Pour cette publication pas de photos personnelles... C'est les cartes postales anciennes que j'ai sélectionné sur internet.
Lamballe : la rue Bario
Lamballe, le boulevard Antoine Jobert
Lamballe, la gare et la cour devant la gare, le train Renard.
Le chemin de fer est officiellement arrivé à Lamballe le 7 septembre 1863 avec l'ouverture de la Gare de Lamballe par la Compagnie des Chemins de fer de l'Ouest. Cette date correspond à la mise en service de la grande ligne reliant Paris à Brest (via Rennes)
1863 : Arrivée de la grande ligne Paris - Brest et construction de la gare en dehors du centre-ville.
1879 : Ouverture de la seconde ligne majeure reliant Lamballe à Lison (Normandie) en passant par Dinan et Plancoët, désenclavant ainsi le nord-est de la Bretagne.
1921 : Mise en service du réseau local à voie métrique (les chemins de fer d'intérêt local) vers Pléneuf, dirigé par l'ingénieur Harel de la Noë.
Le train Renard à Lamballe était un train routier à plus 06.6] de propulsion mécanique par train train-train inventé par le colonel Charles Renard. Exploité par la Compagnie des trains Renard bretons, il reliait la gare de Lamballe à Erquy en passant par Le Val-André à partir d'avril 1908, avant de s'arrêter dès 1909
Lamballe, les hôtels devant la gare
Lamballe rue Mouexigné
LAMBALLE :
La collégiale Notre-Dame de Lamballe (autrement appelée Notre-Dame-de-Grande-Puissance) est une ancienne collégiale située à Lamballe dans le département français des Côtes-d'Armor. Elle est classée au titre des monuments historiques en 1848 et par la liste de 1862. Cette église, fortifiée au XIVesiècle, présente l'intérêt de juxtaposer des éléments romans, gothiques rayonnants et gothiques flamboyants. Les fortifications sont situées au chevet de l'église et le long de la façade sud, l'église était en effet intégrée au système de défense du château de Lamballe maintenant disparu. Ce château occupait l'emplacement du parc situé au nord de la collégiale.
L'histoire de la collégiale Notre-Dame de Lamballe est étroitement liée à celle du château de Lamballe, principale forteresse du comté de Penthièvre.
En 1083, Geoffroy Botterel, comte de Penthièvre, fait don du prieuré Saint-Martin de Lamballe à l'abbaye de Marmoutiers, la charte de donation indique que son chapelain est présent à cet événement (Eudo capellanus ejus). Une chapelle attachée au château de Geoffroy Botterel devait donc déjà exister à cette époque (le château est en effet mentionné plusieurs fois dans une charte de 1084).
Les premières traces écrites mentionnant Notre-Dame n'apparaissent qu'au début du XIIIe: elle est dédicacée aux environs de 1202 par Geoffroy Hernon, évêque et seigneur de Saint-Brieuc.
Geoffroy Botterel III, puis le comte Alain de Penthièvre, auraient poursuivi la construction de l'église au début du XIIIesiècle (J.H. Geslin de Bourgogne et A. de Barthélémy leur attribuent les portails nord et ouest: architecture romane et début du gothique).
Puis Pierre Mauclerc, duc de Bretagne, prend possession du Penthièvre au détriment d'Henri Ier d'Avaugour et on ne retrouve plus de témoignage de travaux à Notre-Dame avant le XIVesiècle.
En 1317, le Penthièvre est repris par Guy de Bretagne grâce à son mariage avec Jeanne d'Avaugour, la construction de l'église se poursuit (collatéral et chapelles nord, ils seront repris au début du XVIesiècle). Sa fille Jeanne de Penthièvre, héritière du comté, épouse Charles de Blois en 1337. Ils continuent la construction du côté sud de l'église (collatéral et quatre premières chapelles en gothique rayonnant) et élèvent les piliers supportant la tour.
À la mort du duc de Bretagne Jean III de Bretagne en 1341, Jeanne de Penthièvre et Jean IV de Montfort prétendent tous deux à la couronne ducale, c'est le début de la guerre de Succession de Bretagne qui aura des conséquences importantes sur l'architecture de Notre-Dame. Charles de Blois renforce les défenses du château, l'église Notre-Dame y est intégrée. Le chœur fortifié de l'église date de cette époque: tourelles, courtines crénelées au-dessus du chevet et du collatéral sud, casemate sous le chœur, escaliers externes et internes aux murs. Les pèlerinages à Notre-Dame, importants durant les siècles précédents sont dorénavant interdits pour éviter l'espionnage.
À la fin du XIVesiècle, Jean Ier de Châtillon, fils de Charles de Blois et de Jeanne de Penthièvre se marie à Marguerite de Clisson. Celle-ci va prendre en charge l'entretien et l'amélioration de l'église Notre-Dame. Elle fait reconstruire le collatéral sud (gothique rayonnant) au début du XVesiècle, exécuter le jubé en 1414-1415 et installer la grande verrière du chœur (détruite au XIXesiècle).
Marguerite de Clisson essaiera sans cesse d'imposer ses fils en tant que Duc de Bretagne, allant jusqu'à enlever et séquestrer le duc Jean V lors du guet-apens dit attentat de Chantoceaux. Après avoir été libéré par son armée, le duc ordonne le démantèlement complet du château de Lamballe. Celui-ci est totalement détruit en 1420 mais Notre-Dame de Lamballe reste intacte, y compris ses parties fortifiées. Jean V prend possession de Notre-Dame et y crée, en 1437, un collège de six chanoines, l'église devient alors une collégiale.
Seul évènement notable avant le XVIesiècle, le clocher, endommagé par la foudre, s'écroule. Il est reconstruit avec une flèche recouverte de plomb en 1459.
Au début du XVIesiècle, des travaux sont réalisés dans le collatéral nord (dont deux chapelles au nord-ouest) à l'initiative de Jean de Châlons, Prince d'Orange et seigneur de Lamballe. L'inscription sur le contrefort nord-ouest mentionne la date de 1514.
À partir de 1555, le duc d'Étampes, nouveau comte de Penthièvre, fait reconstruire le château mais n'apporte aucune amélioration à Notre-Dame.
À la fin du XVIesiècle, se déclenche la guerre de la Ligue. Philippe-Emmanuel de Lorraine, duc de Mercœur, est en possession du château par le biais de son mariage avec Marie de Luxembourg, duchesse de Penthièvre. Gouverneur de Bretagne et chef de la Ligue dans cette région, il s'oppose à l'arrivée d'un roi protestant, Henri IV, à la tête de la France. Lamballe est une de ses principales places fortes, elle lui permet de résister aux armées royales du Prince de Dombes, envoyé d'Henri IV. Le château de Lamballe est attaqué plusieurs fois par les armées royales, la place résiste mais Notre-Dame de Lamballe ressort abîmée par ces attaques successives.
Au début du XVIIesiècle, la haute noblesse se révolte contre le roi. César, duc de Vendôme, gendre du duc de Mercœur, est duc de Penthièvre. Il prend parti contre le roi. Le château de Lamballe, reconstruit par le duc d'Étampes, puis fortifié par le duc de Mercœur est de nouveau détruit en 1626, il ne sera jamais reconstruit. La collégiale Notre-Dame n'est pas touchée par cette destruction mais elle est néanmoins dans un état inquiétant.
À la fin du XVIIesiècle, le clocher de nouveau endommagé est reconstruit, un étage lui est ajouté mais sa flèche ne sera jamais remplacée, une terrasse supportée par une voûte la remplace.
Les experts se succèdent durant tout le XVIIIesiècle pour évaluer l'état des piliers de la nef qui ont tendance à se pencher sous la poussée des voûtes des chapelles nord. Des solutions sont proposées mais aucun travail de consolidation n'est entrepris.
La période révolutionnaire apporte son lot de dégradations à l'intérieur de l'église, les statues et l'orgue sont détruits. Notre-Dame devient temple de la Raison.
La collégiale continue de se dégrader et il faut attendre l'intervention de l'historien Geslin de Bourgogne auprès du Ministre pour que des travaux soient envisagés. Le ministre demande à M. Guépin architecte du département de diriger les réparations. Les travaux sont décidés, la nef est déconstruite, puis rebâtie dans son état original, les travaux de réhabilitation sont terminés en 1857, ainsi qu'en témoigne l'inscription apposée au-dessus du portail nord.
Divers travaux sont également entrepris côté sud, où l'exploitation d'une carrière avait affaibli le rocher sur lequel repose la collégiale. Un mur de soutènement surmonté de créneaux y est construit durant la deuxième moitié du XIXesiècle. Une nouvelle sacristie est bâtie en 1885, l'ancienne sacristie s'étant écroulée à la suite d'éboulements rocheux.
L'édifice a été classé au titre des Monuments Historiques le .
L'église St Jean de Lamballe prend la forme d'une croix latine. Elle comprend une nef de six travées avec bas-côtés. Ceux-ci s'élargissent au niveau des quatrième et cinquième travées pour former deux "ailes" . Le style dominant à cette église est le gothique rayonnant et flamboyant.
La construction commence en 1420, ainsi que le rappelle une inscription à l'intérieur de l'édifice: "L’AN MCCCC XX. J. BONQUOET, TRESORIER QUI FUT, A COMMENCET CEST PILIER". En 1432, la construction est presque finie quand le duc de Bretagne Jean V donne 100 sols à l'église afin de couvrir le clocher de l'église. L'édifice est érigé grâce aux pierres des anciens remparts.
En 1436, le clocher est détruit par la foudre, il est reconstruit, mais est refrappé en 1577. On construisit alors une pyramide en pierre à la place, et les bas-côtés sud endommagés sont repris en 1588.
De 1638 à 1645, on détruisit la pyramide en période pour agrandir la tour et la surmonter d'un petit dôme en bois et ardoise.
Au XIXe siècle, alors que l'église commence à tomber en ruine, on reconstruisit en 1837 le bas-côté nord, auquel on ajouta une chapelle sur le parvis pour en agrandir la superficie. Le bas-côté sud fut repris en 1840: deux petites chapelles latérales du XVIe siècle furent détruites, de nouvelles arcades sont créées, et un grand portail est ouvert. En 1844 la sacristie est construite, et le dôme actuel remplace celui du XVIIe siècle à partir de 1902. Une grande rénovation est entreprise dans ce temps-là: le curé de l'époque veut au surplus abaisser le sol de l'église de 30cm. Ses appels aux dons du haut de la chaire ne portant pas leurs fruits, il décidé, avec quatre vicaires, de procéder lui-même au terrassement. Finalement, ce sont près de 200 curieux qui deviennent bénévoles et aident les hommes d’Église dans leurs travaux.
L'église est inscrite partiellement (le clocher) au titre des monuments historiques par arrêté du .
L'orgue de l'église a fait l'objet d'une restauration complète entre 2022 et 2026. Néanmoins, la tempête Ciaran en 2023 a fait bouger l'échafaudage autour du clocher, ce qui a endommagé la charpente. Des travaux supplémentaires ont dû être entrepris jusqu'en . L'orgue devrait être réinstallé dans les mois qui suivent.
LAMBALLE :
L'église Saint-Martin est un lieu de culte située à Lamballe . Ancien prieuré dépendant de l'abbaye de Marmoutiers, elle est à l'origine du bourg qui l'entoure. Sa construction débute au XIesiècle et se poursuit jusqu'au XVIIIesiècle. Elle comporte des statues classées et d'intéressantes peintures murales datant du Moyen Âge.
Le prieuré Saint-Martin fut fondé par le comte Geffroy Boterel en faveur de l'abbaye de Marmoutiers en 1084 (probablement lors d'une visite de l'abbé Bernard de Saint-Venant, abbé de Marmoutiers). Cette fondation s'accompagne de la donation de terres et de droits sur les forêts environnant Lamballe. Par cette pratique, courante au début du Moyen Âge, les seigneurs espéraient que la fondation d'un prieuré soit à l'origine du développement d'un bourg. Ce qui advint, Saint-Martin fut érigé en paroisse au XIIIesiècle et le prieuré devint alors prieuré-cure, il le restera jusqu'à la révolution.
Un porche (XVIesiècle) protège l'entrée sud de l'église, il est recouvert d'une charpente sur laquelle on peut lire "L'AN MIL CINQ CENT DIX NEUF JEAN LESNE ME FIT TOUT NEUF", des sculptures ornent les pièces de charpente à l'entrée du porche. Il abrite une porte romane de plein cintre à chapiteaux sculptés.
L'église est flanquée d'un clocher de style renaissance sur lequel figure l'inscription: "Thomas Cornillet trésorier 1555".
Lamballe : rue du val
Lamballe : rue Saint Lazare.
Lamballe : Le quartier du Béloir : C'était le lieu historique des foires aux porcs et aux « petits porcelets », où les animaux arrivaient transportés dans des cages en bois appelées gèles, posées sur des charrettes à chevaux
Lamballe : la rue du Bouin.
Lamballe : Voyage à travers le temps, la place de la croix aux fèves.
Le haras national de Lamballe est l'un des cinq pôles équestres de la région françaiseBretagne. À l'origine, c'est un dépôt d'étalons royaux, créé à l'automne 1783 dans l'unique écurie d'une caserne de la ville de Lamballe. Supprimé en 1790, brièvement recréé en 1825, ce haras national trouve sa forme définitive à partir de 1842, avec pour fonction de mettre des étalons reproducteurs à la disposition des propriétaires des 70 000 jumentspoulinières de sa circonscription. De nombreux travaux d'agrandissement jusqu'au début du XXesiècle permettent la construction de onze nouvelles écuries qui hébergent alors jusqu'à 350 étalons de toutes races. Le haras national joue un rôle majeur dans le développement de la race du Norfolk-Breton, futur Postier breton, en important des étalons Trotteur Norfolk depuis l'Angleterre. Il est également à l'origine du succès de l'étalon demi-Ardennais Naous, l'un des étalons fondateurs de la race du Trait breton.
Au début du XXIesiècle, le haras national de Lamballe passe sous gestion d'un syndicat mixte et perd ses anciennes fonctions d'étalonnage public. Il se tourne alors vers le tourisme et la préservation du cheval Breton. Il accueille chaque année entre 60 000 et 75 000 visiteurs. Avec ses bâtiments patrimoniaux classés, il dispose notamment d'une sellerie d'honneur réputée et d'une collection de 22 véhicules hippomobiles. Il organise de nombreuses manifestations, dont le concours national du cheval Breton, ainsi que le plus grand festival équestre de Bretagne chaque année au mois de septembre, les Mille Sabots.
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Reportages photos lors de nos balades, découverte d'une activité, d'un métier. Découverte de la nature , faune et flore, les arbres remarquables. Histoire et architecture. Généalogie familiale.