Ce reportage a été réalisé en juin 2013, mais, de nouvelles photos sont ajoutées régulièrement puisque le Cap fait partie de mon terrain de chasse photographique préféré !. Au Cap Fréhel, nombreux sont les visiteurs qui se contentent d'aller à la pointe et de revenir au parking... Dommage car le Cap offre à celui qui se donne la peine d'oberver une richesse incomparable concernant la flore, la faune... J'espère seulement que ce reportage vous permettra de voir le Cap Fréhel d'un autre oeil...

Vendredi 7 juin 2013, j'avais décidé d'aller prendre à nouveau quelques photos au Cap fréhel et j'avais surtout décidé d'y aller très très tôt... Le Jour n'était pas encore levé et les faisceaux lumineux du phare éclairaient la nuit... J'étais seul, pas âme qui vive, LE CAP FREHEL m'appartenait !...

Lever de soleil...

Chalutier partant pour la pêche...

Lever de soleil sur le rocher aux oiseaux...



Je suis venu souvent sur le Cap Fréhel !... Mais, c'est la 1ère fois que je vois des lapins sauter dans les bruyères et la surprise était double car la majorité d'entre eux étaient blancs...




Accenteur mouchet sur les ajoncs du Cap Fréhel...




Cormorans huppés...

Cormoran huppé, guillemot de troil en vol, et au 1er plan goéland argenté avec son poussin.

Goéland argenté et son poussin...

Cormoran huppé apportant de quoi faire son nid...

Bel exemple de cohabitation sur un aussi petit espace, goélands argentés, cormorans huppés et guillemots de troil...

Pousins de goélands argentés...


PRISE DE BEC au petit matin !. Sous les belligérants il y a des poussins...

Sans commentaires pour la suite de photos...

Il reste des plumes dans le bec d'un goéland argenté et le goéland de droite assiste à la scène en étant bien décidé à protéger ses petits...






C'est fini, mais on continue à manifester son mécontentement !.

Approches un peu, tu vas voir!...



Poussin de goélands argentés...


Goéland argenté ...

Un autre chalutier part pour la pêche...

Lapin dans les landes du Cap Fréhel...

Le Fort la Latte dans la brume du petit matin...


Une petite pause et on recommence !....



Goéland argenté et son poussin...

Goéland argenté juvénile en vol...


Guillemots de Troil...
Environ 180 couples sont recensés sur le Cap...


Attention les copains... J'arrive !.

Que regardent-ils ?.

Vue plus générale du groupe de guillemots que je photographie du haut de la falaise.









Vais-je assister à une nouvelle prise de bec ?.






Je ne l'attendais pas ce matin... Voici la linotte mélodieuse.



Goéland marin avec un juvénile...
Presque 2 heures de photos... Il est 8 heures , je quitte le CAP FREHEL pour faire quelques photos d'un champs de coquelicots...

Me voici sur la dune de St Pabu et surprise, devant moi, sans doute une nurserie de goélands marins tellement ils sont nombreux, beaucoup de juvéniles d'âges différents pour peu d'adultes...



Les différences de plumages montrent des juvéniles d'années différentes. Les adultes sont des goélands marins aux pattes roses (et non jaunes pour les goélands bruns).

Goéland marin en vol...






Goéland marin juvénile en vol...


2 juin 2013... Autre journée au CAP FREHEL :








Bouquet d'Arméria...

... ou encore gazon d'Espagne ou oeillets marins.


Je ne suis pas au Cap Fréhel, mais dans la Baie de La Fresnaye... Tadornes de Belon.






Drôle d'oiseau...

Jour de chance, voici le traquet motteux (femelle)...


Nid de cormorans huppé...


Cormoran huppé et son poussin...




Guillemot en vol...

(mai 2014) C'est l'heure de la baignade pour ces guillemots de Troïl en haut et les deux pingouins torda en bas à droite.
Les pingouins torda à gauche et le guillemot de Troïl à droite. Les pingouins torda ont une silhouette plus trappue et un bec plus écrasé et orné d'une barre blanche. 10 à 12 couples de pingouins torda seraient recensés sur la réserve du Cap (C'est entre 10 et 15% de l'effectif national)...




Gros plan sur un nid de cormoran huppé, ici avec son petit...

Cormorans huppés...





Goélands argentés avec leurs poussins...


Familier des landes du Cap Fréhel : le pipit maritime.


Le pipit maritime...


Le Cap Fréhel (mai 2014)... Le pipit farlouse sur son observatoire dominant la lande.

La thécla de la ronce, un papillon observé pour la 1ère fois (et la seule!) au Cap Fréhel...



Goéland argenté...

Goéland argenté et ses petits...


Guillemot de Troil en vol...

Cormoran huppé rejoignant son nid...

Petit pingouin torda en vol...

Il n'est pas aisé de photographier les nids de mouettes tridactyles... Je me contente de les photographier en vol au-dessus de la mer !.

Vol de mouettes tridactyles...

Goéland marin en vol...

Goéland marin...


Goéland argenté en compagnie de son poussin...



Cormoran huppé...

Mouette tridactyle en vol...

Guillemots de troil...


Mouette tridactyle....

...Tiens!, un autre oiseau...
Encore un oiseau déplumé !...

Guillemots de troil...

Guillemots de troil en compagnie d'un cormoran huppé...

Cormoran huppé...

Groupe de guillemots de troil...



Bouquet d'arméria, commun sur les landes du Cap Fréhel.
Si les visiteurs du Cap le savaient !... Je peux vous assurer que, en moins d'un quart d'heure, vous verrez passer au moins un fou de bassan au ras de l'eau à environ 400 mètres de la pointe et avec de la chance, si les bancs de poissons sont présents, vous les verrez pêcher et plonger...

Nouvelle rencontre avec le traquet motteux, mais cette fois c'est un mâle ...




Gros plan sur le traquet motteux (mâle).

Goéland argenté et son pousin...
Nid de goéland argenté sur l'ile aux oiseaux, vu depuis le bord de la falaise du Cap avec les oeufs bien visibles...


Goéland argenté avec ses poussins car un autre juvénile est bien visble à 12 heures 50!
Les places sont chères !.
Cormorans huppés en vol...



Goéland argenté...


Bouée afin de baliser les casiers...
Les digitales du Cap...
Le rocher aux oiseaux sur lequel nidifient surtout goélands argentés et cormorans huppés...
Nombreux sont les pêcheurs devant le Cap...


Le pigeon biset, un oiseau présent toute l'année sur le Cap Fréhel...
Le pigeon biset niche lui aussi sur le rocher aux oiseaux...

Si vous avez la chance d'avoir du soleil, c'était le cas le dimanche 18 mai 2014, à moins d'être aveugle, vous ne manquerez pas d'observer un grand nombre de lézards des murs sur le rochers et les murs du Cap..


Le lézard des murailles
Le Lézard des murailles, Podarcis muralis (LAURENTI1768), ne dépasse généralement pas 20 cm de longueur totale. La queue est environ deux fois plus longue que le corps. Suivant la provenance de l’animal, la pigmentation du dos est grise, brune ou encore verdâtre. Les juvéniles et les femelles portent une bande longitudinale continue de couleur brun foncé sur le flanc. On observe très souvent une fine ligne dorsale plus ou moins ininterrompue. Chez le mâle, cette ligne se présente sous forme d’un lacis discontinu ou de taches noires dispersées. Certains animaux présentent des taches bleues sur la partie inférieure des flancs, ainsi qu’au-dessus des pattes antérieures. La face ventrale est de couleur blanche, rose, jaune ou brique et porte des taches ou des points foncés.
Comparé aux autres espèces indigènes, le Lézard des murailles est plus svelte et plus plat, sa tête est plus pointue et ses doigts paraissent plus longs. Les femelles peuvent être confondues avec le Lézard vivipare (Zootoca vivipara).
/http%3A%2F%2Fimg246.imageshack.us%2Fimg246%2F7894%2Fpodarcismuralis500hv2.jpg)
A:mâle B:femelle C:mâle D:mâle E:mâle pèriode de reproduction F:de même


Le Lézard des murailles vit 4 à 6 ans en moyenne, 10 ans au maximum. Il est agile et son corps plat lui permet de se faufiler dans les anfractuosités des murs et des parois rocheuses verticales. Les animaux s’adonnent souvent à des bains de soleil, de préférence à des endroits surélevés qui leur permettent de surveiller les environs immédiats. En cas de danger, ils se réfugient prestement dans la fissure la plus proche pour en ressortir peu après et regagner leur poste d’observation. Le régime alimentaire du Lézard des murailles est très varié, comprenant toutes sortes d’insectes, d’araignées et de vers, voire des jeunes de sa propre espèce.
Au Nord des Alpes, la période d’activité du Lézard des murailles débute normalement en mars ou à début avril. Les mâles apparaissent environ deux semaines avant les femelles. Certaines années, l’espèce est également visible en hiver, par temps ensoleillé et doux. La période des accouplements, marquée par des querelles violentes et des poursuites folles entre mâles rivaux, commence quelques semaines après l’hivernage. Un mois environ après l’accouplement, la femelle pond de 2 à 10 oeufs de couleur crème et à la coquille parcheminée. Elle les dépose sous une pierre, dans une fissure de mur, ou dans une petite cavité qu’elle a creusée elle-même dans le sol meuble. La durée d’incubation dépend de la température ambiante. Elle varie entre 6 et 11 semaines. La plupart des jeunes naissent de la fin juillet à la mi-août. Ils sont adultes à l’âge de deux ans environ.




Suivant l’altitude et les conditions météorologiques, les femelles pondent 1, 2 voire 3 fois par année. La période active prend fin en octobre ou en novembre. Au printemps et en automne, par temps ensoleillé, le Lézard des murailles est actif toute la journée; en été, il se cache durant les heures les plus chaudes. Sa température corporelle «préférée» est de l’ordre de 33° C. Lorsque la température au sol dépasse largement cette valeur, le lézard cherche des emplacements plus frais. Au contraire, lorsque les températures sont basses, le lézard prend des bains de soleil pour compenser le déficit. Généralement, il se met à l’abri si la température est inférieure à 15° C et qu’il n’y a pas de soleil.
L’homme, le chat domestique ainsi que diverses espèces de serpents et d’oiseaux sont les principaux ennemis du Lézard des murailles. Les lézards sont souvent parasités par des tiques qui se fixent à la base des pattes antérieures.
Le Lézard des murailles préfère les lieux secs et chauds, ensoleillés et rocailleux, exposés au sud. Des structures verticales telles que rochers, éboulis, murs ou marches d’escaliers lui conviennent particulièrement bien. La présence de refuges à proximité immédiate des emplacements de bains de soleil est primordiale. Le Lézard des murailles est relativement peu exigeant si le climat lui est favorable. Il colonise toutes sortes de biotopes : pierriers, falaises, carrières, gravières, ruines, vignobles, bordures de chemin, talus de chemins de fer, berges et murs de pierres sèches. Il vit volontiers proche de l’homme et de ses constructions. L’espace vital d’un adulte est de l’ordre de 25 m2. Les différents territoires peuvent toutefois se chevaucher fortement.

