en présentait et ce fut chose faite. Il s’enquiert de son adresse parisienne pour apprendre qu’il vit à Crozon ! Après une rencontre et plusieurs devis, commande st passée pour 11 vitraux. Des subventions, des dons, des kermesses, permettront de mener à bien le projet pour lequel le maître verrier, désireux de laisser une trace dans la presqu’île, avait fait preuve d’une grande modération dans ses exigences…
En 5 ans, les 11 vitraux furent réalisés, ce qui constituait un ensemble unique dans l’œuvre bretonne de Labouret.
Mais le 03 septembre 1956, l’alerte est donnée au petit matin : les flammes dévorent déjà le toit et le choeur. Les pompiers de Camaret et Crozon sont sur place, ceux du Poulmic et même de Châteaulin viennent leur prêter main forte. Le toit s’effondre vers 7 heures et toutes les œuvres d’art rénovées par Pierre Tuarze sont anéanties.
De la restauration ne restent que les vitraux de Labouret. Même si leurs dessins se sont quelque peu estompés, mêmes si leurs couleurs se sont assombries, ils ont résisté à la chaleur comme l’avait prédit leur concepteur « Après quinze ans d’études, d’essais, d’améliorations constantes, je puis vous affirmer que ma nouvelle technique est durable pour mille ans, contre toute contraction par le froid ou de la dilatation par la chaleur »
Réagissant à ce terrible coup du sort, les travaux sont entrepris par le Maire et le recteur ; après expertise et estimations des dommages, ils décident de supprimer les colonnes et arcades, trop calcinées, et de faire reposer la toiture sur des arcs en béton ainsi que de conserver les vitraux. Les travaux commencés en 1957 seront achevés deux ans plus tard donnant à la nouvelle église ce mélange de tradition et de modernité qui ne manque pas de surprendre les visiteurs.
En 1933, Auguste Labouret avait déposé un brevet relatif au vitrail en dalle de verre cloisonnée ciment. C’est cette technique qui donnait un cachet si particulier à l’église de Roscanvel. Les dalles de verre d’une épaisseur de 3 à 4 centimètres après avoir été éclatées au marteau ont été assemblées dans un réseau de ciment armé.
Après la reconstruction qui privilégie la clarté, les vitraux, quoique altérés, faisaient toujours la joie des fidèles et des visiteurs par leur force décorative et leurs jeux de lumière, dans l’esprit de leur concepteur qui souhaitait « sculpter la lumière »
Mais lors de l’incendie, on se souvient que les pompiers, faute de réserve suffisante dans le bourg, puisèrent de l’eau de mer dans le port afin d’arroser les vitraux qui résistèrent ainsi à la chaleur. Au fil des ans les dommages apparurent : l’armature métallique rongée par le sel fit éclater le ciment de qualité médiocre dans ces années d’après-guerre…
Ils sont cependant restés en place pendant un demi-siècle, à la grande joie des admirateurs d’Auguste Labouret ; en 2006 la municipalité a dû se résoudre, soucieuse de la sécurité de ses fidèles, à les faire remplacer par des copies de l’atelier des Maîtres Verrier de Rennes. En 2014 l'Associaiton pour la Valorisation du Patrimoine à restauré le vitrail original d'Auguste Labouret avec le concours de la municipalité . Celui peut-être admiré dans l'église.
Oculus : Pater et filius et spiritus sanctus.
Sainte Catherine.
Saint Louis.
Saint Eloi.
Saint Joseph.
Sainte Anne (vitrail de gauche).
La Cruxcifixion (vitrail du centre)
Le Couronnement de la Vierge (vitrail de droite)
La Sainte Vierge Marie.
Oculus : Pastor et Rector.
Le chemin de croix a été réalisé en terre cuite par Gruher.
Roscanvel, la fontaine St Eloi et l'ancien lavoir.
Roscanvel, sur la rade de Brest.
Arrivée à Camaret en venant de la pointe des espagnols.
Le château d'eau de Camaret.
coucher de soleil sur la pointe de Pen hir à Camaret.
Camaret la pointe de Pen Hir, le tas de pois.
Camaret, la pointe de Tourlinguet.
La pointe de Pen Hir et le monument élevé en mémoire des bretons de la France libre.
Pointe de Pen Hir, le tas de pois.
La pointe St Mathieu vue depuis la pointe de Pen Hir, Camaret.
Camaret, pointe de Pen Hir... J'ai des visions ou je vois bien un visage sur ce rocher !.
Les alignements de Lagarchar à Camaret, ils sont contemporains de ceux de Carnac.
Plan de Camaret en faience de Quimper de la maison Henriot.
Photo du sillon à Camaret prise au petit matin.
Les vieux bateaux abandonnés attendant que le temps fasse son oeuvre...
La chapelle Notre Dame de Rocamadour sur le sillon.
La Tour Vauban fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis le . Le port de Camaret possède une tour de défense côtière avec batterie basse construite sur un plan directeur de Vauban. Elle est nommée localement la tour Vauban. Vauban, lui, la nomma la tour dorée. Cette tour polygonale faisant "réduit défensif" est dotée d'un fossé, d'un pont-levis et d'un mur d'enceinte.
Projetée dès 1683, la tour est tracée en 1689 par Vauban. La construction supervisée par l'ingénieur Jean-Pierre Traverse débute en 1693 pour s'achever en 1696. Les onze pièces d'artillerie de la batterie basse croisaient leurs feux avec ceux de la pointe du Gouin, des lignes primitives de Quélern et des nombreuses batteries côtières…
La tour et sa batterie étaient destinées à protéger le mouillage de l'anse de Camaret et à repousser une éventuelle attaque venue de la mer.
Lors de la bataille de Camaret le 18 juin 1694, la batterie, en cours d’achèvement tout comme les deux corps de garde, n’était armée que de 9 canons de 24 livres de balle (boulets de 12 kg) et 3 mortiers de fer de 12 pouces. Cette victoire valut à Camaret d'être exemptée de fouages jusqu'à la Révolution.
Le four à boulets a été construit lors de la période révolutionnaire.
Camaret-sur-Mer est membre de l'association de Villes Réseau des sites majeurs de Vauban. Depuis le 7 juillet 2008 la Tour Vauban, ainsi qu'onze autres sites font partie du Patrimoine mondial de l'UNESCO.
Mur peint sur le port de Camaret.
C'était le numéro de ma chambre à l'hôtel de France de Camaret... Et je suis parti avec la clé !.
Camaret, le quartier des artistes.
Le port de Camaret, peinture d'Eugène Boudin (1872).
Le temps change et nous sommes de bonne heure le matin entre Camaret et Crozon.
Mur peint à l'entrée de Crozon.
Crozon l'église St Pierre.
le clocher date de 1866, en pierre de Kersanton, qui remplaça l’ancien qui menaçait ruine et qui pouvait ressembler à celui de Locronan
Le porche date du XVIe siècle
Crozon, église St Pierre, le rétable des dix mille martyrs.
Ce retable, classé par les monuments historiques le 10
novembre 1906, est une pièce sculptée polychrome dédiée au souvenir des dix mille martyrs du mont Ararat, légionnaires exécutés pour leur foi sous le règne de l’empereur romain Hadrien (117-138). Sous le retable, sans doute l’ancien maître-autel de l’église jusqu’en 1754, avec un tabernacle et deux bas-reliefs. Ceux-ci de facture très différente de celle du retable représentent la flagellation et la chute de Jésus quand il porte la croix.
Les XVe et XVIe siècles connaissent de nombreux
témoignages du souvenir et la dévotion pour les 10 000 légionnaires mis à mort sur le mont Ararat, parfois confondus avec ceux de la Légion thébaine et saint Maurice envoyés par l’empereur Maximien pour combattre les Bagaudes. Les chrétiens de cette légion auraient été massacrés pour avoir refusé de sacrifier aux dieux.
Des artistes comme Dürer1 ou Vittore Carpaccio2, peindront l’évènement. Le Livre d’heures d’Anne de Bretagne consacre une page aux dix mille martyrs. Un religieux jacobin d’Amiens, le frère Michel Le Flemang, a écrit sur le sujet: le mystère des dix mille martyrs.
L’auteur de ce retable est sans doute local si on admet la facture rustique de la sculpture. Plusieurs artistes y ont travaillé : les volets sont traités en bas-relief et les panneaux centraux en ronde bosse, les vêtements des personnages sont encore traités différemment.
Si une date est gravée en haut à gauche : 1624, il ne s’agirait en fait que d’une restauration ou une réorganisation des panneaux. Si l’on considère l’importance de la dévotion et du style, l’œuvre date du début du XVIe siècle3.
Aux revers des panneaux était peinte une crucifixion, mais à la Révolution, le curé constitutionnel Savina qui avait fermé le retable, fit lessiver la peinture, « afin [écrit-il] d’ôter à certains républicains que semble choquer la vue de ces objets, tout prétexte de traiter de fanatiques ». Le triptyque principal, en chêne, est surmonté d’un autre plus petit, représentant la communion des soldats avant leur martyre, et sur les deux volets, les quatre évangélistes avec leurs symboles traditionnels : l’ange de Matthieu, le lion de Marc, le bœuf de Luc et l’aigle de Jean.
L’ordre des panneaux, malgré les démontages successifs (1783, 1900 notamment) suit assez fidèlement le déroulement du récit tel qu’il était connu au Moyen Âge, par la compilation des Acta sanctorium, dont les petits Bollandistes ont assuré la diffusion.
Au temps de l’empereur Hadrien qui avait succédé à Trajan, des peuples d’Arménie s’étant révoltés contre les Romains, firent lever une armée de plus de cent mille hommes pour disputer leur liberté. Ceux qui commandaient pour l’empereur en Arménie armèrent aussitôt un corps d’armée de seize mille soldats. Mais beaucoup d’entre eux, effrayés par le nombre de leurs adversaires, prirent la fuite. Neuf mille légionnaires pourtant, animés par le tribun Acace Garcère, aimèrent mieux s’exposer à la mort pour la gloire du nom romain que de conserver leur vie par une action indigne.
Repérage des panneaux :
1 | 2 | 7 | 8 | 9 | 10 | 19 | 20 | ||
3 | 4 | 11 | 12 | 13 | 14 | 21 | 22 | ||
5 | 6 | 15 | 16 | 17 | 18 | 23 | 24 |
Panneaux 1, 2, 3, 4, 5 : Rassemblement de l’armée, défilé, préparation au combat.
Panneau 6 : Dans la bataille, confusion et abattement
Panneau 7 : L’ange intervient, les invite à la foi au Christ et ranime leur courage.
Panneau 8 : C’est la victoire. Acace en rend compte, mais, par un geste du doigt vers le ciel, en attribue le mérite au Christ.
Panneau 9 : Un député transmet l’ordre au proconsul : Acace et ses hommes doivent venir sacrifier aux dieux. Mais ceux-ci ne bougent pas.
Panneau 10 : L’idole est dressée ; Les soldats païens s’inclinent devant elle, mais les nouveaux chrétiens lui tournent le dos.
Panneau 11 : Acace comparaît devant le proconsul : il réaffirme sa foi et sa détermination à mourir plutôt que renier, tout comme ses soldats.
Panneau 12 : Un ange conduit les soldats désarmés vers le lieu de leur supplice.
Panneau 13 : À genoux, les condamnés renouvellent leur profession de foi.
Panneaux 14 et 15 : Les soldats sont poussés sans ménagement, mais réaction de leur part.
Panneau 16 : On les frappe avec des pierres.
Panneau 17 : On les oblige à marcher pieds nus sur des pointes.
Panneau 18 : On leur enlève les vêtements ; on les attache et on les flagelle.
Panneau 19 : Le couronnement d’épines.
Panneau 20 : Un personnage grotesque s’incline devant eux, parodiant encore la passion du Christ bafoué par les soldats.
Panneau 21 : À coups de lances, on leur perce la poitrine, le sang qui jaillit leur sert d’eau du baptême.
Panneau 22 : La montée au calvaire.
Panneaux 23 et 24 : Les crucifixions.
Eglise St Pierre de Crozon, alliance des vitraux classiques et modernes.
Vitrail représentant la pêche miraculeuse.
Vitrail représentant la Cène.
Les vitraux du chœur de l'église St Pierre de Crozon.
1er : l'adoration des mages.
2ème: la crucifixion de Jésus.
3ème: la Pentecôte.
La conversion de Saint-Paul.
Le retable du Rosaire
Œuvre de Maurice Leroux de Landerneau et daté de 1664, il honore la Vierge Marie par la forme de prière qui lui est adressée, celle du chapelet ou rosaire. Au centre, la Vierge à l’Enfant remet le chapelet à saint Dominique et le scapulaire à sainte Catherine de Sienne. Tout autour, douze médaillons qui représentent les principaux évènements de la vie évangéliques de Marie et du Christ, ou mystères.
Le vitrail de Sainte Anne.
L’orgue
Conçu et réalisé par le facteur d’orgue anglais Robert Dallam au XVIIe siècle, il est restauré en 1857 par Jules Heyer, mais gravement endommagé par les bombardements de 1944. Reconstruit en 1992 par Alain Sals, facteur d’orgue à Malaucène dans l’esprit du concepteur initial. Si seuls trois jeux sont d’origine, les nouveaux jeux ont été réalisés dans un esprit d’authenticité à partir des cinq autres orgues encore existants en Bretagne construits par Dallam. Le buffet est classé monument historique. Des traces de la décoration polychrome ont été découvertes sous le vernis sombre qui recouvrait tout.
Les vitraux modernes ont été réalisés par Marie - Jo Guével.
Les vitraux du choeur.
La chaire à prêcher
Construite à la fin du XVIIe siècle par Jean Michelet et Olivier Daniel, menuisiers et sculpteurs à Quimper, la chaire, en chêne, est inspirée de celle de la cathédrale de cette ville. Les panneaux de la cuve représentent les épisodes de la vie de saint Pierre : la pêche miraculeuse, sa libération de la prison sous la conduite d’un ange, son ministère, son crucifiement. L’abat-voix est orné de panaches et surmonté d’un ange portant le glaive et sonnant de la trompette. La trompette évoque les trompettes de l’Apocalypse qui annoncent l’accomplissement des temps et le Jugement dernier ; et le glaive, la parole de Dieu qui pénètre et juge les cœurs.
L'arrivée à Morgat plage.
Morgat, les rochers l'escargot et le lièvre.
Morgat, le port de plaisance.
En allant de Morgat au cap de la chèvre...
Les grottes de Morgat.
Les grottes de la chambre du diable et de l'antichambre du diable.
Morgat, la grotte de l'autel.
Le cap de la chèvre .
Pris sur le fait, on rajoute une pierre, quelle idée !, c'est comme les cadenas...
Entrainement au-dessus du cap de la chèvre...
Le cap de la chèvre, goéland brun juvénile.
Du cap de la chèvre à la plage de la Palue...
La plage de la Palue, la plage des surfeurs...
Un reportage entier est consacré aux surfeurs de la plage de la Palue...
Le pipit maritime, plage de la Palue, Crozon Morgat.
Vu en remontant de Morgat vers Crozon.
Ancienne publicité murale pour la lessive Dior...
Entrée de villa à Crozon...
Crozon, rond point.
Publicité peinte ancienne Tal ar Groas.
Vers la pointe des espagnols.
Le phare du petit Minou face à la pointe des espagnols.
Brest vu depuis la pointe des espagnols.
La pointe des espagnols.
Telgruc sur mer, devanture de boucherie en mosaïque.
Telgruc sur mer, l'église et ci-dessous, la plage.
Deuxième rencontre dans la presqu'île de Crozon avec un groupe d'anglais jouant aux petits soldats.
Saint Nic, l'église saint Nicaise.
St Nic, le porche d'entrée de l'église St Nicaise.
St Nic, l'ossuaire.
Sablière du porche d'entrée.
Suite de photos de l'intérieur de l'église Saint Nicaise...
Eglise Saint-Nicaise, détails du rétable.
Les sablières de l'église Saint Nicaise de Saint Nic.
Sablière du porche.
La plage de Pentrez à Saint Nic. Cette photo est empruntée à Wikipédia, je n'ai pas pu prendre une photo correcte. Une jeune fille randonneuse rencontrée à la pointe de la chèvre m'a dit avoir vu ici, une cinquantaine de dauphins, il y a quelques jours...
Saint-Nic, la chapelle St Côme et St Damien.
Voici la fin de mon périple dans la presqu'île de Crozon, ce n'est sans doute pas dans la presqu'île mais, c'est certainement l'une des portes principales d'entrée dans la presqu'île. L'église Notre Dame, perchée sur les hauteurs de Châteaulin.
L’extérieur de la chapelle
Chapelle Notre-Dame en 1830.
On accède à la chapelle par un arc de triomphe établit dans la seconde moitié du XVe siècle. C’est l’entrée dans le domaine des morts. Un escalier plus large voisinait jadis celui qui subsiste. On découvre un petit placître qui domine le superbe paysage bien dégagé sur la vallée de l’Aulne et les collines qui enchâssent le bassin de Châteaulin.
L’ossuaire
Attaché à la chapelle en 1575, il fut construit dans le style Louis XII en vogue à l’époque. Il servit à entreposer les ossements retirés du sous-sol de l’église et du cimetière. Des gravures du XIXe siècle nous montrent de nombreux ossements disposés entre les colonnes.
Le porche
Il date des travaux entrepris en 1722 comme l’indique la belle inscription gravée sur le pignon sud :
« CE : TEMPLE : QUASI : RUINE E RED LESV I JAMET F LAN 1722. »