31 juillet 2026
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Ce site incontournable est plus que cher à mon cœur et pour plein de raisons...
Janick, mon épouse, nous a quittés en mars 2018. Nous venions régulièrement sur le cap faire des photos, surtout en juin et début juillet pour phtographier les oiseaux nicheurs comme les goélands argentés, les cormorans huppés, le fulmar boréal, le guillemot de Troïl, le petit pingouin torda, le fou de Bassan (en zone de pêche) et les autres.
C'est aussi ici, sur le cap, qu'ont été dispersé ses cendres et si à l’époque, lorsque j'ai pris cette décision, je marchais, certes déjà mal, mais aujourd'hui je ne peux plus m'y rendre d'autant plus, et nous allons le voir plus loin, le parking a été encore plus éloigné et pire encore, si vous manquez de stabilité, le terrain sur le cap est très accidenté!.
Cette visite sera illustrée par des cartes postales anciennes collectées sur le net. Bon voyage dans le temps !
Je l'ignorais jusqu'à aujourd'hui mais c'est en recherchant sur le net des cartes postales anciennes du cap que j'ai appris que les premiers touristes accédaient au cap par la mer!. Cela me rappelle l'une de mes publications sur le Mont Saint Michel où je montre des touristes arrivant au mont par le train ce que sans doute beaucoup d'entre nous ignorent aujourd'hui !.
Le Cap Fréhel est sans doute l'un des sites les plus impressionnants de la côte bretonne. Sculptée par les vents et les vagues, cette presqu’île est dominée par des falaises abruptes de grès rose plongeant à plus de 70 mètres dans les flots. Ici, la nature s’exprime sans retenue : la lande balayée par les embruns change de teinte au fil des saisons, offrant un spectacle tantôt doré par les ajoncs, tantôt violet sous le tapis de bruyères en fleurs.
Par temps clair, le panorama s’étend jusqu’au Cotentin, l’île de Bréhat et même Jersey, donnant une véritable sensation de bout du monde. Entre nature brute et patrimoine fascinant, ce joyau breton et ses environs constituent est une escale incontournable.
Je n'ai pas connu cette vue de la falaise avec le bâtiment au-dessus par contre, étant jeunes parents, avec Janick et les enfants je me souviens avoir emprunté le petit chemin à flanc de falaise avec les enfants et l'on passait au-dessus du fond du gouffre. La dernière fois que nous avons emprunté ce sentier c'était, je crois, lors de la première cour de rhum en 1978. Jean Christophe avait alors 8 ans et Emmanuelle 6 ans. Je ne sais pas si nous étions des inconscients ce que je sais c'est qu'aujourd'hui rien qu'en voyant cette image... J'ai le vertige !.
Published by christianlegac