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12 octobre 2018 5 12 /10 /octobre /2018 09:31
ESCAPADE  EN  PAYS  BIGOUDEN...

Petite escapade en pays bigouden du dimanche 7  au jeudi 11 octobre 2018. Je présente ci-dessous la carte du pays bigouden et les communes concernées. Mon terrain de chasse photos sera un peu plus étendu tout de même puisqu'il va débuter à Locronan pour se terminer à Quimper. Ma résidence pour ce court séjour est située à St Guénolé à l'hôtel le Sterenn, bien situé puisque presque les pieds dans l'eau, entre le phare d'Eckmühl, la chapelle Notre Dame de la joie et le port de St Guénolé. Ce séjour me permettra de photographier des payasages ou moments différents de la vie bigoudène, Eglises et chapelles, arrivée et débarquement du poisson au Guilvinec, les surfeurs à la pointe de la Torche, les couchers ou levers de soleil, à Kérity, St Guénolé ou Loctudy, les effets de vagues sur les rochers de St Guénolé et beaucoup de belles choses...

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Locronan, la rue descendante menant au centre du bourg et à l'église.

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La place de l'église de Locronan.

L'important patrimoine architectural de Locronan, préservé très précocement, a permis au village d'être membre du réseau des petites cités de caractère. Locronan est aussi aujourd'hui gratifié du label des plus beaux villages de France, décerné par une association indépendante visant à promouvoir les atouts touristiques de petites communes françaises riches d'un patrimoine de qualité. Autour de l'église, les toits du village sont des œuvres d'art. De sa belle époque, le village a conservé une place centrale pavée ornée d'un puits, la vaste église Saint-Ronan, des maisons Renaissance en granite.

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Située au cœur d'une petite cité de caractère, l'église de Locronan est connue pour avoir été le décor de plusieurs films comme Les Chouans (1947) d'Henri Calef, ou encore Tess (1979) de Roman Polanski.

Elle est le point de départ et d'arrivée de la Troménie de Locronan. La procession de la grande Troménie se déroule tous les six ans entre le deuxième et le troisième dimanche de juillet. La prochaine aura lieu en 2019. Les autres années a lieu la petite Troménie.

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Locronan, l'église Saint Ronan.

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La Grande Verrière (vers 1480) représente la Passion en en dix-sept tableaux. Dans le dernier panneau, en bas, à droite, le Marquis de Nevet. Cette verrière se lit de gauche à droite et de bas en haut. Elle commence par la résurrection de Lazare et s'achève avec la résurrection du Christ et les personnes devant le tombeau vide. Noter les scènes du jardin des oliviers et son ciel étoilé ; le réalisme de la mise en croix, l'expressionnisme de la scène des outrages, le majestueux profil du Christ des Rameaux. Don du Duc François II, père d'Anne de Bretagne (XVème siècle). 

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Description de la Grande Verrière, en 1932 (Archives de l'Evêché) : Au haut du tympan, deux anges présentent chacun un blason surmonté d'une couronne ducale. L'écusson de gauche a 8 hermines ; sur celui de droite apparaissent 5 hermines, dont 2 mutilées, puis trois épis. 

Immédiatement au-dessous, on voit 4 anges portant des banderoles avec inscriptions gothiques. On peut encore lire, de gauche à droite : nunc adoramus te, — ora pro nobis, — adoramus te. Le lichen a rendu illisible la troisième inscription.

Plus bas, on distingue, de gauche à droite :

1° Un ange dont la tête est fort jolie ; l'inscription est indéchiffrable.

2° Sur fond rouge, l'aigle de saint Jean.

3° Le Père Eternel, bénissant d'une main, et tenant, de l'autre, le globe du monde. Coiffé d'une sorte de tiare blanche, il porte une robe verte et est drapé d'un manteau pourpre. Tout autour de lui apparaît le ciel, dont le bleu est parsemé de ronds incarnats, qui le font chanter, chose rare dans les vitraux bretons.

4° Sur fond rouge, le lion de saint Marc. C'est un lion jaune d'or, qui a des ailes lie de vin, et porte une auréole bleu de prusse. Près de lui on lit deux lettres ar, survivance du nom de Marcus.

5. Un ange tenant une banderole à inscription illisible.

Encore plus has, toujours de gauche à droite :

1° Un ange avec une banderole où l'on peut lire : M. M. CCC, puis den.

2° Un autre ange dont la banderole porte : deus pater omnipotens.

3° Un taureau ailé. Le taureau est jaune d'or, auréolé de même, et ses ailes sont colorées en jaune à l'argent. Au-dessous, on lit sanctus Lucas ; il est, en effet, l'emblème de saint Luc.

4° Un ange à tête très jolie, coiffé dans le goût du XVIème siècle.

5° Un ange avec une banderole, où figure la formule : Deus rex cœlestis.

6° Un ange, sur la banderole duquel on peut lire : a agnnus.

Encore plus bas, de chaque côté du vitrail, un ange présente un blason décoré de 8 hermines.

Venons-en, maintenant, aux scènes représentées dans le vitrail. En tout 18 panneaux, en trois séries de 6 ; 4 panneaux de la série inférieure proviennent d'une moderne restauration. Nous allons de gauche à droite, et commençons par la série du bas.

PREMIÈRE SÉRIE. — 1. Résurrection de Lazare. — Revêtu d'un blanc linceul, Lazare, qui a un visage le spectre, se lève d'un tombeau à couleur violette, placé sur un parquet de mosaïque jaune et noire. Derrière lui, le Christ, habillé d'une robe à pourpre très foncée, étend la main. A gauche du Sauveur, Marthe, en robe bleue, semble lui parler ; à droite, on voit des personnages avec des robes lilas et des manteaux verts. Derrière Marthe, à gauche, on aperçoit trois têtes ravissantes. A gauche du Christ ce sont trois autres têtes, auréolées.

2. Entrée à Jérusalem. — Jésus chevauche un ânon blanc. Au pas d'une porte, on remarque une femme et deux hommes ; l'un de ceux-ci, à genoux, étend un manteau sous les pieds de l'âne. Plus loin, sur une éminence, un homme est curieusement accroupi dans un arbre, avec lequel il fait corps.

3. Continuation de la scène précédente.

4 et 5. La cène.

6. Jeanne d'Arc à cheval.

Ces quatre derniers panneaux sont modernes.

DEUXIÈME SÉRIE. - 1. Le jardin des Oliviers. — Le Christ est à genoux ; autour de lui dorment Pierre, Jacques et Jean, auréolés de rouge, de vert et de jaune. A droite, au-dessus du Sauveur, on devine un calice, surmonté d'une grande hostie, et tenu par deux mains. Au fond, une palissade représente les murs de Jérusalem ; derrière ce rempart, c'est une troupe de soldats casqués et armés ; une partie des hommes l'a déjà franchi. Judas est là, qui désigne le Christ aux soldats. Le ciel bleu est constellé d'étoiles d'or.

2. Arrestation de Jésus. — Au premier plan, un petit personnage, vêtu d'un pourpoint rose et de chausses bleues, porte une lanterne. Judas baise son maître qu'entourent des soldats. Un apôtre, auréolé de bleu, s'enfuit. A droite, parmi des soldats, apparaît un personnage coiffé de vert. Au fond du tableau, deux arbres, en forme de champignons, figurent le jardin.

3. Jésus traité en roi de comédie. — Le Sauveur apparaît entre deux personnages, dont l'un est costumé en rouge, tandis que l'autre porte un pantalon rouge et un pourpoint de couleur verte. Quatre bouffons l'entourent ; l'un d'eux tient en main une marotte, un autre lève la main en une attitude de raillerie.

4. Jésus devant Hérode. — Hérode est assis sur son trône, coiffé de pourpre, vêtu d'une tunique rouge et d'un camail vert. Les mains ouvertes, il semble interroger Jésus qui, en robe blanche, se tient devant lui. La figure du Sauveur est envahie et mangée par les lichens.

5. La flagellation. — Le Christ est attaché à un tronc d'arbre, entouré de gens en pourpoint rouge. L'un d'eux, dont les chausses sont mi-partie jaune et lilas passé, a le bras levé pour le frapper.

6. Portement de croix. — Le Sauveur porte une croix en forme de tau (T), dont la partie la plus longue est dirigée vers l'avant. Cette particularité existe au calvaire de Tronoën. — A droite, une sainte femme dont le visage est empreint de douleur.

TROISIÈME SÉRIE. — 1. La crucifixion. — Sur la croix, à moitié élevée, le Christ est attaché. Un bourreau lui cloue l'un des bras, un autre lui attache les pieds. On voit, sur la droite, la Vierge et Madeleine, en bleu foncé. Dans le fond, à gauche, apparaît une troupe d'hommes.

2. Le Christ en croix. — Au pied de la croix se trouvent Marie, habillée de bleu, et deux personnages barbus, qui doivent être Nicodème et Joseph d'Arimathie. On aperçoit, derrière la Vierge, deux figures et plusieurs personnes. Là sont aussi la lance qui perça le flanc de Jésus, puis la pique, surmontée d'une éponge.

3. Descente de croix. — Marie est là, toujours en bleu. A côté d'elle Nicodème et Joseph d'Arimathie.

4. Mise au tombeau.

5. Jésus ressuscité. — Le Christ sort du tombeau, auréolé d'un nimbe crucifère, et vêtu d'un manteau vert. Il tient, de la main gauche, la croix de résurrection, ornée à la manière d'une croix processionnelle. Au premier plan, l'on aperçoit deux soldats, dont l'un tombe en avant, alors que l'autre est affalé à terre.

6. Jésus aux Limbes. — Les limbes sont figurées par une immense gueule bleue-violacée, garnie de dents aigues. Un personnage représentant une âme se tient debout dans cette gueule. Le Christ est à gauche, vêtu de blanc : il semble porter un bâton. Ici, comme au calvaire de Tronoën, l'artiste a conservé l'idée traditionnelle des limbes, qui ne sont pas le véritable enfer, mais le séjour où les justes attendaient l'arrivée du Sauveur.

L'église de Locronan s'achevait en 1475, et à ce moment il ne restait plus à faire que la grande verrière. Celle-ci fut donc établie l'une des années suivantes.

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L'église a été construite entre 1430 et 1480 par les seigneurs du Nevet, avec les dons des ducs de Bretagne Jean V, Pierre II et François II. Elle est érigée à l'emplacement de la chapelle du prieuré dépendant de l'abbaye Sainte-Croix de Quimperlé. Sa flèche, foudroyée par trois fois, fut définitivement démolie en 1808.

L'édifice fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis 1846.

L'église est longue de 43 mètres. La largeur de l'édifice s'accroît au niveau des dernières travées du collatéral sud. La grosse tour occidentale, qui a perdu sa flèche, est précédée par un porche surélevé de plusieurs marches. Une chaire du XVIIe siècle se remarque à l'intérieur.

Le tombeau de saint Ronan se trouve dans la chapelle du Pénity, construite en 1530 par Renée de France, fille du roi Louis XII en annexe de l'église à l'emplacement supposé de son ancien ermitage. La chapelle du Pénity est une construction à une nef, formée de trois travées, dont une seulement, celle de l'ouest, ne communique pas avec l'église saint-Ronan.

Le saint y est représenté sur une dalle en pierre de kersanton, soutenue par six anges porteurs de blasons ; deux anges veillent à ses côtés, les six autres supportent la table funèbre. Le gisant du saint enfonce de la main gauche sa crosse dans la gueule d'un monstre et il bénit de sa main droite.

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La chaire, sculptée en 1707, par Louis Barriou, menuisier à Quimper retrace la vie et la légende de St Ronan en dix médaillons.

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Statue de Saint Roch.

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Vierge douloureuse aux yeux clos (bois 16ème).

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Ecce homo assis, les mains liées par un nœud marin. (bois, 16ème).

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Statue de St Ronan en granit polychrome.

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Statue de Saint Corentin, premier évêque de Quimper et contemporain de St Ronan (bois polychrome).

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Chapelle et rétable du Rosaire. Détails du rétable du Rosaire ci-dessous.

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 Autel du Rosaire, retable sculpté en 1668 (atelier Maurice Le Roux de Landerneau), encadré de colonnes torses, orné de quinze médaillons miniatures reproduisant les Mystères ; au centre, la Vierge couronnée entre Saint Dominique et Sainte Catherine de Sienne ; à gauche, Saint Joseph ; à droite, Saint Joachim. Dans la niche, une gracieuse Vierge italienne. 

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Saint Yves, patron des avocats, venu en pélerinage à Locronan.

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Statue de Sainte Thérèse de Lisieux.

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Statue de Saint Herbot, protecteur du bétail à corne.

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Statue de Saint Maurice, abbé bénédictin breton, honoré par les moines du Prieuré qui ont donné son nom à une rue de Locronan où il avait sa chapelle.

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Statue de Sainte Marie Madeleine portant un crâne, symbole de sa pénitence.

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Statue de l'apôtre St Jean.

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Statue ancienne de Sainte Marguerite piétinant un dragon.

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Statue de Sainte Barbe avec sa tour.

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Statue de Saint Christophe en tuffeau (16ème) portant l'enfant jésus.

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La descente de croix, chef d’œuvre ciselé dans le granit, groupe polychrome du 16ème siècle où Marie Madeleine porte un costume Médicis et Nicodème un costume Henri II, Joseph d'Arimathie étend le suaire.

 

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Baptistère, cuve armoriée avec déversoir extérieur.

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Photos prises sur le Net, les bannières sont de sortie pour la petite ou la grande troménie.

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Locronan, chapelle de N D de Bonne nouvelle et  la fontaine Saint Eutrope.

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Le clocheton de la chapelle.

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Chapelle sur la route vers Douarnenez...

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Kerlaz, entre Locronan et Douarnenez...

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L'église paroissiale Saint-Germain date des XVIe siècle et XVIIe siècle. En forme de croix latine, elle est classée, ainsi que son enclos paroissial, qui comprend une porte triomphale datant de 1558, un calvaire datant de 1522 et un ossuaire par les Monuments historiques. Le porche sud date de 1572. Dans le chœur de l'église sont exposées les statues en pierre de Notre-Dame de Tréguron (la chapelle de Notre-Dame de Tréguron se trouve à Gouézec), une Vierge allaitante, et de saint Germain d'Auxerre, patron de la paroisse ainsi que plusieurs statues en bois polychrome. Ses vitraux, commandés par le Révérend-Père Henri Le Floch originaire de la paroisse, spiritain et alors supérieur du séminaire français de Rome, ont été réalisés en 1917-1918 par le peintre-verrier Gabriel Léglise. L'un d'entre eux évoque la légende de la ville d’Ys, plusieurs autres évoquant l'histoire de la paroisse et la vie de saint Even

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Kerlaz, porte triomphale à l'entrée du cimetière.

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Kerlaz, vitrail de Gabriel léglise, St Guénolé, abbé de Landévennec sauvant le roi Gradlon lors de la submersion de la ville d'Ys.

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La mort de René II de Névet le 13 avril 1676.

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La vie légendaire de St Even.

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Verrière de l'église de Kerlaz, la passion du Christ.

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St Hervé bénissant les fidèles.

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Arrestation d'Ignace le Garrec, Maximin l'Helgouarc'h, Charles le Gac, et Alain le Floch en 1793.

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Kerlaz, église St Germain, statue de St Germain.

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Statue de St Even.

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Ecce Homo de 1569.

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Sablière de l'église de Kerlaz.

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Kerlaz, fontaine St Germain.

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Kerlaz, entre Kerlaz et l'entrée à Douarnenez, la plage du Ris et en arrière plan le site de Sainte Anne la Palud et le Menez Hom.

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Le Menez Hom de l'autre côté de la baie de Douarnenez.

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Douarnenez Rosmeur vu depuis la plage du Ris.

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Photo survol de France, Douarnenez, le port, Rosmeur et en haut de l'image, l'île Tristan.

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Survol de France, Douarnenez, le port Rhu...

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Douarnenez garde encore la réputation d'un grand port sardinier, même si les caprices de la sardine, au fil du temps, ont entraîné une diversification des pêches autrefois saisonnières ainsi que dans d'autres secteurs économiques.

Port de pêche florissant jusqu'à la fin des années 1970 et début 1980, il a connu un très net déclin depuis. C'est également un port de plaisance important du Finistère avec Tréboul et le Port-Rhu. C'est la ville dans laquelle a été inventé le Kouign-amann.

Ses habitants portent le nom de Douarnenesiens ou douarnenistes; leurs voisins les appellent parfois (notamment les femmes) Penn Sardin, en référence au travail des ouvrières des conserveries qui consistait entre autres à couper la tête des sardines(penn signifiant tête en breton).

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Murs peints sur le port de Douarnenez...

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Qui ne connait pas Douarnenez n'a sans doute jamais mangé de sardines en boîtes ou n'a jamais regardé ce qui était écrit sur la boîte tout comme pour le pâté Hénaff que nous verrons plus loin lors de mon escapade !.

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L'essor du port sardinier et des conserveries

L'essor de la pêche à la sardine continue pendant la première moitié du XIXe siècle : en 1832, il y a 150 ateliers de pressage de la sardine, employant environ 600 femmes, à Douarnenez, dont 60 à Tréboul. La cale ronde est construite en 1836. Toute la ville est imprégnée d'odeurs de sardines, de saumure et les filets bleus pendent le long des façades. Douarnenez est alors le premier port sardinier de France : en 1850, Douarnenez remplit 90 000 barils de 80 kg de sardines pressées, chaque baril contenant environ 25 000 sardines, cela fait en tout environ 225 millions de sardines. En 1848, Douarnenez compte 544 chaloupes de pêche, 786 en 1865 et en 1875 elles sont 850, la plupart étant la propriété de patrons embarqués.

 
 
 

En 1860, Douarnenez pêche 300 millions de sardines, dont la moitié est cuite à l'huile dans les "fritures" (nom que portaient alors les conserveries) avant d'être mise en conserve, le reste étant encore en bonne partie pressé, à l'exception de celles qui sont vendues fraîches. La sardine était saumurée dans des tonneaux, pressée à l’aide de madriers et le jus s’écoulait du fond du tonneau. On obtenait une sardine salée et séchée qui pouvait être consommée pendant plus d’un an. On l’appelait la "viande de Carême".

 
 
 

La première conserverie, remplaçant la technique de la presse pour la conservation des sardines, ouvre à Tréboul en 1853, fondée par Eugène Clarian, qui fait faillite (la conserverie est rachetée en 1855 par Robert Chancerelle et son frère Toussaint-Laurent Chancerelle ); une autre conserverie est créée la même année par Jules Lemarchand, qui devint maire de Tréboul en 1880. C'est en 1860 que sont créées les premières conserveries à Douarnenez même, l'une en ville, créée par Debon, l'autre dans l'Île Tristan par Gustave Raymond Le Guillou de Pénanros, qui fut deux fois maire de Douarnenez entre 1849 et 1865 et fut le premier bourgeois patron de presses à sardines à investir dans la conserverie ; en 1862 l'usine Rabot est construite à la pointe du Rosmeur. Entre 1860 et 1901, une quarantaine d'usines sont construites dont en 1866 l'usine fondée par Wenceslas Chancerelle à Pors Laouen, celle de Pierre Chancerelle, celle d'Auguste Chancerelle et en 1872 celle créée par René Béziers ; en 1901, Émile Chemin reprend la marque Capitaine Cook, fondée en 1877 par un négociant parisien, Alphonse Canneville. Les "fritures" étaient une vingtaine le long des quais en 1905 ; en 1956 les conserveries n'étaient plus que 16 et 10 en 1961. Progressivement, pendant la seconde moitié du XIXe siècle, la rive droite de la rivière de Pouldavid est vouée à la conserverie. Partout les cheminées des fritures crachent leur vapeur odorante. Au-dessus du Guet, les conserveurs se construisent de somptueuses demeures à l'écart de la promiscuité populeuse du Rosmeur.

De l'autre côté de la rivière, à Tréboul, peu de conserveries, mais un village de pêcheurs qui a conservé son charme pittoresque et une vue imprenable sur la baie. L'arrivée du chemin de fer à Quimper en 1863, puis à Tréboul en 1884, ouvre les portes de l'exotisme et des bains de mer à nombre d'artistes et aux premiers touristes fortunés, transformant les abords des plages de Tréboul en station balnéaire.

Les bacs franchissant la rivière de Pouldavid ne suffisant plus en raison de l'augmentation du trafic due à l'essor des activités économiques douarnenistes (de nombreuses personnes habitant Tréboul y travaillent) et le passage à gué étant risqué (des noyades surviennent, par exemple le le bac parti de la cale du Guet pour rejoindre Tréboul chavira et le naufrage provoqua la noyade de 17 femmes, employées dans une usine, et un homme), un pont métallique reliant Tréboul et Poullan-sur-Mer à Douarnenez en franchissant la rivière de Pouldavid est construit entre 1874 et 1878. « L'établissement de cet ouvrage est demandé depuis de longues années (...) par les populations intéressées, pour mettre en communication la commune de Poullan et notamment le petit port de Tréboul avec la ville de Douarnenez. Le principal motif est de permettre aux pêcheurs qui, suivant le temps et l'heure de la marée, vont souvent débarquer en très grand nombre à Tréboul, d'apporter sans aucun retard leur poisson aux usines de Douarnenez »

Ce texte est emprunté à Wikipédia.

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Toutes les photos liées aux sardines sont prises sur le web.

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Bateaux dans le port Rhu...

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de Port Rhu vers la mer, et Tréboul sur la gauche.

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Le cimetière de bateaux de Port Rhu.

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...et cette marque vous dit-elle quelque chose ?.

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Pont Croix vu depuis la ria du Goyen.

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L'église de Pont Croix...

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L'intérieur de l'église Notre Dame de Rescudon.

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Pont Croix et ses escaliers descendant vers le Goyen...

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Plouhinec, sur l'autre rive du Goyen, face à Audierne, l'abri du marin de Poulgoazec.

En réalité, c'est maintenant que j'entre dans le pays bigouden....

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Me voici à Pouldreuzic, c'est d'ici que partent les petites (ou grandes) boîtes de pâté Hénaff..

Pouldreuzic, c'est aussi la patrie de Pierre Jakèz Hélias, l'auteur du cheval d'orgueil...

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Pouldreuzic, la chapelle de Notre Dame de Penhors...

Entre les pointes rocheuses de Penmarc’h et de la pointe du Raz s’étend la majestueuse baie d’Audierne si redoutée encore aujourd’hui les jours de grande tempête. C’est là, au coeur du pays bigouden, qu’est sise la chapelle consacrée à Notre Dame de Penhors, comme le rappelle le premier couplet du très long et ancien (1859) cantique dédié à la Vierge Marie et que connaissant dès leur enfance les habitants de Pouldreuzic:
Entre Penmarc’h et la pointe du Raz a été élevée au creux de la grande mer une chapelle des plus belles pour vous Notre Dame.
La chapelle Notre Dame de Penhors est sans consteste, un haut lieu de pèlerinage en pays bigouden. Le grand pardon, le premier dimanche de septembre, attire des centaines de personnes de toute la bigoudénie, mais aussi de la Cornouaille, comme l’atteste un document de 1732 qui signale que «la dévotion et les indulgences y attirent un très grand nombre de peuple».

L’intérieur de la chapelle se caractérise par les arcades romanes de son collatéral (fin XIIe), le clocher est de type cornouaillais et pourrait dater de la deuxième moitié du XVe siècle.

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Chapelle de Penhors, piéta.

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Située dans un cadre exceptionnel, face à la Baie d’Audierne, la chapelle de Penhors tire son nom de son environnement naturel : elle est bâtie non loin d’un petit étang envahi par les plantes de marais d’où son nom (pen: tête et hors : roseau).

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La plage de Penhors à Pouldreuzic.

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Pouldreuzic, l'église Saint Faron.

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Landudec:

Église Sainte-Anne-et-Saint-Tudec

L'église Sainte-Anne-et-Saint-Tudec, de style néo-gothique, reconstruite en 1904, ne comporte qu'un nombre limité de vestiges de l'ancien édifice (porche et clocher) ainsi que quelques ornements intérieurs, dont un retable du Rosaire de 1701, un retable de Sainte-Anne, une pietà, une statue polychrome de saint Tudec et un maître-autel orné d’une remarquable Dernière Cène. L’édifice a été entièrement restauré de 2002 à 2004

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Les bannières de l'église St Tudec et Ste Anne.

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Landudec, la Piéta.

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Landudec, le rétable du rosaire.

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Landudec, le rétable de la chapelle Sainte Anne.

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L'église de Lababan : cette ancienne église tréviale, dédiée à saint Paban, contient une nef de quatre travées avec bas-côtés. Certains de ses chapiteaux datent du XIIIe siècle, son porche et son côté sud du XVe siècle, son chevet et son côté nord du XVIe siècle et son clocher de 167687. Elle possède la boite aux Saintes Huiles de son ancien recteur, Jean-Étienne Riou, qui fut guillotiné à Quimper en 1794

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La chapelle de Languidou est située dans la commune de Plovan, en Bretagne. D'un point de vue administratif, elle est dans le département du Finistère, arrondissement de Quimper. D'un point de vue ethnographique, elle est dans le Pays Bigouden, en Basse-Cornouaille (ancien diocèse de Quimper, ou évêché de Cornouaille).

Aujourd'hui en ruine, cette chapelle du milieu du XIIIe siècle conserve charme et beauté. Elle a en outre sa place dans l'histoire de l'art, car elle est peut-être l'édifice fondateur du style architectural dit de l'École de Pont-Croix. Elle se trouve en rivalité pour ce titre avec la collégiale Notre-Dame de Roscudon, à Pont-Croix : du fait de l'impossibilité de les dater avec une précision suffisante, on ne peut savoir lequel des deux édifices est le prototype du style.

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L'éponyme de la chapelle est saint Guidou, ou Kidau, Kido, Quidou, Quideau. Languidou est l'un des deux lieux de culte dédiés à ce saint breton peu documenté. L'autre sanctuaire est la chapelle de Saint-Quideau, en Loctudy.

Saint Guidou est par la suite assimilé à saint Guy (vers le milieu du XVIIIe siècle) pour des raisons purement homophoniques, semble-t-il.

La statue de l'éponyme qui se trouvait dans la chapelle de Languidou a été préservée. Elle est aujourd'hui placée dans l'église paroissiale Saint-Gorgon de Plovan.

Per Jakez Helias décrit ainsi, dans le conte La rivière de Kido, de manière imagée, la légende de saint Kido :

« Le pays de Penmarc'h, en ce temps-là, était un archipel d'îles basses entre lesquelles on circulait par des canaux. Tout au long de la Baie d'Audierne, il y avait des ports ouverts. Et c'est par la route de mer que les pèlerins arrivaient de toute part au grand pardon de Languidou. Ils venaient même de pays étrangers tant était grande la réputation du seigneur saint Kido, qui protégeait les hommes et les biens sur l'eau salée. (...) Et puis il vint un temps où la mer attrapa mal au ventre, on ne sait pourquoi, ni comment. (...) À force de convulsions, elle dérouta ses courants, elle bannit ses poissons au large, elle encombra ses canaux de sa vase, elle finit par dégorger; sur ses bords, les galets qui lui faisaient mal. (...) La baie de Kido se trouva polie d'un cordon de galets polis et se dessécha derrière ce mur. La rivière devint un étang et les cloches de Languidou sonnèrent le glas du grand pardon. Pendant plusieurs années encore, des navires d'outre-mer, chargés de pèlerins, se présentèrent devant la Baie d'Audierne, cherchant l'entrée de la rivière de Kido. Mais ils avaient beau croiser de Pors-Karn à Pors-Poulhan, il n'y avait plus d'entrée »

Languidou est un mot breton signifiant « ermitage » ou « monastère de saint Guidou ». La présence du préfixe Lan-, dans un toponyme breton, marque l'ancienneté de l'implantation d'un lieu de culte sur le site ainsi dénommé. Ce préfixe désigne, en vieux breton, des implantations monastiques issues des migrations venues d'outre-Manche

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La grande rose de l'abside, ouvrage d'une ampleur et d'une finesse remarquable. Sa présence est inattendue dans une chapelle que l'on pourrait croire modeste.

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Jolie rencontre du côté de Tréguennec...

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Ils sont près de la mer mais seuls !.

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du street art au bord de l'océan... ancienne usine de concassage de galets à Tréguennec.

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La chapelle St Vio à Tréguennec.

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La chapelle St Alor à Tréguennec.

Ci-dessous, la chapelle de LANVERN en Plonéour Lanvern.

Lisez ci-dessous pourquoi certains clochers du pays bigouden ont été décapités....

En 1675, la révolte antifiscale du papier timbré agite d'abord les villes. Elle commence à Bordeaux en mars, et gagne la Bretagne (notamment Rennes et Nantes en avril, puis en mai). Elle s'étend à partir du 9 juin aux campagnes de Basse-Bretagne. Le mouvement propre aux campagnes est connu sous le nom de révolte des Bonnets rouges.

Le , un groupe de paroissiens se révolte en l'église de Combrit, moleste Nicolas Euzénou de Kersalaün, le seigneur du Cosquer, et le pend à une fenêtre de son château. Il meurt le 1er juillet, des suites de ses blessures. Fin juin et début juillet, les habitants du Cap Caval détruisent les actes consignant les privilèges seigneuriaux, et couchent par écrit leurs revendications. Le « Règlement des quatorze paroisses », établi le 2 juillet, probablement en la chapelle Notre-Dame de Tréminou, est le plus connu des différents « codes paysans » édictés à cette période. En Cap Caval, si les revendications fiscales envers le pouvoir central sont bien présentes, la colère populaire trouve aussi un aliment dans les innombrables abus des seigneurs locaux, des hommes de loi, des prêtres et des négociants. Les trois principaux propriétaires fonciers de la contrée sont particulièrement visés…

  • Les carmes du Pont (Pont-l'Abbé). Ils sont contraints par 8 000 hommes de renoncer aux corvées qui leur sont dues en signant le « Code breton ».

  • Armand Jean de Vignerot du Plessis, baron du Pont. Le 24 juin, son château est dévasté, incendié, ses archives sont dispersées, brûlées, les maisons de son receveur et de son greffier sont brûlées.

  • René du Haffont. Ses manoirs de Lestrediagat (en Treffiagat) et de Brénanvec (en Plonéour) sont saccagés, pillés, en partie incendiés.

Au nom du roi Louis XIV, le duc de Chaulnes, gouverneur de Bretagne, mène début septembre une féroce répression. Il est à la tête de plus de 6 000 hommes, parmi lesquels :

Des insurgés sont pendus (à Combrit, quatorze paysans auraient été pendus au même chêne). D'autres sont envoyés aux galères. Les cloches qui ont sonné le tocsin pour mobiliser les paysans sont descendues, par exemple à Languivoa, en Plonéour. Les clochers de six édifices religieux sont même décoiffés à coups de canon :

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Elle est construite au XIe siècle et dédiée à saint Philibert ; c'est l'église d'un prieuré dépendant de l'abbaye de Landévennec.

En représailles à la révolte des Bonnets rouges, en 1675, le clocher de la chapelle est l'un de ceux décapités sous ordre de Louis XIV1 et du duc de Chaulnes, gouverneur de Bretagne.

LANVERN (l’ermitage au milieu du marais en breton), est une chapelle de quartier, sur la route de Quimper, bordant le manoir du même nom, formant ainsi un site de caractère en granite breton. Elle présente la particularité d’être l’une des 6 chapelles dont le clocher, en PAYS BIGOUDEN, fut décapité lors de la révolte des bonnets rouges.

C’était le souhait testamentaire d’Émile Cossec, dit Milou, et il est exaucé. Décédé subitement en juin 2004, Milou tenait le bistrot-épicerie de Creach Calvic, à deux pas de la chapelle de Lanvern, à Plonéour-Lanvern (Finistère). Il avait pris ses dispositions pour léguer l’ensemble de ses biens à la commune, soit 1,5 million d’euros. Avec une réserve : que le legs soit consacré à la restauration de la chapelle.

À l’époque, l’édifice avait bénéficié d’une consolidation des murs en 1998, mais n’avait ni toiture, ni fenêtres, ni portes. Après bien des débats sur la toiture, voulue en ardoises par certains, en verre par d’autres, Lanvern finit par retrouver un toit en 2012. Trois ans plus tard, les portes sont mises en place.

Restaient donc les ouvertures. En 2016, un appel d’offres national est lancé pour la création des vitraux. Sur les cinq dossiers présentés devant une commission composée des élus, du curé de Pont-l’Abbé, des membres de l’Association d’animation du quartier de Lanvern et d’un représentant de la Direction régionale des affaires culturelles (Drac), c’est celui présenté par Jacques Godin, en association avec Frédéric Robert, maître-verrier de l’atelier Charles Robert de Pluguffan qui emporte la commande.

Entre les repérages sur site, la maquette à l’échelle 1 réalisée en atelier et la conception par le maître verrier, un an de travail est nécessaire. Cœur, transept, nef, ossuaire, sacristie et petite meurtrière sont ainsi dotés de vitraux.

Au total, 5 000 morceaux de verres assemblés et une cinquantaine de nuances de couleurs, dont 17 pour la seule maîtresse vitre. « Un travail pharaonique », résume Jacques Godin. L’artiste, qui s’est particulièrement imprégné des lieux, a été soucieux de donner du sens à ses créations et de présenter une histoire cohérente. Avec les codes couleurs liturgiques et une expression délibérément non figurative, il appartiendra à chacun, croyant ou non, de trouver ses propres évocations.

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C'est le même artiste qui a réalisé la verrière de l'église St Trémeur à Carhaix, une réussite totale!.

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La chapelle de Languivoa fut construite à la fin du XIIIe siècle sur la commune de Plonéour-Lanvern en Bretagne. Elle est représentative du style architectural dit de l'École de Pont-Croix. La chapelle subit dès le XIVe siècle des dommages liés aux guerres de successions du duché de Bretagne. Elle fut agrandie et réaménagée au XVIIe siècle, avec des influences de style classique, par Jean de Languéouez, seigneur de Lescoulouarn. Elle fait partie des six chapelles à avoir subi la décapitation de leur clocher pendant la répression du duc de Chaulnes, gouverneur de Bretagne, contre les Bonnets rouges sous le règne de Louis XIV. Elle abrite l'une des plus anciennes statues de Cornouaille, datant de la fin du XIIIe siècle, en albâtre polychrome, représentant Notre-Dame de Languivoa en Vierge allaitante.

« Les trois nefs, avec leurs arcades très fines, sont remarquables. Les piliers, formées de faisceaux de colonnettes, les chapiteaux très soignés, les arcs à double archivolte dont quelques-uns en ogive, forment un ensemble qui constitue une véritable œuvre d'art ».

La légende de Languivoa

Une demoiselle aussi belle que le jour se mourait dans son magnifique château : ni son grand nom, ni ses immenses richesses, ni les soins dont elle était entourée ne pouvaient lui rendre la santé. Elle languissait, languissait, languis oa, et dans la silence de la nuit on entendait déjà les clochettes du char de l'ankou qui venait la chercher. Ce qu'entendant, elle n'eût plus qu'une pensée : recourir à la Sainte Vierge. Elle promit que, si elle guérissait, elle lui construirait une chapelle où toutes les femmes du pays viendraient invoquer celle qui aurait sauvé celle qui fut languissante (Introun Varia langui oa). La gente demoiselle fut guérie et Jésus envoya sur terre deux beaux bœufs blancs pour aider à sa construction : « Tout le jour ils travaillaient, transportant les pierres du château à l'endroit où se trouve la chapelle. Et le soir venu, ils disparaissaient sans que personne ne put savoir où ni comment. Mais, le lendemain matin, on les retrouvaient près du menhir appelé pour cela la "pierre des bœufs". Et, la chapelle achevée on lui donna deux cloches d'or».

Lors de la Révolution française, ordre fut donné de faire fondre les deux cloches, mais les gars du pays creusèrent un trou et y enterrèrent les deux cloches ; douze jours et douze nuits les Révolutionnaires creusèrent, creusèrent, et le Diable avec eux, mais jamais ils ne purent trouver les cloches d'or

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Le phare d'Eckmühl ou phare de Penmarc'h.

La construction du phare d'Eckmühl intervient à une époque où, après plus de deux siècles de marasme, l'économie de Penmarc'h se relève notamment grâce au lancement de conserveries de sardine dans le quartier de Saint-Guénolé et à la pêche à la sardine et au maquereau, entraînant également un fort accroissement démographique. Il éclaire un des points les plus dangereux de la côte bretonne.

Le phare d'Eckmühl a été construit à côté des phares précédents, au village de Saint-Pierre. Avant lui ont été utilisés la « Vieille tour », puis le « Phare de Penmarc'h », mis en service en 1835 et prédécesseur direct d'Eckmühl. La France décide dans une loi du de moderniser la signalisation maritime de ses côtes, notamment en procédant à l'électrification de ses phares les plus importants, dont celui de Penmarc'h. Le projet de son nouvel éclairage prévoit un faisceau à 60 mètres de hauteur. Le phare de l'époque mesure 40 mètres et une étude conduit à l'impossibilité technique de suffisamment le rehausser, condition nécessaire à l'établissement d'un éclairage portant en moyenne à 100 kilomètres. En 1890 il est donc décidé de la construction d'un nouveau phare d'une hauteur de 54,20 mètres. Le projet est considéré abouti le , les plans et devis étant acceptés pour une somme totale de 110 000 francs.

Cependant le la nouvelle d'un financement inattendu vient modifier ce projet. En effet la marquise Adélaïde-Louise d'Eckmühl de Blocqueville lègue dans son testament la somme de 300 000 francs pour la construction d'un phare. Ce phare devra se nommer « phare d'Eckmühl » en l'honneur de son père le maréchal Louis-Nicolas Davout (1770-1823), duc d'Auerstaedt, prince d'Eckmühl. Ce titre de noblesse vient de la bataille d’Eckmühl qu'il avait menée le 22 avril 1809 à proximité du village d'Eggmühl en Bavière. La marquise veut que ce nom de triste mémoire soit racheté par les vies sauvées grâce à un phare. Ainsi dans son testament dit-elle :

« Les larmes versées par la fatalité des guerres, que je redoute et déteste plus que jamais, seront ainsi rachetées par les vies sauvées de la tempête. »

Elle désire également que ce phare soit situé sur la côte bretonne et en un lieu sûr pour résister au temps. Après étude, une commission décide qu'il sera édifié sur la pointe de Penmarc'h. Afin de se conformer aux vœux de la donatrice, ils s'adjoignent les services d'un architecte parisien, Paul Marbeau, pour la partie décorative de la tour, une première dans l'histoire moderne des phares.

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L'escalier vu d'en bas. Vu mes difficultés, ne m'en veuillez pas, je ne suis pas monté là-haut !.

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La pointe de Penmarc'h, le sémaphore, la vieille tour, la chapelle St Pierre, le phare de Penmarc'h et le phare d'Ekmühl.

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Photos prises le dimanche 7 octobre 2018 depuis ma chambre de l'hôtel Sterenn à Saint Guénolé.

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Photo prise le même jour mais depuis la jetée de Kérity.

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La pointe de Penmarc'h, photo de Wikipédia.

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Mur peint sur le port de Kérity Penmarc'h.

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Doris dans le port de Kérity.

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Sur cette photo empruntée au site survol de France : de bas et haut, en suivant la côte, Kérity, St Pierre et le phare d'Eckmühl, la chapelle de ND de la joie, le port de St Guénolé, et les plages de la pointe de la Torche.

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L'église Saint Nonna de Penmarc'h bourg.

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Le château d'eau peint.

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Le Guilvinec et la chapelle St Trémeur. Le Guilvinec, port de pêche important en pays bigouden mérite un article portant exclusivement sur l'arrivée des chalutiers et le débarquement de la marée à la criée.

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La fontaine de la chapelle St Trémeur.

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Claude Le Mot, ancien patron pêcheur au caractère bien forgé, adore bricoler. Sa dernière création en cours est un bateau pirate. Le "chantier" est visible de la route, au lieu dit Poulguen, en sortie du Guilvinec, direction Penmarc'h.

Par hasard, en consultant internet il y a quelques mois, le nouveau capitaine a eu un coup de foudre pour une coque anglaise à vendre dans le Morbihan. Claude Le Mot explique qu’il a tout de suite vu ce voilier dans son jardin.
Il se rend alors sur place avec sa compagne, il conclut l'affaire et achemine le bateau au port du Guilvinec. Le voilier y passe quelques jours, le temps de trouver un camion qui pourrait le déposer dans son jardin.

Ensuite commence le travail du bricoleur : avec des pièces de récupération (pots de fleurs pour les canons par exemple) et d'autres objets trouvés dans les vide-greniers et autres brocantes, Claude Le Mot procède pas à pas à l'élaboration de son bateau pirate.

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Rond point à Penmarc'h.

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St Pierre en Penmarc'h, le phare d'Eckmühl.

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St Pierre en Penmarc'h, face au phare d'Eckmühl.

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Léchiagat, les ateliers de réparation navale. Nous sommes ici face à la criée du Guilvinec.

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Rochers et maisons blanches près du port de Lesconil.

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Le port de Lesconil au petit matin.

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Lesconil, l'embouchure du Ster à marée basse.

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Peinture murale sur le port de Lesconil.

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Sur le petit port de Lesconil.

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Entre Lesconil et Loctudy, Keralouet et ses lagunes, ses jolis bouquets de plantes avec leurs panaches blancs, beaucoup d'oiseaux, foulques macroules, grands cormorans, hérons cendrés...

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Tout près, la chapelle de Plonivel.

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La chapelle Saint Quido entre Lesconil et Loctudy.

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Me voici à Loctudy... En fait, j'y suis passé trois fois, c'est dire que le site m'a beaucoup plus, c'est un bel endroit pour faire de la photo et il faut aussi dire que lorsque vous êtes sur le port, avoir en face de vous l'île Tudy et la tourelle à damiers des Perdrix, le décor est sublime. Loctudy c'est aussi ses chapelles et l'une des rares églises romanes de Bretagne.

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Loctudy est situé à l'ouest de l'embouchure de la rivière de Pont-L'Abbé, face à l'île Tudy, sur l'autre rive.

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Loctudy, la tourelle des perdrix...

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L'île Tudy, les pêcheurs à pieds (c'est jour de grande marée).

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La tourelle des Perdrix, le rouge, le noir, le blanc et le bleu de la mer...

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J'arrive directement de l'hôtel, le temps de prendre tranquillement mon petit déjeuner, voir juste en arrivant le lever du soleil, je n'y croyais pas du tout . L'île Tudy juste au lever du soleil...

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Par rapport à la photo précédente, je tourne la tête à droite et excusez-moi mais c'est superbe et je ne m'y attendais surtout pas... Attention, je récupère Daphnée, je monte dans la voiture, et je vais continuer mes photos à quelques centaines de mètres de là...

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Loctudy, c'est superbe... Le soleil se lève, à quelques mètres de moi je vois des huitriers pie qui suivent la marée descendante et il y a Daphnée qui trouve qu'il y a un peu de vent et veut rentrer dans la voiture, c'est chose faite et je continue mes photos tranquille...

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Le remaillage des filets de pêche sur le port de Loctudy.

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Vu, près du manoir de Kérazan à Loctudy.

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Loctudy avec sa belle chapelle de Notre Dame du Croaziou et son calvaire avec sa croix celtique (ci-dessous).

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Cela entre-t-il dans le cadre du street art, sans doute que oui...

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Loctudy: Encore visible, mais pour combien de temps, ce mur peint d'une publicité, face à l'une des plus belles églises romanes de Bretagne.

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Autre pignon avec publicité, vers Larvor en Loctudy.

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L'église Saint Tudy de Loctudy...

L'avis de spécialistes

En 1844, Prosper Mérimée écrit à son sujet : « L'église de Loctudy est un des rares monuments de style roman qui subsiste encore en Bretagne. (…) Elle se recommande par la régularité de son plan et par l'élégance de quelques-uns de ses détails. Elle doit assurément être classée si elle ne l'est déjà. »

Jakez Cornou, Pierre-Roland Giot : « Loctudy est l'une des plus belles et plus complètes églises romanes de Bretagne, et donc le plus vieux monument subsistant dans notre région. »

Serge Duigou : « Pénétrons dans le sanctuaire (...) Nous avons sous les yeux l'intérieur roman le plus abouti de Bretagne. »

Louise-Marie Tilliet : « L'église de Loctudy est l'un des monuments romans les plus entiers et le mieux conservés de la Bretagne. L'édifice, dans son intégralité, a gardé l'unité et tous les caractères de la construction initiale, malgré quelques légers remaniements au XVe siècle et l'adjonction d'un porche en 1760. »

Éliane Vergnolle : « Saint-Tudy est l'une des rares églises romanes à déambulatoire et chapelles rayonnantes qui subsiste en Bretagne, et c'est de loin celle qui nous est parvenue dans le meilleur état de conservation. A l'exception de la façade occidentale, reconstruite au XVIIIe siècle, elle n'a pas subi de modifications majeures.

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Église romane de Loctudy, voute en cul de four du choeur.

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Bas de pilier, la toilette d'Adam et Eve.

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Bas de pilier, les loups dos à dos.

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Loctudy, église romane, bas de pilier, le renard.

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Statue bois polychrome de Saint Tudy.

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Statue en bois polychrome de Notre Dame de Porz Bihan.

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Loctudy: Cette tombe orientée à l'inverse des autres tombes du cimetière de l'église serait celle d'un prêtre corsaire qui, selon la légende, aurait redistribué l'argent ainsi volé aux pauvres...

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Loctudy, monuments aux morts de la grande guerre de Emile Bickel.

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Les sources historiques sur le Loctudy antique ou Loctudy avant Loctudy sont absentes. Néanmoins, une stèle gauloise tronconique du Ier millénaire av. J.-C. (Ve siècle av. J.-C. ?), durant la période de l'âge de fer, en leucogranite de Pont-l'Abbé, est visible au chevet de l'église Saint-Tudy, preuve au moins d'un culte à cet endroit, en lien peut-être avec la mer ou à la fertilité. Cette stèle, cannelée, est christianisée par Tudy en même temps que le site au début du Moyen Âge. Une croix est donc apposée en son sommet, où elle est toujours visible aujourd'hui.[réf. nécessaire]

Cette stèle a été déplacée sur le devant de l'église paroissiale, en lieu et place de la croix de mission de 1896 installée dans le nouveau cimetière en 1979 , retrouve sa place à la fin des travaux de réhabilitation de l'enclos, au cours des années 2000.

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Fils d'André Brunet et d'Aglaé-Julie Drouet, Eugène Cyrille Brunet a étudié dans les ateliers d'Armand Toussaint et d'Aimé Millet à l'École des beaux-arts de Paris. Il a rencontré Édouard Manet et l'a accompagné pour un voyage d'étude à Florence en 1857. En octobre 1861, il épouse Caroline de Pène d'Argagnon, qui est peinte par Manet à cette époque. Manet note dans son carnet d'adresses que Brunet vivait en Bretagne.

À la fin du Second Empire, en 1869, le couple Brunet s'installe à Loctudy, ville bretonne du Sud-Finistère, où il acquiert le manoir de Kerenez. Eugène Brunet, installé dans la commune, s'investit pleinement dans la vie politique locale. Membre du parti libéral, il soutient en 1870 et 1871, les candidatures de son voisin de Kerazan Georges Arnoult, face à Jean Louis Paisant, sans succès à ce moment-là. Il devient également le père de Jeanne en 1874.

Le , un violent orage s'abat sur le Pays bigouden. Quelques jours plus tard, leur petite fille Jeanne meurt. La tradition locale raconte qu'elle fut victime de la foudre, idée renforcée par la présence de pierres réputées avoir des vertus de parafoudre, incorporées dans les murs d'enceinte du manoir de Kerenez lors de sa construction. Elle est inhumée dans le cimetière au chevet de l'église de Loctudy. Son gisant ornant sa tombe est sculpté la même année avec réalisme par son père ; il représente l'enfant sur son lit de mort, son le front marqué d'une ligne sombre évoquant la foudre qui aurait tué le nourrisson. Caroline Brunet meurt en 1878, et se fait inhumer près de sa fille. En 1880, Eugène Brunet vend le manoir de Kerenez et retourne à Paris. La population loctudiste surnomme désormais ce manoir Maner ar Gurun, le « manoir de la foudre ».

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Loctudy, le monument à la mémoire des péris en mer.

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Pont-L'Abbé, église Notre Dame des Carmes. La façade.

L’église Notre-Dame-des-Carmes : ancienne église conventuelle d'un couvent de pères carmes, elle a été construite entre 1383 et 1406 ou 1411. De style gothique, elle renferme de nombreuses statues anciennes et une rosace. On peut y voir plusieurs œuvres brodées de la maison Le Minor (une bannière de 1954, un devant de buffet d’orgues…). Un cloître était accolé à cette église, situé dans l’actuelle cour de l’école publique. Mais il fut démonté complètement et reconstruit au début du XXe siècle au grand séminaire de Quimper, futur lycée Chaptal. L’église Notre-Dame-des-Carmes est dotée d’un grand orgue : instrument symphonique de la maison Beuchet-Debierre (1966-1968) agrandi par la manufacture Dargassies-Gonzales (1990), possédant 43 jeux pour 3 claviers et pédalier, équipé d’une console mobile, transmissions électriques solid-state et combinateur électronique. Par ailleurs, certains des quelques milliers de tuyaux datent du premier orgue c’est-à-dire de 1660. Les vitraux actuels datent de la fin du XIXe siècle et du début XX

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Pont-l'Abbé, le clocher de l'église des carmes.

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Pont-l'Abbé, église des carmes. La double nef.

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Statues de St Joseph et Jésus (XVIIème).

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L'Autel de la chapelle St Jacques.

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Le rétable de Sainte Anne.

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L'annonciation.

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Les moulins de Pont l'Abbé vus du côté bassin des plaisanciers.

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Les moulins de Pont l'Abbé et vue partielle du château.

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Bingo !... Je croyais tout savoir ou presque et voilà qu'en une seule sortie de 5 jours, j'apprends encore une foule de choses, pourquoi ?. Tout simplement lorsque j'arrive à la maison, je trie mes photos pour les mettre sur mon blog et afin de préparer les légendes, je vais sur internet chercher l'histoire (grande ou petite), en quelque sorte, je tire les fils!.

Un exemple qui concerne ce monument, c'est le château de la famille des Pont l'Abbé et qui concerne notre généalogie.

L'une des "portes" qui fait entrer la généalogie de mes enfants et bien entendu petits enfants et cousins concerne un certain Guillaume Guinamant, Seigneur de Lallunec et Sénéchal de Carhaix (né vers 1520 et décédé le 15 septembre 1590 à Poullaouen, marié à Hélène de Kergariou). Ce Guillaume Guinamant reçoit en afféage en 1572 de Charles II de Quélénnec, la seigneurie de Carnoët (là où il y a aujourd'hui la célèbre Vallée des Saints). En fait, c'est la généalogie de Hélène de Kergariou qui vous montre comment le château des Pont l'Abbé passe dans les mains des Quélennec. À la mort de la dernière baronne, la baronnie tombée en quenouille, revient à Gilette du Chastel, la fille de Tanguy V du Chastel, cousine de Louise du Pont-l'Abbé ; Gilette du Chastel se marie le avec Charles Ier du Quélennec, vicomte du Faou, et la famille du Pont-l'Abbé disparaît, les barons du Pont étant désormais les héritiers successifs de la famille du Quélennec, le dernier étant Charles II du Quélennec, dit Soubise, huguenot, victime du massacre de la Saint-Barthélemy le .

 

 

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Retour sur la généalogie ci-dessus :

Jeanne du Quélennec qui a épousé Jean de Kergariou est la fille de Jean V et de Jeanne de Maure. Elle a un frère, Charles II du Quélennec, c'est lui qui donne peu avant son assassinat, en afféage, la seigneurie de Carnoët à Guillaume Guinamant époux de Hélène de kergariou. En fait, Hélène de Kergariou est la nièce de Charles II du Quélennec, ce qui explique probablement l'afféage donné en faveur de son neveu par alliance Guillaume Guinamant...

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L’église Saint-Jacques de Lambour : (XIIIe siècle-XVIe siècle), son clocher fut décapité en 1675 en répression à la révolte des Bonnets rouges. De style gothique, ses piliers, ses arcades et ses chapiteaux sont caractéristiques du style de Pont-Croix (XIIIe siècle-XIVe siècle). L'association « Les Amis de Lambour » veille depuis 1983 à la restauration, l'entretien et l'animation de l'édifice, qui a été classé Monument historique dès 1896. Le toit, qui menaçait ruine, fut démoli en 1899 sur ordre de monsieur de Najac, alors maire de Pont-l'Abbé et amateur de ruines gothiques. Cette église en ruine n'est désormais utilisée pour le culte que le jour du pardon de Saint-Jacques célébré chaque année le dernier dimanche de juillet.

Une stèle gauloise  cannelée, en leucogranite de Pont-l'Abbé, est visible , au premier plan,  sur la photo ci-dessus.

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Le monument « Aux bigoudens » réalisé en 1931 par le sculpteur François Bazin met en scène des bigoudènes aux cinq âges de la vie : la grand mère, la mère, la soeur, la jeune fille et la petite fille. Les hommes sont absents de cette sculpture et c’est l’angoisse de l’attente, la tristesse et la résignation qui se lisent sur le visage de ces cinq femmes. De part et d autre du bloc de granit, deux bas-reliefs de bronze illustrent des scènes de la mythologie celtique.
François Bazin (1897-1956), prix de Rome 1925, est l’auteur de plusieurs œuvres exposées en Bretagne, notamment le monument de la pointe de Pen Hir, le monument des filles de la mer à Quimper et le bas relief représentant Julia Guillou à Pont Aven.

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L
d

 

Au lendemain de la Première

Guerre Mondiale, les femmes
sont de plus en plus nombreuses
à travailler à l’extérieur
du cercle familial
:
les commerces, les ateliers,
mais surtout les conserveries,
dont les salaires, pourtant
de misère, apportent
un complément de ressources
à la famille. Les évolutions amorcées depuis
les années 1880 s’accélèrent dans les années
1920. En bord de mer comme dans les campagnes,
la pauvreté n’est que trop présente, aggravée
par les familles si nombreuses, les crises
de la pêche, les conflits sociaux. De nombreuses
jeunes Bigoudènes doivent se résoudre
à l’émigration ou accepter les conditions de travail
des conserveries. Pour ces ouvrières, les années
1920 resteront celles des longues luttes sociales
et des désenchantements.
Les années 1930, la société traditionnelle
se fissure, la coiffe connaît l’évolution la plus
marquante de son histoire.

Sur la côte et dans les campagnes, le costume et la coiffe sont portés

quotidiennement par une écrasante majorité de femmes,

à la différence des territoires voisins qui les voient disparaître.

Le développement des conserveries a tout de même permis

à de nombreuses femmes de « vivre et travailler au pays »,

les préservant du déracinement et de la nécessité de se fondre

dans une mode citadine. Pour beaucoup de Bretonnes arrivant

en ville, la langue, le costume et la coiffe trahissaient en effet

une origine paysanne honteuse et méprisée.

Tel un affront à la société moderne, au climat et aux conditions

de vie, la coiffe grimpe de façon extravagante. Les jeunes filles

du pays bigouden quittent massivement les campagnes pour travailler

dans les ateliers mécanisés de la côte, créant un effet de groupe

propice à la surenchère vestimentaire. Se conformant aux limites

permises par la société, qui admet encore difficilement l’abandon

du vêtement traditionnel, elles expriment leurs envies de coquetterie

et lancent les nouvelles modes.

Filles de la côte, filles de la ville, brodeuses occasionnelles

ou professionnelles, toutes se lancent dans une course

aux centimètres. De copies en créations, la coiffe bigoudène devient

un formidable exercice de style. Libérées des codes les plus stricts,

les jeunes filles portent des coiffes aux motifs extravagants.

Il y eut, à partir de cette époque, des coiffes pour tous les goûts,

tous les porte-feuilles, toutes les occasions.

La pression de la famille et de la religion est encore

forte, chacun préférant laisser la coiffe évoluer

que la voir abandonnée.

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La coiffe bigouden d'après guerre... (festival de Lorient 2009).

d

 

 

 

 

Madame Le Loc’h, née en 1917, a quitté sa coiffe en 1936, un an après

son mariage. Ses parents ne voulaient pas qu’elle se mette à la mode
de la ville, elle a donc attendu d’être mariée et d’avoir l’argent
suffisant pour se payer une nouvelle garde-robe
: avec la coiffe,
les femmes abandonnaient aussi le costume traditionnel
:
« En 1935, c’est incroyable de voir comment les gens ont jeté
leur coiffe par dessus... À Pont-l’Abbé, il y avait beaucoup
plus de personnes en chapeau. C’était la mode de dire « oh moi
je vais en chapeau », et ça donnait envie... de ne pas avoir
cette contrainte-là. Quand il fait beau, ça va, mais quand
il pleuvait, quand on allait en vélo... J’avais coupé mes cheveux
sans rien dire. À la Jeanne d’Arc. Tant qu’à faire, hein
!
Le jour où j’ai coupé mes cheveux, je me suis trouvée très gênée.
Alors on croit que tout le monde vous regarde. Moi la première
fois j’osais pas sortir de chez moi. Quand je suis allée montrer
à mon père, il dit
: « tous les termajis ne sont pas à Pont-l’Abbé -
les termajis c’était les gitans - il dit
: Y’en a aussi sur la route
de Loctudy
! » Mais je m’en fiche, j’étais mariée. Mon mari était
pour, il était de la ville. Moi j’étais de Loctudy. Loctudy, c’était
moitié campagne, et moitié la côte. C’était plus démodé, tandis
qu’à Pont-l’Abbé, les gens étaient en giz ker [ndlr
: mode
de la ville]. Mon mari disait tout le temps
: tu es tout le temps
en retard, jette cette coiffe, là
! Alors il était d’accord.
On disait « Oh tiens elle a laissé sa coiffe. Ca y est, elle est allée
en giz ker ». Il y en avait qui étaient pour et puis d’autres, alors,
qui étaient contre. Chacun faisait à son goût. Et on a fait notre
vie comme ça, sans regrets. »
Un chant du cygne
de la société traditionnelle
Les hommes ayant abandonné le vêtement traditionnel
dès le lendemain de la première guerre mondiale, toute l’identité
bigoudène se concentre désormais dans cette coiffe qui grimpe
de saison en saison au rythme d’un centimètre par an.
Des grandes mutations en marche, le pays bigouden ne perçoit encore
qu’un grondement lointain. Donnant l’illusion d’une possibilité
de survie de la société traditionnelle, la coiffe en sera le chant
du cygne. Un chant dont, aujourd’hui encore, nous entendons l’écho.
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A voir à la sortie de la jardinerie Leclerc, en allant sur Saint-Jean Trolimon, dans le park Leclerc, des vaches, veaux, taureaux, sculptés par un breton : Christian Mazéas, de Douarnenez.

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Je vais préparer un article spécialement consacré à ce sujet qui fait polémique... Les bigoudens, encore une fois, vous allez le voir, se souviennent du passé!.

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Il est midi passé, me voici sur la route de St Jean Trolimon... La chapelle Notre Dame de Tréminou mérite bien un petit arrêt et quelques photos...

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La construction de la chapelle date du XIIIe siècle. Il y a eu des restaurations aux XIVe et XVIe siècles. La vitre centrale est du XVIe siècle. À l'intérieur, se trouvent quelques statues en bois polychrome des XVIe et XVIIe siècles, ainsi que de remarquables sablières sculptées.

La fontaine de Tréminou se trouve à peu de distance, à environ 500 mètres au sud du hameau de Lestréminou.

Cette chapelle, à 2 km du centre de Pont-l'Abbé, fut l'un des hauts lieux de la révolte des Bonnets rouges. Le , c'est du haut de son calvaire-chaire extérieur que fut proclamé le Code paysan et que furent énoncées les revendications par les représentants de 14 paroisses du Cap Caval.

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Tréminou, la chaire extérieure.

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Le , pendant la Révolte des bonnets rouges, la chapelle de Tréminou, fut le lieu de rassemblement des représentants des 14 paroisses de Cornouaille insurgées, qui y rédigèrent le "Code paysan.

Article détaillé : Révolte des bonnets rouges.

Une légende raconte que lors de ce rassemblement, un des chefs des révoltés, Torreben, aurait caché dans les environs de la chapelle le trésor amassé pour soutenir la révolte. Il fut tué et le trésor dont seul il connaissait le secret est depuis ce temps enfoui. Les anciens racontent que le dimanche des Rameaux une lumière apparaît au-dessus de la cachette. Celui qui pourrait, pendant que le prêtre lit l’Évangile des Rameaux, creuser assez vite en cet endroit, découvrirait le trésor et en deviendrait l’heureux propriétaire.

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Elle est dédiée à Saint Menou. Sur cette fontaine classique un fronton de forme triangulaire surmonte un linteau arrondi en plein cintre. Sous l’arc ainsi formé, une niche en plein cintre abrite une Vierge en porcelaine. Le fond du bassin est dallé de pierres plates, et porte un trou central. La rigole de trop plein alimente deux vasques.
Une tradition rappelle qu’on y asseyait fesses nues, dans cette fontaine, les enfants qui tardaient à parler ou à marcher. Par cet acte on favorisait leur marche, mais aussi la parole.

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La chapelle

Il s'agit d'un édifice rectangulaire à une seule nef, datant du second quart du XVe siècle, avec un collatéral nord construit postérieurement (ancienne limite du toit visible sur la façade est, ouvertures de style différent, du gothique rayonnant, puis flamboyant) tendant vers le gothique flamboyant. La rosace gothique est semblable à celle de l'église de Pont-l'Abbé. Anecdotiquement, le Maître d'Œuvre de la chapelle est représenté par une tête sculptée sur le mur extérieur, dissimulée à gauche et en hauteur derrière l'ogive de la porte donnant sur la nef[réf. nécessaire].

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Le calvaire

Il est considéré comme le plus ancien des grands calvaires de Bretagne toujours visible. Il serait daté entre 1450 et 1470. Il est constitué d'un soubassement rectangulaire de 4,50 m sur 3,50 m (la mace), de deux frises, surmontées de trois crucifixions : le Christ et les deux larrons. La structure est en granite de Scaër, et les sculptures de frise également, sauf pour certaines, en Kersantite ou pierre de Kersanton plus résistant à l'érosion et dont les scènes gravées (Visitation, Nativité et les rois mages) ont mieux résisté à cette dernière.

Les scènes se lisent globalement dans le sens contraire d'une aiguille d'une montre en partant de l'extrémité droite de la face est. Seule la scène de la mise au tombeau manque dans l'iconographie représentée. De même que celles de l'arrestation, ainsi que tous les actes de la vie de Jésus se déroulant entre son Baptême et la Cène. D'ailleurs, l'aspect chronologique est secondaire dans ce calvaire, puisque la disposition des scènes répond avant tout à des considérations symboliques.

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La fontaine, à une centaine de mètres en contrebas en direction de la mer.

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Je reste à St Jean de Trolimont avec la découverte de la chapelle de St Evy (environ 1660).

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Evy, venu du Sud de l'Angleterre, aurait été un temps moine auprès de saint Guénolé. Le site, avec une fontaine (source sacrée païenne) est christiannisée lorsque Evy (ou Yvi, ou Divy ou Cado), compagnon de saint Guénolé, se l'approprie pour y construire un oratoire et peut-être un cimetière. Le 25 thermidor de l'an IV (1796), la chapelle est vendue comme bien national. En avril 1816, les propriétaires en font don à la fabrique de Saint-Jean-Trolimon, et en 1817, par ordonnance royale, la chapelle est à nouveau ouverte au culte.

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La toute petite fontaine collée à la chapelle.

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Penmarc'h , la chapelle de la Madeleine.

Construite du XIIe au XVIe siècle sur le site d'une ancienne léproserie, elle est d'abord placée sous le vocable de saint Étienne, avant d'être dédiée à sainte Marie-Madeleine à l'occasion de son agrandissement au XVIe siècle.

Traditionnellement les cordiers étaient réputés descendre de lépreux, ils étaient appelés caquins ou cacous et devaient habiter à l'écart des villages dans des « caquineries » (le lieu-dit « Valordi », situé près de la Pointe de la Torche en Plomeur, signifie en breton « maladrerie », « léproserie » et est proche de la chapelle de la Madeleine):

« Depuis au moins le XVe siècle, le métier de cordier est le monopole des parias, considérés comme les descendants des lépreux : ils vivent dans des hameaux séparés, ont des lieux de culte ainsi que des cimetières qui leur sont réservés. (...) La chapelle de la Madeleine, aujourd'hui en Penmarc'h, leur est manifestement destinée. En effet, les toponymes « La Madeleine » sont synonymes de noms de lieux comme « La Maladrerie » (léproserie) et sainte Madeleine est la patronne des cordiers. »

La disposition des différents bassins et de la rigole de trop-plein de la fontaine de la Madeleine, située à proximité, indique qu'il s'agissait d'une fontaine de rinçage de torons à cordes.

La chapelle appartint longtemps à la paroisse de Plomeur. Au moment du Concordat, en 1802, elle est rattachée à celle de Penmarc'h.

La chapelle est d'un style gothique, typique de la Cornouaille.

La nef date, croit-on, de 1416. Elle n'a pas de bas-côtés. On y trouve des chapiteaux anciens aux motifs géométriques et végétaux, ainsi qu'une Pietà de la fin du XVe siècle.

L'abside entrait dans la partie est de la chapelle actuelle. Le haut de la chapelle est un ajout du XVIe siècle.

Le pignon ouest est surmonté d'un clocher à jour, terminé par une flèche. L'accès s'effectue par des escaliers extérieurs.

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Jean Bazaine découvre Saint-Guénolé en octobre 1936. Vers 1950, il y installe un atelier. Il réside là six mois par an, jusqu'à sa mort en 2001. Il entreprend le dessin des vitraux de la chapelle lors de sa réfection ; ils sont inaugurés le

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La fontaine, le lavoir, de la chapelle de la Madeleine.

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La fontaine Saint Pustache.

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Chaumières près de la chapelle de la Madeleine.

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Tour Saint-Guénolé (qui est la partie subsistante de l'ancien église Saint-Guénolé construite entre 1301 et 1488, mais en si mauvais état en 1722 qu'une ordonnance épiscopale supprime alors tout office dans l'édifice qui menaçait ruine).

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La Chapelle Notre-Dame de la Joie fut construite au 15e au bord de la mer, derrière une digue qui la protège de ses fureurs. La tempête de décembre 1896 avait alors arraché les portes, démonté la digue et l’eau envahit la chapelle jusqu’à 50 centimètres de hauteur !
Elle occuperait un ancien site païen consacré à Vénus.
Elle forme un plan rectangulaire longé par un étroit appentis côté nord.
La façade tournée vers la mer est aveugle et surmontée d’un clocher entre 2 tourelles d’escalier.
Le retable du chœur est une œuvre de Jean Le Bosser de 1756.
Devant la chapelle, le calvaire est daté de 1588.
La toiture a été entièrement rénovée en 1998 et des sculptures y ont alors été découvertes.
Cette chapelle est un hymne à la joie et à la reconnaissance des marins d’avoir été épargnés ou sauvés de la mer. Au Pardon du 15 août, ils processionnaient tête et pieds nus. Puis faisaient la fête avec danses, manèges, jeux…montrant leur joie d’être encore en vie.

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Eglise St Tugdual à Combrit.

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Vitrail de l'église St Tugdual.

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La chapelle ND de la Clarté à Combrit.

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Statue en Quimper de ND de la Clarté.

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Statue du St Vennec à la chapelle ND de la Clarté.

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La pointe de Combrit vue depuis Bénodet.

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Sainte Marine, l'embouchure de l'Odet et la pointe de Bénodet en face.

J'arrive ici à la fin ou presque du reportage consacré au Pays Bigouden. Certains sujets méritent à eux seuls un reportage complet, les vaches Leclerc de Pont L'Abbé, le Kitesurf et le surf à la Torche, Le Guilvinec, St Guénolé et ses rochers, les couchers de soleil...

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l'église de Sainte Marine, au-dessus du port.

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Le petit port de Sainte Marine face à Bénodet.

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Sainte Marine, le pont de Cornouaille reliant les deux rives de l'Odet.

LA BIGOUDEN VUE PAR LES DESSINATEURS...

On pourrait croire que la coiffe haute du pays bigouden est la coiffe de toute la Bretagne !.

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La devenue célèbre bigoud up...

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La bigoudène de Le Corre. Mam Goz.

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Mam Goudig

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FIN de ce reportage... Pour le reste, VOIR les autres reportages plus spécialisés cités ci-dessus.

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