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5 juillet 2026 7 05 /07 /juillet /2026 08:12
CHRISTIAN LE GAC :  LA VISITE QUE J'ATTENDAIS... LE PIC VERT

Dans mon jardin à Trégomar, je l'attendais avec impatience cette visite du PIC VERT ou PIVERT encore faut-il être là au bon moment.

Je l'ai vu plusieurs fois dans mon jardin, je peux même dire les car j'ai eu le droit à toute la famille (couple et juvénile).

CHRISTIAN LE GAC :  LA VISITE QUE J'ATTENDAIS... LE PIC VERT
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CHRISTIAN LE GAC :  LA VISITE QUE J'ATTENDAIS... LE PIC VERT
CHRISTIAN LE GAC :  LA VISITE QUE J'ATTENDAIS... LE PIC VERT

Le Pic vert (Picus viridis), aussi connu sous le nom vernaculaire de Pivert, est une espèce d'Oiseaux de l'ordre des Piciformes et de la famille des Picidae. Il est commun à très commun dans son aire de répartition, qui couvre l'ensemble de l'Europe de l'Ouest (excepté l'Irlande, la péninsule Ibérique et une partie du piémont pyrénéen en France), de l'océan Atlantique jusqu'à la Volga, en Russie.

Comme son nom l'indique, il est majoritairement vert, avec un croupion jaune bien visible en vol. Il porte une calotte rouge, avec une face noire striée de blanc, ainsi qu'une moustache rouge cernée de noir chez le mâle et toute noire chez la femelle. Il se reconnaît à son vol ondulant et à son cri, un long ricanement sonore. Il ne se confond guère qu'avec le Pic de Sharpe (Picus sharpei), autrefois considéré comme une sous-espèce, qui le remplace dans la péninsule Ibérique, en Languedoc-Roussillon et au Pays basque, ainsi qu'avec le Pic cendré (Picus canus), un peu plus petit et absent d'une grande partie de son aire de répartition.

Le Pic vert affectionne les milieux semi-ouverts : forêts claires, bocages, mais aussi parcs et jardins. On le trouve du littoral jusqu'à la forêt subalpine. Il niche dans des feuillus (chêne, hêtre, marronnier, etc.) où il creuse une loge en hauteur.

Le Pic vert vient souvent au sol où il cherche sa nourriture, essentiellement des fourmis qu'il capture grâce à sa langue longue et collante. Il complète son alimentation avec d'autres invertébrés. L'hiver, il peut également se nourrir de fruits ou de graines. Certains individus s'attaquent aussi aux ruches pour manger leurs abeilles.

Comme tous les pics, le Pic vert ne bâtit pas de nid, mais creuse une cavité, qualifiée de « loge », dans le tronc d'un grand arbre. Les deux sexes participent aux travaux, qui ont lieu en mars-avril. La ponte démarre dès la fin du chantier et compte 5 à 7 œufs, couvés par les deux parents alternativement. Les jeunes sont des nidicoles typiques et doivent être couverts par leurs parents les premiers jours. Ils sont d'abord ravitaillés toutes les une à deux heures par leurs parents, qui espacent progressivement leurs visites, pour inciter les jeunes à sortir de la loge. Une fois ces derniers dehors, les parents se les répartissent et s'occupent chacun d'un groupe pendant une durée qui va jusqu'à sept semaines.

Les reprises de bagues montrent qu'un Pic vert peut vivre une dizaine d'années. La prédation par des rapaces (diurnes ou nocturnes) ou par des mammifères et les activités humaines (collision avec des voitures, des vitres ou des lignes électriques) sont des causes de mortalité. La cause la plus fréquente reste la faim, lors d'hivers rigoureux, quand la couverture neigeuse empêche le Pic vert de trouver des fourmis. La disparition de son habitat naturel représente également une menace pour lui. Cette destruction a lieu à l'occasion d'exploitations forestières non durables ainsi que de coupes d'arbres engendrées par l'artificialisation liée notamment à l'étalement urbain.

Oiseau commun mais discret, le Pic vert apparaît dans les mythologies grecque et romaine comme un oiseau magique et porteur de présages. Dans le folklore européen, il est également associé à la pluie, qu'il est réputé annoncer, voire faire venir.

CHRISTIAN LE GAC :  LA VISITE QUE J'ATTENDAIS... LE PIC VERT
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CHRISTIAN LE GAC :  LA VISITE QUE J'ATTENDAIS... LE PIC VERT
CHRISTIAN LE GAC :  LA VISITE QUE J'ATTENDAIS... LE PIC VERT

Le Pic vert a le dessus vert, le croupion jaune et le dessous gris-vert, avec des chevrons sombres. Les deux sexes possèdent une calotte rouge, souvent striée de gris. Le pourtour des yeux et les joues sont noirs, formant un « masque de Zorro ». Les couvertures parotiques, les côtés de la nuque et du cou sont gris, parfois teintés de verdâtre. Le dessous de la queue est tacheté ou barré de noir. Les rémiges primaires sont noires à brun sombre, ponctuées de taches transversales blanches. La mandibule supérieure et la pointe du bec sont noirâtres, tandis que la mandibule supérieure est jaune. Les pattes sont grises et l'iris est blanc ou rose pâle.

Le Pic vert arbore un léger dimorphisme sexuel : le mâle possède une moustache rouge cernée de noir, tandis que celle de la femelle est toute noire. Les jeunes se distinguent facilement des adultes jusqu'à la première mue, à la fin de l'été ou en automne : ils sont abondamment tachetés de gris clair sur le manteau, le dos, les scapulaires et les couvertures alaires. Ils ne possèdent pas le masque facial noir des adultes.

Le Pic vert possède le bec droit, en ciseau, caractéristique des pics. Comparé aux autres pics, toutefois, son bec est relativement long, avec un culmen légèrement recourbé, moins adapté au tambourinage, mais plus apte au creusage du sol, pour chercher sa nourriture. Les narines sont longues et étroites, recouvertes par des plumes sétiformes (plumes réduites au rachis) qui les protègent contre la poussière et les petits copeaux produits quand il creuse le bois.

Comme tous les pics, le Pic vert arbore des griffes puissantes, très recourbées, à l'extrémité de doigts courts et écailleux. Ses muscles postérieurs développés lui offrent une prise solide pour grimper le long des troncs et s'agripper aux branches. La disposition de ses doigts — deuxième et troisième doigts vers l'avant, pouce et quatrième doigt vers l'arrière — est qualifiée de zygodactylie. Elle se retrouve non seulement chez les pics, mais aussi chez les perroquets (Psittaciformes), les chouettes et hiboux (Strigiformes) et les coucous (Cuculiformes). Un tel arrangement, évolué depuis l'anisodactylie des oiseaux percheurs, est optimal non pas pour grimper, mais pour s'agripper.

Les pics présentent aussi la particularité d'avoir une langue particulièrement longue et protractile, c'est-à-dire qu'ils peuvent la projeter hors du bec. Celle du Pic vert est plus longue, plus plate et plus large que celles des espèces plus arboricoles : elle mesure en moyenne 13 cm de long et peut s'étendre de 10 cm environ hors du bec. Cette langue est équipée de pointes, mais moins que les autres pics qui s'en servent pour harponner des larves foreuses du bois. Elle est également collante : une glande salivaire particulièrement développée, située sous et derrière la boîte crânienne, la recouvre d'un mucus visqueux pour mieux attraper les fourmis et autres proies.

Les pics terrestres ont pour caractéristique leur os hyoïde long et flexible : il part de la base de la mandibule vers l'arrière, puis se divise en deux branches, passant de chaque côté de l'os occipital, s'étendant au-dessus du crâne pour revenir s'unir sous le front. Quand il est poussé vers l'avant, l'os hyoïde étend la langue hors du bec et contribue à contrôler ses mouvements, ce qui permet au Pic vert de l'insérer dans des ouvertures étroites telles que les galeries des fourmilières.

Le Pic vert pratique une mue partielle, c'est-à-dire qu'il ne renouvelle pas tout son plumage chaque année : il conserve une partie des couvertures primaires et secondaires. La mue commence en mai-juin, une fois que les jeunes se sont envolés, et dure jusqu'en novembre.

Chaque aile compte dix rémiges primaires et onze à douze secondaires. P6 et P5 sont habituellement les plus longues. La primaire la plus externe, P10, est courte chez les adultes, mais plus longue et plus large (jusqu'à 30 %) chez les juvéniles. Les primaires muent dans l'ordre ascendant à partir de la primaire la plus interne, P1. La mue des rémiges secondaires (S) se produit à partir de deux foyers : elle est ascendante à partir de S1 et ascendante et descendante à partir de S8.

La queue comporte douze rectrices renforcées, car elles servent de support quand le Pic vert grimpe le long des troncs. Les deux plumes centrales sont les plus longues et robustes ; elles muent en dernier. En numérotant R1 les deux plumes centrales, la mue se produit par paire à partir de R2 jusqu'à R6, avant de terminer par R1.

La mue post-juvénile est plus compliquée. Elle commence alors que les juvéniles sont encore au nid, en mai ou juin suivant l'endroit, et dure jusqu'à l'automne. Ils renouvellent les primaires et rectrices, ainsi que les couvertures et la plupart des plumes du corps. En revanche, ils conservent le plus souvent les secondaires, les couvertures internes, et la plupart des couvertures primaires et tertiaires. Cette mue a été décrite comme « à l'économie », car il est probable qu'elle ait pour but de gagner du temps et de conserver de l'énergie.

En vol, le Pic vert présente une silhouette assez robuste, en tonneau, avec un arrière assez court et un cou assez long. La tête est assez grosse, avec un bec long et pointu. Vu de dessous, le Pic a des ailes très larges, plutôt courtes et arrondies. La queue est en forme de losange, avec une encoche

Son vol est direct et puissant. Dès que la distance est un peu longue, le Pic vert adopte un vol ondulé caractéristique, alternant une phase battue où il prend de l'altitude et une phase non battue où il descend. Il lui arrive également de planer, sur courte distance, en tenant les ailes un peu basses

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