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16 août 2014 6 16 /08 /août /2014 14:35

 

Après la tournée des MURALS de Belfast, nous avons opté pour la visite du Musée des transports à Cultra qui se trouve à une douzaine de kilomètres de Belfast sur la côte sud est...

 

258.JPGLes matériels et véhicules du Transport Museum de Cultra sont présentés dans un musée moderne de 3 étages (4 salles)...

La salle 1 est réservée aux TRAINS et au MATERIEL FERROVIAIRE.

 

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260.JPGLes Photos ci-dessus ainsi que celles qui suivent vous permettent de découvrir les machines et métériels présentés dans un cadre très agréable...

 

 

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268.JPGPrésentation des wagons de voyageurs de 1ère, seconde et troisième classe...

 

 

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311.JPGCafétéria du Musée (salle des trains) présenté comme une sorte de Buffet de la gare !.

 

 

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2 - LA SALLE du TITANIC...

 

Pour rappel, C'est à Belfast que le Titanic a été construit... Beaucoup de document sont présentés dans cette salle ainsi que des objets, j'ai photographié ce qui m'a semblé être le plus intéressant pour une photo.

 

321.JPGMaquette du paquebot Titanic qui a heurté un iceberg et a coulé dans la nuit du 14 au 15 avril 1912...

 

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Itinéraire prévu pour le RMS Titanic.
Article détaillé : Traversée inaugurale.

Le Titanic appareille de Southampton en Angleterre le 10 avril 1912 à midi3. Il atteint ensuite Cherbourg en France à 18 h 30, puis Queenstown en Irlande le 11 avril 1912 à 11 h 30B 1. Les Irlandais qui embarquent à ce moment-là sont en grande majorité des passagers de 3e classe immigrant vers les États-UnisB 1. Il y a alors environ 2 200 passagers à bord du Titanic. Il est cependant impossible de déterminer exactement le nombre de personnes à bord du navire à cause des annulations de dernières minutes, et de la présence de passagers clandestinsB 1.

Article détaillé : Passagers du Titanic.

Thomas Andrews, l'architecte du Titanic est le premier passager à monter à bord du paquebot à SouthamptonB 2. Bruce Ismay, le président de la White Star Line embarque un peu plus tard. Beaucoup de passagers célèbres prennent également place à bord dans ce port, parmi lesquels Isidor Straus, le propriétaire des grands magasins Macy's à New York4. À Cherbourg, d'autres passagers importants embarquent, parmi lesquels John Jacob Astor, un homme d'affaires qui est le plus fortuné des passagers5, ainsi que Margaret Brown, une militante des droits de l'homme6, et Benjamin Guggenheim, un magnat de l'industrie du cuivre qui voyage avec sa maîtresse7.

Signalement d’iceberg

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L'un des icebergs soupçonnés d'être celui qui a été heurté par le TitanicF 1.

Le 14 avril, alors que le Titanic a déjà parcouru 1 451 milles (2 687 kilomètres), le Caronia signale, vers 9 h 00, des glaces à 42°N, 49°O jusqu'à 51°O8. En début d'après-midi, trois navires, le Baltic, l’America et le Noordam signalent des glaces à peu près au même endroit9. En soirée, un cinquième navire, le Californian, envoie le même message10 mais le commandant n'en tient pas compte et le paquebot est poussé à sa vitesse maximum, probablement dans l'objectif de battre le record de l’Olympic (ou tout simplement pour impressionner la presse). À 19 h 30, le paquebot reçoit trois nouveaux messages du Californian lui signalant de grands icebergs10. À 21 h 40, alors que la température n'est plus que de quelques degrés, le Mesaba, envoie lui aussi un signalement de glaces mais ce dernier n'est pas remis aux veilleurs du nid-de-pie9. À 22 h 00, les deux veilleurs de quart sont remplacés par Frederick Fleet et Reginald Lee, la température extérieure devient nulle ainsi que celle de l'eau une demi-heure plus tard. À 22 h 55, le Californian, alors pris dans la glace à 20 milles au nord du Titanic, envoie un message à tous les navires alentour. Sur le Titanic, il est intercepté par l'opérateur radio qui répond « Dégagez ! Taisez-vous ! Je suis en communication avec Cap Race ! »11. Une demi-heure plus tard, l'opérateur radio du Californian éteint son poste10.

Déroulement du naufrage

Collision

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Illustration montrant l'hypothèse selon laquelle l'iceberg découpa une balafre dans la coque, hypothèse contredite avec la découverte de l'épave en 1985.

À 23 h 40, par 41°46' N et 50°14' O12, alors que le Titanic avance à 22,5 nœuds (41,7 km/h)13, le veilleur Frederick Fleet aperçoit un iceberg droit devant à moins de 500 mètres et s'élevant à environ 30 mètres14 au-dessus du niveau de l'eau, il sonne la cloche trois foisNote 2 et téléphone immédiatement à la passerelleF 2. Le 6e officier James Paul Moody reçoit l'appel et transmet immédiatement le message au 1er officier William Murdoch, alors de quart. Celui-ci essaie de faire virer le navire vers bâbord (à gauche), et donne donc l'ordre de mettre la barre à droite : « Hard a'starboard »F 2,Note 3. Cependant il existe un débat quant aux ordres exacts qui ont été donnés aux mécaniciens. Selon l'officier Boxhall, Murdoch a ordonné de mettre immédiatement les machines en arrière toute (« Full astern »)F 2, mais selon d'autres témoignages, Murdoch a fait stopper les machines. Le chef chauffeur Frederick Barrett déclare quant à lui que le transmetteur d'ordres indiquait « Stop »15. Le personnel de la salle des machines témoigne également unanimement dans ce sens16.

Environ 37 secondes plus tard, le navire vire mais heurte l'iceberg par tribord13, le choc fait alors sauter les rivets et ouvre ainsi une voie d'eau dans la coque sous la ligne de flottaison13. Les portes étanches sont alors immédiatement fermées par Murdoch afin d'éviter un envahissement plus important. Mais l'eau commence à remplir les cinq premiers compartiments du bateauF 3. Or, le Titanic ne peut flotter qu'avec au maximum quatre de ses compartiments avant remplis d'eauF 4. De plus, les cloisons ne couvrent pas toute la hauteur du navire. Ainsi, une fois les premiers compartiments pleins, ils vont se déverser dans les suivants, notamment par Scotland Road, coursive qui parcourt le navire sur presque toute sa longueur, sur le pont E, juste au-dessus des cloisons étanches. L'étrave commence dès lors à s'enfoncer (le navire prend une assiette négative). À 23 h 50, le niveau de la mer est déjà monté de 4 mètres à l'avant, les cinq premiers compartiments étanches commencent à être inondés ainsi que la chaufferie no 5F 5.

État des lieux

Le choc avec l'iceberg est perçu par le commandant Smith qui se trouve dans sa cabine. Il se rend alors immédiatement sur la passerelle et se fait informer de la collision par Murdoch. Il ordonne alors de stopper les machines et envoie le 4e officier Joseph Boxhall s'informer des dégâts. Cependant l'officier qui fait une inspection rapide ne remarque rien et rassure le commandant. Ce dernier demande pourtant une inspection plus détaillée au charpentier qui découvre une voie d'eauF 6. *

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Les différentes étapes du naufrage du Titanic

Le commandant fait alors appel à Thomas Andrews, l'architecte du paquebot, et les deux hommes partent faire leur inspection. Ils découvrent que la salle de tri du courrier est inondée. Andrews comprend alors que cinq compartiments sont déjà envahis, ce qui condamne le navire. Il établit alors un pronostic, le navire coulera dans une heure ou deux tout au plusF 4. À 0 h 05, le court de squash, 10 mètres au-dessus de la quille, est sous l'eau. À 0 h 20, l'eau envahit déjà les quartiers de l'équipage à l'avant du pont EF 7.

Signaux de détresse

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Le commandant Edward Smith fait transmettre les messages de détresse à Jack Phillips.

À 0 h 10, le 4e officier Boxhall estime la position du navire à 41°46'N, 50°14'O. À 0 h 15, le premier appel de détresse est envoyé en signal CQD17 (Come Quickly Danger) par TSF sur la longueur d'onde des 600 mètres18. À 0 h 45 le signal CQD est transformé en SOS et le RMS Carpathia, un navire ayant capté le signal de détresse fait route à toute vapeur, mais ce navire est lent (voguant généralement à 15 nœuds, il bat ses records cette nuit là en atteignant 17,5 nœuds, mais reste bien plus lent que les autres navires) et la présence de glaces le ralentit encore plusF 8.

Divers navires ont apparemment aperçu ou entendu ces signaux. Effectivement, un officier de quart aurait aperçu les fusées de détresse du Titanic mais n'en a pas compris leur signification d'urgence. Sur le Californian, l'opérateur radio est parti se coucher peu avant l'instant où le message de détresse du Titanic a été envoyé19. Parmi les navires ayant bien reçu le SOS, l’Olympic (bateau jumeau du Titanic) se trouve à plus de 500 milles (926 km) et il lui est de fait impossible d'arriver à temps, le Mount Temple se trouve à 49 milles (90 km)Note 4, le Frankfurt à 153 milles (285 km), les navires Birma, Baltic et Virginian sont respectivement à 70, 243 et 170 milles, le Carpathia étant seulement à 58 milles (107 km), c'est lui qui tente de porter secours au Titanic20.

À intervalles réguliers et ceci jusqu'à 1 h 40, des fusées de détresse sont envoyées21. Il en est de même pour les SOS qui sont envoyés jusqu'à 2 h 17F 9.

 

 

 

323.JPGSont représentés ici les passagers de la 1ère classe, en personnages colorés, les passagers sauvés et en blanc, les passagers morts noyés.

 

Évacuation des passagers

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Dessin du naufrage du Titanic publié dans The Syracuse Herald.

À 0 h 05, le commandant fait rassembler l'équipage et enlever les tauds des embarcationsF 10. Pendant ce temps, en première classe, seuls quelques passagers se sont rendu compte que le navire avait stoppé ses machines. Les stewards passent alors dans les cabines pour inviter les passagers à mettre des vêtements chauds et un gilet de sauvetage puis leur demandent de se rendre sur le pont des embarcations. Afin de rassurer les passagers, l'équipage leur assure qu'il s'agit d'un exercice. Seuls quelques passagers se dirigent vers le pont des embarcations pour monter dans un canot. Et la majorité ne s'inquiète pas et reste un long moment à l'intérieur du navireF 11.

L'évacuation des passagers dans les canots est organisée de la façon suivante : le 1er officier William Murdoch est chargé de tous les canots situés à tribord (c'est-à-dire tous les canots portant un chiffre impair en plus des canots A et C) et le 2e officier Charles Lightoller est chargé de tous les canots situés à bâbord (tous les canots portant un chiffre pair en plus des canots B et D)F 12.

Pour assurer la bonne organisation de l'évacuation, il est vital de maintenir l'énergie électrique du navire le plus longtemps possible. Cependant l'eau froide s'introduisant dans le navire risque de faire exploser les chaudières à cause du choc de température. Les chauffeurs sont donc mobilisés pour évacuer les vapeurs d'eau contenues dans les chaudièresF 13. La vapeur purgée par les cheminées du Titanic crée un bruit assourdissant sur le pont des embarcations, et les opérateurs radio sont gênés pour émettre les messages de détresse. Les officiers occupés à préparer les canots sont alors obligés de hurler ou de communiquer par signesF 14. Les bruits diminuent ensuite progressivement, jusqu'à disparaître vers 0 h 40.

Lent début d’évacuation

À 0 h 25, l'ordre est donné de faire monter les femmes et les enfants en premier dans les canots de sauvetageF 15. Au même moment l'orchestre se met à jouer à l'avant du pont des embarcations sur ordre du commandant Smith qui veut ainsi éviter tout début de paniqueF 16. Malgré cela, l'évacuation est très lente, la majorité des passagers refusant d'embarquer, ne croyant pas à l'imminence du naufrageF 17. Il y a vingt canots à bord du Titanic pour une capacité totale de 1 178 personnes contre 2 200 personnes à évacuer sur le paquebot. Les canots numérotés 1 et 2 peuvent contenir 40 personnes, et ceux numérotés de 3 à 16 ont une capacité de 65 personnes. Le navire possède également 4 canots repliables identifiés par des lettres et pouvant contenir 47 personnesF 18.

Concernant les premiers canots, les officiers à bâbord ont fait monter uniquement des femmes et enfants dans les canots, quant à tribord, chaque canot a été chargé par des femmes et enfants, puis par des hommes. Les 1res classes sont avantagées pour obtenir une place dans ces premiers canots, étant donné la proximité de leur cabine au pont des embarcations, et la meilleure assistance dont ils ont pu bénéficier pour rejoindre les canots, ainsi que les 2e classes dans une moindre mesure.

À 0 h 40, le canot no 7 est le premier affalé à tribord avec 28 passagers pour 65 places puis la première fusée de détresse est envoyéeB 3 et le canot no 5 voisin est mis à la mer avec 35 passagers à bord. Ces canots comprennent pourtant beaucoup de passagers masculinsA 1, en effet Murdoch autorise des hommes à embarquer pour compenser le faible nombre de passagers acceptant de monter dans un canot. À 0 h 55, le canot no 3 part avec 32 personnesb 1, puis à 1 h 05 le canot no 1 est affalé avec seulement 12 personnes à son bord contre 40 possibles22,A 2. À bâbord, le processus est plus lent. Vers une heure, le canot no 8 est le premier canot affalé à bâbord avec 25 personnes à bord puis dix minutes plus tard environ, le canot no 6 est mis à la mer avec 24 personnes embarquées seulementb 1, parmi lesquelles Arthur Peuchen, unique passager masculin du canot. Margaret Brown prend également place dans ce canotA 3.

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Plan des canots sur le Titanic, en vue « aérienne ».

Accélération du départ des canots

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Dessin montrant le canot no 15 manquant d'écraser le canot no 13.

À partir de 1 h 15, l'eau commence à envahir la proue du navire et les passagers, qui étaient alors incrédules, commencent à se résoudre à la réalité du naufrageB 4, ainsi l'évacuation s'accélère à partir de cette heure-là. De plus, les passagers de 3e classe commencent à arriver en nombre sur le pont des embarcations. Entre 1 h 20 et 1 h 30, les trois canots de bâbord no 16, no 14 et no 12 sont affalés dans cet ordre avec environ une quarantaine de personnes dans chacunb 1. À bord du canot no 14, le 5e officier Lowe tire trois coups de feu en l'air pour dissuader les passagers de plus en plus paniqués qui tentent de monter de force à bordF 19.

À tribord, les quatre canots arrières sont tous affalés rapidement entre 1 h 30 et 1 h 40. Dans l'ordre, le canot no 9 part avec environ 40 personnes, le no 11 avec 50, et au même moment les canots no 13 et no 15 avec 55 et près de 70 personnes respectivementb 1. Ce dernier canot est le seul à être chargé à sa pleine capacité et est surtout occupé par des hommes. Au moment où le canot no 13 touche l'eau, il dérive en dessous du canot no 15 qui est en train de descendre (voir image à droite). Le canot no 13 réussit à se dégager de justesse23.

La différence de charge entre les canots tribord et bâbord s'explique par le fait que certains hommes sont autorisés dans les canots situés à tribord, alors qu'à bâbord les canots sont strictement interdits aux hommes. Ainsi, les canots situés à bâbord sont nettement moins chargés car les femmes et les enfants ne suffisent pas à les remplir. Cette différence explique aussi une évacuation plus rapide à tribord, puisque à 1 h 45 il reste deux canots à tribord contre six de l'autre cotéF 20.

À 1 h 45, le canot no 2 est affalé avec 17 personnes contre 40 possibles puis à 1 h 50 le canot no 10 est affalé avec près de 60 personnes par le premier officier Murdoch qui se déplace exceptionnellement à bâbord pour aider ses collègues en retard. Au même moment, le canot no 4 s'éloigne avec 30 personnes à bordb 1. Ce canot avait commencé à être chargé au tout début de l'évacuation, cependant il est resté environ une heure stoppé au niveau du pont A, faute d'avoir pu ouvrir les fenêtres de ce pont. Parmi les passagers, se trouve Madeleine Astor, l'épouse du milliardaire John Jacob Astor (resté à bord du paquebot). Après avoir touché l'eau, le canot se dirige vers l'arrière du navire et tire six hommes d'équipages de l'eauA 4.

Vers deux heures, tous les canots standards en bois sont partis et les officiers se tournent vers les quatre derniers canots pliables. Le canot pliable C est le dernier canot correctement mis à la mer à tribord avec 40 personnes à bord contre 47 possiblesA 5. Le président de la White Star Line et exploitant du Titanic, Bruce Ismay, prend place à bord de ce canot tout juste avant qu'il soit affaléA 6. Enfin à 2 h 05, le canot pliable D est le dernier mis à la mer avec succès contenant 23 personnes à son bordb 1. Durant la descente, deux hommes sautent dans l'embarcation depuis le pont A, puis quelques instants plus tard, un autre homme saute à l'eau et rejoint le canot à la nage, retrouvant sa femme qui était à bordA 7.

Derniers moments

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Dessin de Willy Stöwer sur la catastrophe.

À partir de 2 h 05, il ne reste que deux canots pliables qui sont situés sur le toit du quartier des officiers. Afin de les affaler, plusieurs officiers tentent de faire glisser ces canots sur des avirons pour les faire tomber sur le pont des embarcations. La manœuvre est réussie pour le canot pliable A situé à tribord, et les matelots fixent le canot aux bossoirs, mais le canot pliable B situé à bâbord se renverse en heurtant le pont des embarcationsF 21. Aux alentours de 2 h 15, l'eau envahit l'avant du pont des embarcations et la passerelle de navigationF 22. Le canot B part à la dérive alors que le canot A est toujours fixé aux bossoirs, cependant les matelots réussissent à le libérer avant qu'il ne coule. Les canots s'éloignent du navire et des personnes nageant dans l'eau les rejoignent. Une trentaine de personnes, en majorité des membres d'équipage, monte sur la coque du canot B (voir photo à droite), parmi lesquels le 2e officier Charles Lightoller et le colonel Archibald GracieA 8, passager de première classe. Une vingtaine de personnes atteint le canot A, et plusieurs meurent de froid durant la nuitF 18. En effet ce canot est rempli d'eau jusqu'aux bancs de nageA 9.

À 2 h 10, le commandant relève les opérateurs radio Jack Phillips et Harold Bride de leur fonction. À 2 h 17, Thomas Andrews est aperçu seul dans le fumoir de 1re classe, le

commandant retourne sur la passerelle, l'orchestre s'arrête de jouer, peu avant que le paquebot ne commence à s'enfoncer. Une vague balaye le pont, projetant beaucoup de gens à la mer. Les rivets de la cheminée avant cèdent, et celle-ci s'écrase, faisant plusieurs victimes. Peu après, la verrière du Grand Escalier se brise, donnant accès à l'eau à toutes les pièces des ponts supérieurs à l'avant. À 2 h 18, les lumières du Titanic clignotent une dernière fois puis s'éteignentB 5. Le navire aurait alors atteint jusqu'à environ 10 à 20° d'inclinaisonb 2. Un instant plus tard, le paquebot se brise en deux entre la deuxième et la troisième cheminée25,26,27. Il y a cependant encore des interrogations concernant l’ordre de ces deux évènements. Alors que la partie avant coule, la partie arrière flotte pendant quelques instants et se remplit d'eau lentement jusqu'à ce qu'elle sombre à son tour vers 2 h 20, soit 2 heures et 40 minutes après la collision.

Les cris d'agonie des naufragés sont largement audibles depuis les vingt canots situés aux alentours, et dans plusieurs d'entre eux éclatent des débats sur la nécessité de revenir sur les lieux du naufrage. Le 5e officier Lowe, responsable du canot no 14 réunit autour de lui quatre autres canots et répartit les passagers afin de vider son propre canotA 10. Il arrive sur les lieux du naufrage à 3 h 00, c'est-à-dire 40 minutes après la fin du naufrage alors que le temps moyen de survie dans des eaux d'une telle température n'est que d'environ 20 minutes. Les hommes à bord du canot, tous volontaires, n’aperçoivent donc qu'un vaste champ de cadavresB 6. Le canot reste une heure sur les lieux et tire tout de même de l'eau quatre hommes, dont l'un décède à bordF 23.

 

 

 

 

324.JPGMembres d'équipages, en colorés ceux sauvés et en blanc, ceux morts noyés.

 

Sauvetage

C'est à 3 h 30 que les passagers des canots aperçoivent les feux du Carpathia, ainsi que les fusées bleues lancées par ce dernier. Quelque 40 minutes plus tard, le premier canot, le no 2, est récupéré par le navire d'assistanceF 24. Pendant ce temps-là, la situation des canots A et B est précaire. Les rescapés à bord du second, se trouvant sur la coque du canot, doivent se tenir debout pour éviter un chavirage. Ils embarqueront finalement dans les canots no 12 et no 4 venus à leur rescousseF 25. Les occupants du canot A sont quant à eux secourus par le canot no 14, qui revenait des lieux du naufrage et était donc pratiquement videF 26.

À 5 h 30, le Californian prévenu par le Frankfurt arrive sur les lieux du désastreB 7. Le canot no 12, surchargé, est le dernier récupéré à 8 h 30. Le deuxième officier Charles Lightoller est le dernier à monter à bordF 24. Le Carpathia met ensuite le cap vers New York à 10 h 50, et Joseph Bruce Ismay télégraphie à la White Star Line la nouvelle du naufrage du RMS Titanic.

Débats quant au déroulement des événements

À la suite du naufrage, les témoignages recueillis sont, sur certains points du naufrage, assez discordantsA 11. La plupart des témoignages affirment que le Titanic ne s'est jamais brisé et a coulé en un seul morceauA 11. Seuls quelques rescapés ont affirmé le contraire. Parmi eux, John Thayer, qui se trouvait sur la coque du canot pliable B, et qui se situait donc près du Titanic. Cependant, Archibald Gracie et Charles Lightoller, qui se trouvaient pourtant dans le même canot, affirment le contraireA 11. La plupart des médias ainsi que des encyclopédies28,29 ont considéré que le Titanic avait coulé sans se fendre, et ce jusqu'à la découverte de l'épave le 1er septembre 1985. Cette représentation est par exemple celle donnée par le film Atlantique, latitude 41° de 1958. Toutefois, la commission d'enquête américaine sur le naufrage ne tranche pas la questionA 11. Le Titanic s'est donc probablement fissuré sous le niveau de l'eau, ou juste à sa surface. La commission d'enquête menée en Angleterre statuera, elle, que le navire a coulé d'une seule pièce21.

La plupart des témoignages affirment que le tout dernier morceau joué par l'orchestre est Plus près de toi, mon Dieu. Cependant, certains témoignages, et notamment celui de l'opérateur radio Harold Bride, démentent. Bride déclare que la dernière chanson jouée est Autumn30, il a fait en réalité référence à Songe d'Automne31, une valse populaire de l'époque qui faisait partie du répertoire des orchestres de la White Star Line31. Cependant les films et les romans qui s'inspirent du naufrage, retiennent tous Plus près de toi, mon Dieu comme étant le dernier hymne interprété, probablement parce qu'il correspond mieux au tragique du contexte.

Il existe aussi une interrogation concernant le fait que les lumières se sont éteintes à la suite de la cassure du navire et non avant cette dernière comme il est le plus souvent représenté. En effet, le navire s'est cassé au niveau de la salle des chaudières no 1, ce qui signifie que toutes les chaudières fournissant la vapeur nécessaire à la génération de l'électricité se trouvaient dans la partie avant. Or, les disjoncteurs principaux du navire, mais surtout les générateurs principaux et auxiliaires se trouvaient dans la partie arrière. Une rupture du navire aurait donc sectionné câbles électriques et canalisations transportant la vapeur, engrainant l'arrêt des générateurs, qui chancelaient déjà. Cela seraient confirmé par le témoignage de certains survivants, qui ont vu la lumière s'éteindre progressivement en quelques secondes. Les rotors des générateurs électriques se seraient arrêtés progressivement, continuant sur leur élan, jusqu'à ce que l'absence d'alimentation en vapeur ne les arrête définitivement.[réf. nécessaire]

Un autre débat a éclaté, concernant la gîte du navire. Le quartier-maître Robert Hichens témoigne que l'inclinomètre indiquait une gîte de 5 degrés sur tribord, dix minutes après le chocA 12. D'autres témoignages indiquent que le navire donnait de la bande sur tribord au début du naufrageA 12. Cependant, d'autres témoignages, parmi lesquels ceux de Lightoller et Gracie affirment une gîte sur bâbordA 12. Une gîte sur tribord est logique car c'est de ce côté que le Titanic a frappé l'iceberg. Cependant, une gîte sur bâbord pourrait quand même s'expliquer du fait des compartiments étanches transversauxA 13 ou par l'influence des résultats du travail des pompes d'étanchéités. Finalement, la commission américaine retient que le navire avait donné de la bande sur tribord, puis sur bâbordA 13. Ce dernier état est confirmé par l'exploration totale de l'épave et de ses environs, en 2011. En effet, un morceau de 20 mètres de long du flanc bâbord du navire, situé au niveau de la cassure, est retrouvé tordu à 90° vers l'extérieur, ce qui pourrait signifier que la partie avant du Titanic, est restée, en plus du double fond, accrochée à cette partie de la poupe quelques instants, tirant de tout son poids sur ce point d'attache jusqu'à la rupture. De plus, de nombreux témoignages stipulent que la poupe en coulant a pratiquement chaviré sur bâbord25,26,27.

D'un autre coté, s'il est certain que le navire s'est brisé en deux, les théories diffèrent sur la façon et le moment où la coque s'est brisée. On croit davantage que le navire s'est d'abord déformé mais est demeuré en un seul morceau en surface, puis la coque se serait déchirée et certains compartiments auraient souffert d'implosion, la pression de l'eau déformant leurs cloisons. Le double fond aurait retenu les deux sections pendant quelques instants avant de céder à leur tour21,25,26,27, permettant à la partie avant de se diriger rapidement vers le fond alors que l'arrière comportait encore plusieurs compartiments non inondés32,33.La partie arrière, ayant conservé la gîte à bâbord, laisse la cruelle illusion qu'elle va flotter avant de rapidement s'enfoncer tout en chavirant, jetant à la mer des centaines de personnes21,25,26,27. La température de l'eau est alors de -1 ou -2 °CB 8,34,35.

 

 

 

 

 

327.JPGLes passagers de 3 ème classe sauvés sont colorés et les passagers blancs sont mort noyés.

 

 

 

 

329.JPGMême présentation pour les passagers de seconde classe sauvés et ceux morts noyés.

Bilan

Chiffres

Le naufrage du Titanic a fait environ 1 500 morts, les chiffres variant entre 1 49136 et 1 51337,38,14 tués. On compte donc environ 700 rescapés14. Les membres d'équipage sont les plus touchés puisque 76 % d'entre eux sont morts. Également 75 % des troisièmes classes ont trouvé la mortB 9, ceci étant dû à plusieurs facteurs : d'abord les cabines de troisième classe sont situées très loin du pont des embarcations, et ce dernier est plus difficile d'accèsNote 5. De plus, les troisièmes classes sont en grande majorité des immigrants et beaucoup d'entre eux ne parlent pas anglais, il est alors d'autant plus difficile pour eux de s'orienter dans le navire. De nombreux passagers de troisième classe ont également été retenus au début du naufrage par des grilles fermées par l'équipageB 4. Les deuxièmes classes sont victimes du naufrage pour 59 % d'entre eux. La grande majorité des femmes est rescapée, alors que les hommes de deuxième classe sont encore plus touchés que ceux de troisième classe. Quant aux passagers de première classe, 60 % sont au nombre des rescapés. La quasi-totalité des femmes a survécu, et un tiers des hommes, ce qui est largement supérieur à toutes les autres classesB 9. Ce dernier fait est dû au choix du 1er officier William Murdoch, qui accepte que de nombreux hommes montent dans les premiers canotsF 20. À ce moment-là, les seuls passagers présents sur le pont des embarcations sont de première classe.

D'une façon plus générale, la principale différence se situe entre les hommes et les femmes. Seules 25 % des femmes sont mortes durant le naufrage contre 82 % des passagers masculins. Cependant, près de la moitié des rescapés sont des hommes. Les enfants sont davantage victimes que les femmes, 53 des 109 enfants à bord étant mortsB 9. Les enfants de deuxième classe sont tous rescapés, et la mort d'un enfant de première classe s'explique par le refus de ses parents d'embarquer dans un canotA 14. Au contraire, la grande majorité des enfants de troisième classe a été victime du naufrageB 9. Certaines familles sont totalement anéanties, notamment la plus nombreuse voyageant à bord, composée de 11 membres, un couple et leurs 9 enfants âgés de 4 à 20 ans.

Les chiffres ci-dessus ont été établis par la Commission britannique d'enquête avec l'aide des témoignages qu'elle a pu recueillir39. Les huit musiciens de l'orchestre sont comptés dans la partie passagers de 2e classe puisqu'ils ne font pas partie de l'équipage. Les enfants sont considérés comme ayant moins de 12 ans39.

Ces chiffres ne sont qu'approximatifs car des erreurs et des confusions ont été commises. La Commission sénatoriale américaine est d'ailleurs parvenue à des résultats légèrement différents39. De plus, des passagers ont embarqué clandestinement, d'autres ont raté l'embarquement ou encore ont annulé à la dernière minute. Le sexe des passagers n'ayant parfois été déterminé que par le prénom de la personne, des erreurs ont certainement été commises39

 

 

 

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Réactions des médias

La nouvelle de la collision du Titanic avec un iceberg est pour la première fois arrivée à New York le 15 avril à 1 h 20, soit une heure avant la fin du naufrage, à la rédaction du New York Times40. Pourtant, le matin du naufrage du Titanic, aucun journal ne prend conscience de la gravité des événements. Le New York Evening Sun titre : « Tous les passagers du Titanic sauvés après collision (…) Paquebot remorqué sur Halifax » (voir image ci-dessous). Le journal explique que les passagers du navire ont été transférés sur le Carpathia et le Parisian et que l'équipage est resté sur le Titanic pendant que celui-ci est remorqué vers Halifax, en Nouvelle-ÉcosseF 28. Le 16 avril, à Londres, le Daily Mail titre : « Titanic coulé, pas de pertes de vies humaines »B 10. À New York, les bureaux de la White Star Line rassurent les proches des passagers en réaffirmant que l'accident est sans gravité. Ces fausses informations sont dues au fait que la nouvelle du naufrage a été transmise d'un bateau à l'autre, et qu'il y a donc eu des confusionsB 10. À New York, dans la journée du 15 avril, des rumeurs de plus en plus insistantes affirment que le Titanic a fait naufrage. La confirmation arrive le soir, aux alentours de 18h, dans les bureaux de la White Star Line grâce à un message de l'Olympic, le frère jumeau du TitanicB 10. Puis, un peu plus tard, la White Star Line confirme officiellement le naufrageF 29. À 21 h 00, les New-yorkais apprennent que le Carpathia n'a recueilli que 700 rescapés, ce qui laisse supposer jusqu'à 1 500 mortsF 29. Le lendemain matin, le New York Times annonce le naufrage et transmet une première liste de rescapés, transmise par le biais de l’Olympic (voir image ci-dessous). Puis, la nouvelle est annoncée que le Carpathia arrivera à New York avec les rescapés le 18 avril. Cependant, en Angleterre, la nouvelle du naufrage n'arrive que le 17 avril dans les journaux. Le 18 avril, lors du débarquement des rescapés du Titanic, vers 22h, plus de 40 000 personnes sont présentes et les journalistes couvrent largement l'événement, et recueillent de nombreux témoignagesB 11. Par exemple, le New York Times loue un étage entier d'un hôtel pour y installer une vingtaine de journalistes, qui est directement reliée à la rédaction du journal par des lignes téléphoniques spécialement installées41.

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Le Evening Sun du 15 avril 1912.

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Le New York Times du 16 avril 1912.

 

 

 

 

332.JPGOn sait que les musiciens du Titanic ont continué à jouer durant le naufrage du paquebot, aucun d'entre eux n'a survécu...

 

 

 

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  SALLE 3 : LES TRANSPORTS...

 

336.JPGNous voici dans la salle des Tramways et transport en commun...

 

 

 

 

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343.JPGLes Bus à étages...

 

 

 

 

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345.JPGComme pour les trains, ces matériels sont présentés dans une salle bordée de magasins comme dans les années 50...

 

 

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LA SALLE 4: LES VOITURES...

 

 

 

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391.JPGVoiture Riley Kestrel Sprite.

 

 

 

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394.JPGVoiture Ford Anglia 105E Saloon de luxe.

 

 

396.JPGLa Ford Anglia... Que de bons souvenirs !.

 

 

399.JPGLanchester Ten.

 

 

 

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407.JPGMGB Roadster.

 

 

 

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412.JPGMercedes 230 SL.

 

 

 

415.JPGVoiture de Lorean.

 

 

 

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420.JPGPeugeot Bébé.

 

 

 

 

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423.JPGHillman Imp.

 

 

 

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430.JPGVolkswagen Beetle.

 

 

 

 

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434.JPGMorris cowley.

 

 

 

 

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440.JPGNobel 200.

 

 

 

 

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445.JPGFord Modele T.

 

 

 

 

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